Robert Laffont

  • Ne dites jamais

    Collectif

    À un enterrement, ne dites jamais : « À ton avis, y a des gens qui ont déjà pécho son appart ? Parce que ça m'intéresse... » Dans un tribunal, ne dites jamais : « Franchement, si O. J. Simpson s'en est tiré, t'as pas à t'en faire. » Lors d'un premier rencard, ne dites jamais : « Ça te dérange pas si j'emmène mon fils ? » À votre belle-famille, ne dites jamais : « Votre fils, c'est une bête au lit ! » À un professeur, ne dites jamais : « J'adorerais quitter le boulot à 16 heures tous les jours moi aussi. » Et ne dites jamais, au grand jamais : « Tu ferais mieux de t'asseoir. »

  • Parce qu'il est inévitable de traumatiser son enfant, autant le faire délibérément et en finesse. Et comme à chaque génération doit correspondre un saut qualitatif, pour éviter de reproduire bêtement le traumatisme hérité de ses propres parents, ce petit livre pratique et illustré propose un large éventail de techniques. Chaque parent pourra définir son style, qu'il soit narcissique (moi d'abord), humiliateur (qui anéantira toute assurance chez son enfant), tyrannique (avec harnais de sécurité et caméra baby-sitteuse), copain (qui initiera son enfant à l'alcool et aux drogues) ou négligent (qui, en cas de mauvaises notes, saura consoler son enfant avec des vêtements ou du matériel high-tech).
    L'enfant traumatisé fera un adulte complexe et attachant, il aura assez de matière pour écrire un jour ses mémoires. Même s'il risque au début de se révolter contre ces méthodes éducatives, le moment viendra où il comprendra toute l'énergie que vous avez investie dans cette tâche et vous saura gré de l'avoir traumatisé avec un tel dévouement.

  • «Pendant trente ans, les Brèves auront été ma musique. Mon obsession. Mon bonheur. Les comptoirs ! Les gens qui parlent en buvant un verre. Qui rient. Qui pleurent. Qui rêvent. Qui déraisonnent. Qui déconnent. Pour moi, la vie est là. Je continuerai toute ma vie à traîner dans les bars. À écouter les gens. À les aimer. Mais désormais, ces mots resteront là où ils sont nés. Dans le bar. Collés sur les murs. Tombés au sol. Finie, la cueillette.
    En 1985, elles naissaient dans la grande salle commune de rédaction de Hara-Kiri et Charlie Hebdo, où nous avions un comptoir. J'y ai entendu ma première Brève : «Est-ce qu'une plante carnivore peut être végétarienne ?» Choron, Cavanna, Reiser, Gébé, Wolinski, Cabu riaient ! Leurs visages illuminaient le coeur et l'esprit du jeune homme que j'étais. Aujourd'hui, ils sont tous morts, et ils me manquent. Ce livre de Brèves est le dernier de la série. Je ne ramasserai plus le raisin des mots. Ce qui n'empêchera pas la belle vigne de pousser. Entrez dans les cafés. Enivrez-vous ! Tout est là !»

  • Ce livre est un bistrot. Le Grand Café des brèves de comptoir. Il suffit d'ouvrir la porte et d'entrer. S'installer au comptoir. Écouter ce que les gens accoudés disent sur tout et sur rien en buvant un verre. On repart quand on veut. On y retourne à l'envi. Le Grand Café des Brèves de comptoir ne ferme jamais. Pendant deux ans, Jean-Marie Gourio a poussé les portes de centaines de bistrots et, des milliers de fois, a recopié sur son carnet ces trouvailles spontanées, étonnantes, fulgurantes, drôles ou cruelles qui traversent la tête de tous ces gens ordinaires. Dans quel état d'esprit faut-il être pour dire entre deux gorgées : " Se marier avec Dieu, c'est bien, y'a pas de vaisselle. " ? Dans ce livre extravagant, énorme, intarissable, Jean-Marie Gourio nous offre toute la rumeur de notre monde sous cette forme dont il restera à jamais l'inventeur : LA BRÈVE DE COMPTOIR.

  • Charline Vanhoenacker ne fait rien comme les autres. En alliant le sérieux de la journaliste au piquant de l'humoriste, elle a imposé un nouveau ton dans le PAF. Elle qui a commencé comme correspondante de la RTBF à Paris s'est fait une spécialité sur France Inter et France 4 de rire des travers de la société et de la politique françaises, de mettre au jour avec malice les grands vices et les petites manies de nos compatriotes, qu'ils soient anonymes, superstars ou aussi normaux que notre président.
    Ce n'est pas toujours facile de faire rire avec la loi Macron ! La recette de Charline, c'est d'aller chercher les petits détails. Le FN, la FIFA, les profs, Nadine Morano, la fessée ou la parité : sa marque de fabrique, c'est l'irrévérence et l'autodérision.
    Le livre n'est pas une compilation de chroniques : l'auteur en a repris certains éléments et les a passés au shaker pour en faire des textes inédits à savourer avec un bon plat de moules-frites.
    « C'est fascinant de voir à quel point vos petits voisins belges vous connaissent par coeur, alors que vous ignorez jusqu'au nom de leur Premier ministre - même quand il est prononçable. »

  • Vous êtes maladroit, bordélique, paresseux, distrait, impatient ? Ce livre est pour vous.
    Grâce à ce guide pratique et illustré, suffisamment robuste pour caler une table bancale, vous saurez :
    Comment recharger plus vite votre téléphone.
    Comment décoller un chewing-gum de votre jean.
    Comment défroisser vos vêtements sans les repasser.
    Comment faire croustiller votre pizza réchauffée.
    Comment rafraîchir votre bière en cinq minutes.
    Comment choisir le meilleur des mots de passe.
    Comment blanchir vos dents.
    Comment courir sans vous faire de crampes.
    Comment planter un clou avec une pince à linge .
    Et résoudre encore cent autres situations critiques ou grotesques du quotidien.

  • Il est insolent, persifleur, provocateur, irrespectueux, mais si talentueux, si drôle, qu'on lui pardonne. La plume de Nicolas Bedos n'est pas seulement trempée dans le vitriol, c'est celle d'un authentique auteur, celle d'un mémorialiste aussi qui saisit avec finesse les petits et gros travers de ses contemporains, ne rate jamais au passage une occasion de se moquer de lui-même et croque avec une acuité inégalable les différents épisodes du feuilleton de la présidentielle.
    Ainsi de la primaire socialiste à la révélation du Bourget, de la naissance de Giulia S. à l'enterrement d'une vie politique le 6 mai, du Carlton de Cannes au Carlton de Lille, de ses faux serments d'ivrogne amoureux aux impossibles promesses électorales de Mélenchon, des Oscars de son ami Dujardin aux victoires de Marine Le Pen, jamais dupe de rien, ni de la droite, ni de la gauche, ni de lui-même, Bedos nous permet de revivre, de la manière la plus hilarante et la plus pertinente, une année riche en rebondissements.

  • Né en 1929 à Lons-le-Saunier dans une famille qui a la République dans le sang et le goût du débat chevillé au corps, Jean Amadou ne pouvait que tomber tout petit dans la marmite de la politique. Il fera cependant quelques détours avant de devenir comme chansonnier, humoriste, satiriste, chroniqueur radio, l'un de ses commentateurs les plus populaires dans l'Hexagone. Après une enfance heureuse à Lyon, il " monte " à Paris pour se lancer dans une carrière de comédien. Doublage, postsynchronisation, petits rôles au théâtre, l'apprenti comédien fourbit ses armes au contact de Pierre Fresnay, Jacques Charron, Robert Hirsch, plus tard Yves Montand et Simone Signoret. Sa rencontre avec Fernand Raynaud, grande vedette de l'époque, va l'orienter sur une nouvelle voie : trouvant là un moyen à sa mesure d'assouvir sa passion de la chose politique, Jean Amadou s'initie au monde des chansonniers. Il en deviendra au fil des ans l'une des figures de proue, au Théâtre de Dix Heures, au Caveau de la République, à la Galerie 55, au Don Camillo (passant souvent de l'un à l'autre le même soir), tous ces cabarets qui - censure audiovisuelle oblige - vivent alors leurs heures de gloire. Dans les années 1970, sa chronique quotidienne dans " L'Oreille en coin ", émission-culte de France Inter, où au côté d'Anne-Marie Carrière il propage pour la première fois la culture chansonnière sur les ondes, le fait connaître du grand public. Dès lors, de la télévision (" C'est pas sérieux ", " Ce soir, on égratigne ", " Le Bébête Show "...) à la radio (les Chroniques matinales d'Europe 1 qu'il présentera jusqu'en 2005 en duo avec Maryse, " Les Grosses Têtes " sur RTL...), la notoriété de Jean Amadou ne cesse de croître. Parallèlement, il parcourt la France de gala en gala, faisant rire chaque soir des milliers de spectateurs et totalisant dans cette carrière aussi éclectique que populaire... seize mille représentations! Sans compter ses vingt-deux Tours de France (cinq cent vingt-huit étapes à lui tout seul !), qu'il suivra pour la télévision, la radio, le journal L'Équipe, cornaqué par les figures légendaires de la course reine : Antoine Blondin, Robert Chapatte, Jacques Goddet...
    Bref, la vie de Jean Amadou, c'est mille vies en une existence, qu'il raconte ici au fil de ses rencontres, de ses amitiés, avec l'humour et le scepticisme souriant qui ont fait sa patte. Au travers d'anecdotes aussi peu révérencieuses que leur auteur, c'est aussi plus de cinquante ans de vie artistique, politique et sportive que l'on redécouvre sous la plume d'un " amuseur " qui connaît son métier par coeur et se révèle un observateur cultivé et avisé de la société française.

  • " Le monde cache ses saveurs sous la banalité, les réservant à ceux qui savent la percer. Ainsi, Alexander Fleming en regardant assidûment une moisissure de fromage découvrait qu'elle contenait une médecine qui allait estoquer la chaude-pisse et autres infections peu aimables, de même Léonard de Vinci découvrit sur le visage disgracieux d'une femme sans intérêt un imperceptible sourire qui allait faire la fortune du Louvre, enfin Jean-Marie Gourio plaçant son oreille de façon particulière dans les débits de boisson découvre à la fin du siècle dernier des brèves de comptoir qui réduisent à néant la supposée vulgarité des bistrots, nous offrant le langage enchanteur de l'Homme devant son verre de blanc. Il est à noter cependant la supériorité de cette découverte sur les deux précédentes. En effet on constate que ni avec la Joconde ni avec la pénicilline on peut faire du théâtre, tandis qu'avec les Brèves, si ! " Jean-Michel Ribes

  • Les Brèves de comptoir sont nées il y a vingt ans. Ce sont de petites phrases entendues dans les cafés. Un peu partout. Chaque jour. Place Maubert ou à Rennes, à Annecy, à Talloires, dans les cafés de Strasbourg ou de Sens. Dans le petit bistrot d'un village de Bourgogne perdu au milieu des champs. Dans un PMU de Vitry. Dans ces minuscules troquets miraculeusement vivants dans ces rues minuscules elles aussi mais désertes. Au fil des jours et des ballades. Au fil du temps. Des jours de pluie. Il suffit d'être au comptoir avec les gens. Juste écouter pour le plaisir. Et noter ces mots dits en liberté. Qui poussent vivement sur les comptoirs comme les coquelicots le long des routes.

  • Claude Gagnière est un curieux infatigable, un inlassable " chasseur de perles " dont le plus grand plaisir est de nous faire partager ses trouvailles.
    Il nous invite aujourd'hui au pays des " poésies fugitives " que sont ces textes courts, de plumes illustres ou inconnues, passés à la postérité grâce aux hasards de la vie et au zèle des amateurs de bons mots. De l'épigramme, on peut dire qu'elle est un petit poème satirique, une flèche de l'esprit décochée avec malice ou désir de vengeance, le madrigal, plus doux, tantôt amoureux, tantôt flatteur, se veut éloge et caresse.
    Les fantaisies, enfin, regroupent diverses curiosités : acrostiches, bouts-rimés, dédicaces, énigmes laissées à la perplexité gourmande du lecteur. Chaque " poésie fugitive " est accompagnée d'un commentaire de l'auteur, aussi instructif qu'espiègle, aussi savant que piquant. Le public passionné et complice de Claude Gagnière retrouvera avec délice l'esprit, l'humour et l'amour de la langue qui ont fait son succès.

  • Journal d'un bouffon

    Jean Amadou

    " A l'approche des élections, les instituts sont sur les dents.
    Les ordinateurs surchauffent et les commandes affluent. Mais du lundi au mardi les résultats changent peu. Les sondeurs imaginent donc des questions plus subtiles. C'est ainsi que je suis tombé sur un sondage étrange. Première question : " Accepteriez-vous d'avoir un président homosexuel ? " Pour 73 % des personnes interrogées, cela ne pose aucun problème. Il faut se réjouir de voir disparaître ce tabou.
    (...) La seconde question, en revanche, me plonge dans des abîmes de perplexité : " Accepteriez-vous d'avoir un président sourd ? " La surdité en politique est une tare. Pourquoi l'institut a-t-il cru bon de rapprocher les deux questions ? C'est non seulement idiot, mais de surcroît tendancieux. Je proclame donc haut et fort que nous n'attachons aucune importance au fait de savoir si notre président est sourd ou homosexuel, ce qui, entre parenthèses, n'est pas incompatible.
    A nos yeux, la seule tare d'un président est d'être inefficace ou malhonnête... ce qui, malheureusement, n'est pas incompatible non plus. " Avec ce quatrième florilège de ses billets d'humeur sur Europe 1, Jean Amadou nous régale d'une nouvelle sélection particulièrement savoureuse. Plume chatouilleuse et incisive, indulgence amusée parfois, élégance toujours : aucune cocasserie de notre folklore politique national, aucune extravagance de nos technocrates, aucune absurdité de l'actualité de ces douze derniers mois n'échappe à son ironie mordante.
    Bouffon, Jean Amadou ? " Eh bien oui, je revendique ce titre.
    Le bouffon tutoyait le roi, lui coupait la parole, lui disait ses quatre vérités et le faisait rire. "

  • Savoir entretenir une dépression durable et de qualité constitue un avantage décisif dans l'existence.
    Apprenez à cultiver le regret, l'angoisse et la solitude.

    Votre kit dépression :
    - Un survêtement/pyjama.
    - Un canapé, mais le sol peut aussi faire l'affaire.
    - Un plaid qui vous servira de couverture, serviette, mouchoir, bavoir, protection contre le monde hostile.

    La dépression peut résulter d'un événement traumatisant (votre naissance) ou vraiment traumatisant (celle de votre soeur). Mais elle peut tout simplement advenir à la suite d'un divorce, d'une expérience de mort imminente ou d'une coupe de cheveux ratée.

    Entretenir une dépression et vaincre le bonheur demande un peu de discipline au début, mais grâce à ce guide pratique et illustré, vous pourrez lister tout ce que vous avez gâché dans votre vie et vous verrez, ça ira tout seul.

  • Voilà enfin un livre pour vous aider à surmonter votre quotidien au bureau. Vous voulez savoir comment faire votre place dans l'open space, échapper aux tunnels des réunions, répondre à votre boss pervers-narcissique, éviter vos collègues à la cantine ? Ce livre vous apporte toutes les réponses pour vous imposer en douceur.
    Ce livre vous sera également utile pour vous sortir élégamment de certaines situations délicates. Que vous ayez envoyé votre lettre de motivation au mauvais employeur ou que vous vous soyez fait repérer sur les réseaux sociaux avec des photos peu à votre avantage, vous serez enfin épaulé et connaîtrez le bon chemin à suivre pour tirer le meilleur profit de vous-même et surtout des autres.
    Une fois toutes ces étapes franchies, vous serez prêt à appliquer les techniques prescrites pour fomenter un putsch, éliminer tous vos collègues inutiles et devenir le leader incontesté de votre boîte.

  • À l'exception du cas atypique du général de Gaulle, jamais, dans l'histoire de la Ve République, le favori de l'élection ne l'a emporté. Tous favoris, les Poher, Chaban, Rocard, Balladur, Jospin, Royal, Strauss-Kahn n'ont jamais pu accéder à la fonction suprême. Outre les "Je vous demande de vous arrêter !", et autres "bravitudes", quelles fautes, quelles erreurs répétées à travers les élections successives expliquent ces échecs ? Quels comportements des électeurs, quel barrage des institutions rendent impossible l'accès à l'Élysée ? Et plus encore : pourquoi des individus qui ont derrière eux de longues années d'apprentissage, qui connaissent tout des moeurs politiques, qui sont informés au jour le jour des soubresauts et des souhaits de l'opinion, finissent-ils par commettre autant d'irréparables bévues, que ce soit à la mairie de Conflans-Sainte-Honorine ou dans un Sofitel à New York ?
    Conséquence directe de la défaite des favoris : le président élu n'est pas le représentant du " mieux disant " mais celui du " moindre mal ". Autrement dit, il n'est qu'un président par défaut. Il n'est pas celui qui a gagné l'élection présidentielle, mais celui qui ne l'a pas perdue. Or les présidents successifs se croient investis d'une légitimité qui leur permet de mener la politique de leur choix. C'est une erreur profonde. Convoqués à l'élection présidentielle comme au plus grand spectacle de la politique, les Français font simplement leur devoir en éliminant celui qu'ils jugent le moins capable ou le moins digne d'exercer la charge suprême. Une fois ce devoir accompli, ils rentrent chez eux fiers d'avoir débarrassé le pays du danger qui le menaçait.
    Du syndrome Balladur (ou comment perdre une élection en pensant qu'elle est jouée d'avance) au syndrome Jospin (ou comment l'absence de désir conduit inexorablement à l'échec), des cas Juppé et Fabius (ou le massacre des dauphins) au cas Le Pen (ou l'éternel candidat qui ne souhaite surtout pas être élu),la démonstration enlevée et drôle de Patrice Carmouze, spécialiste des échecs, bourdes et bévues en tout genre, est très convaincante. L'actualité récente n'est pas pour le contredire...

  • J'aime ma famille

    Loïc Lecanu

    Lequel d'entre nous a déjà assisté à une scène de pur bonheur familial comme dans la pub pour l'ami du petit déjeuner, l'ami Ricorée ? Personne, n'est ce pas ? C'est l'amer constat fait par les auteurs de « j'aime ma famille ». Pour eux, les séries dégoulinantes de bons sentiments façon Petite maison dans la prairie sont des mythes. « Regardons la vérité en face, disent-ils, les parents d'aujourd'hui sont plus proches de JR et Sue Ellen Ewing que de Charles et Caroline Ingalls... Ajoutez Tatie Danielle, les cousins Adams, Tanguy, les filles du père Goriot, l'oncle Picsou, et la photo de famille est complète ! » Ce qui était à la base un blog alimenté par un petit groupe d'amis est vite devenu, le bouche à oreille et un article de Libération aidant, un rendez-vous de la blogosphère, avec plus de 200 000 visiteurs à son actif.
    Pour ce livre-cadeau, directement inspiré du blog, les auteurs ont recueilli et sélectionné plus de 300 brèves histoires de familles, toutes authentiques, tantôt émouvantes, tantot grinçantes, souvent cocasses, voire désopilantes, ponctuées d'illustrations piquantes de Pacco (auteur dessinateur de la série Maé).
    Au fil des chapitres, toutes les grandes étapes de la vie de famille sont abordées : des naissances aux enterrements en passant par les mariages, divorces, recompositions de famille, etc. En sus, à la manière des blogs, les auteurs proposent des tests féroces et décalés : « Freddo Corleone, Grichka Bogdanov ou La Toya Jackson : quel frère ou soeur cauchemardesque êtes-vous ? », ou encore : « Calculez le coefficient de branches pourries de votre arbre généalogique. » Ce livre d'humour caustique est saupoudré de citations célèbres et bien senties sur la famille, avec des références croisées aussi incongrues qu'Erasme et NTM, Karl Marx et Dallas, Oscar Wilde et Darth Vador, Woody Allen et la Bible.

  • avec la complicité du dessinateur jul, jean-michel helvig nous offre aujourd'hui un choix commenté et illustré des bourdes, gaffes, bévues et autres petites phrases assassines, dont nous a comblés la campagne présidentielle.

  • Romy Idol va sur la trentaine. Elle est seule ou presque - la plupart du temps, elle est célibataire. Enfant du divorce, elle croit toujours en l'amour mais se heurte à la réalité des relations éphémères, insatisfaisantes parce qu'imparfaites. Entre attente du prince charmant et liberté sexuelle revendiquée, Romy accumule les expériences, honteuses, drôles ou carrément catastrophiques.
    Côté boulot, elle est également abonnée à la précarité : elle enchaîne les CDD au sein d'une agence de voyages dont elle gère le site Web. En attendant mieux, elle s'en accommode avec une pointe de cynisme touchant. Elle vit avec son chat Jean-Paul Sartre dans un studio faute de pouvoir se payer un appartement d'" adulte ".
    Suspendue à son smartphone et à son profil Facebook, Romy est accro aux nouvelles technologies. Mais elle a aussi connu un monde sans Internet. Romy aime sortir, voyager, faire du shopping, picoler, parler mecs avec ses copines, en particulier avec Sonia, sa meilleure amie.

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