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  • Le coeur vaillant

    Elie Gourion

    « - Sommes-nous maîtres de nos destins ? Sait-on d'où l'on vient ? Et où l'on va ? Et pourtant, nous ne nous interdisons en rien de galoper à une allure olympienne ! Même si le génie humain est phénoménal, il ne nous en est ressorti aucune certitude absolue et dans notre esprit et dans nos actions. En ce qui concerne mon agissement, vous vous êtes si éloignée de la vérité qu'il nous faudra agrandir vite fait nos enjambées afin que je vous ramène là où l'on y voit un peu plus clair. Ce n'est pas un crime crapu-leux, je tiens à le signaler, chère magistrate, c'est un acte héroïque d'autodéfense. Car au prochain regard entre eux succédera un sourire qui provoquera à son tour un quelconque signe de complicité et là encore, vous êtes devant le fait accompli ; je ne pouvais pas prendre le risque de perdre ma fiancée que j'aime plus que tout au monde depuis ce matin pour un sale énergumène qui aurait voulu qu'on l'aime ! Chère dignitaire de la justice, veuillez croire en ma bonne foi quand je plaide pour le crime passionnel et ainsi de ma relaxe inconditionnelle et immédiate. » Le nouveau roman d'Élie Gourion, Le Coeur vaillant, se déroule dans un univers totalement surréaliste et absurde dans lequel les personnages veulent fuir toute aliénation. Embarquez dans la vie rocambolesque d'un professeur de philosophie tout sauf banal ! Accusé (à tort ?) de plusieurs crimes dans la même journée, comment notre héros s'en sortir a-t-il ? Échapper a-t-il à la prison ? Vous le saurez en lisant ce roman hilarant mais non dénué de réflexions philosophiques qui vous ne laissera pas indifférent.

  • « La loi sur "le droit à l'erreur". Déjà plus de mille amendements, des erreurs se glisseront forcément dans cette avalanche. Des erreurs intéressées ou pas ? Des fraudeurs y trouveront-ils leur compte ou pas ? Si récidive, ce sera le droit à la terreur (fiscale) ou pas ? » Si l'année 2017 fut riche en rebondissements, nous espérions (à tort) un peu de répit pour 2018 ! Une situation dont se régale pourtant Guy Maillet dans ses dernières chroniques, toujours aussi savoureuses et impertinentes. Avec l'humour qu'on lui connaît, en toute transparence, et parfois avec une bonne dose d'insolence bienvenue, Guy Maillet nous fait revivre l'actualité sous un autre angle au travers de pensées qui nous rappellent celles d'un La Bruyère ou Pascal. Pour changer les choses en France, il ne suffira pas de traverser la rue comme on a pu l'entendre.

  • "Le temps ne se perd que si l'on ne le prend pas. Et encore..."/ "Je suis entré dans la vie avec presque rien et j'ai tout gardé."/ "Contrairement à l'espoir, le désespoir n'est pas nécessairement incurable."/ "Point n'est besoin d'espérer pour échouer."/ "C'est enfin clair: en ce moment, je ne crois plus en rien et je n'ai plus aucun espoir.
    Pourvu que ça dure!"/ Entre bons mots, brèves de comptoir, anecdotes croustillantes et chroniques acides, Jean-Michel Esperet distille un humour entrecoupé d'envolées nihilistes à l'ironie savoureuse. "Le Bon Vrac", ou lorsque légèreté et gravité s'entremêlent pour mieux tourner le monde en dérision.

  • De quoi passer de bons moments!
    Auteur publié dans une vingtaine de pays, Xavier Soler persiste et signe en creusant de manière originale le sillon des motivations humaines.
    Ce tome 2 de "Motivations, valeurs et sens" se présente comme le tome 1 sous la forme d'un abécédaire de pensées que l'auteur a écrites au fil des observations qu'il a faites dans le monde du travail comme dans notre vie quotidienne.
    Dans ce livre accessible à tous, Xavier Soler traite tous les sujets de société, sans tabous. Il prend tour à tour un humoristique, caustique ou humaniste sans jamais se prendre au sérieux.
    - Lorsqu'un politique nous dit qu'il a bien entendu le message délivré par les électeurs, cela ne présage rien de bon!
    - A croire qu'il faut être riche pour être con, car on finit tôt ou tard par payer ses conneries!
    - "Scotcher" les gens ne les a jamais fait adhérer!
    - Qui veut atteindre la lune en ressort ébloui, mais pas nécessairement éclairé!
    - L'humilité est l'amie des plus belles ambitions!
    - Avoir du sang froid évite de se faire un sang d'encre!

  • L'entreprise de Charles Schneider se distingue de tous ces calendriers que nous achetons annuellement. En effet, l'auteur nous propose ici un ouvrage dans lequel sont regroupés tous les modèles calendaires que l'on peut rencontrer et auxquels sont joints les années auxquels ils s'appliquent. Eminemment pratique, ce « Calendrier perpétuel » dévoile un calendrier des lunaisons ou encore, pour les amateurs d'astronomie, celui des éclipses. Il sait aussi préciser aux jardiniers à quel moment planter nos fleurs, fruits et légumes. Didactique enfin, cet ouvrage nous initie à l'histoire de la mesure du temps et du calendrier, mais aussi à la prévision météorologique.

  • « Hacia la Hacienda », « y el gazebo de amor ». Une destination ibérique, exotique, au feutre noir sur un panonceau surgi de nulle part au beau milieu du Bois de Boulogne. Un message à la saveur sucrée de baisers fondus ponctués de gazouillis d'amants. Et pourtant, un autre panneau brise le rêve : le château-musée historique de la Gaudriole est vendu. Avec son célèbre Trianon, ses jardins, ses rochers, ses grottes préhistoriques. L'acquéreur ? Une multinationale liée à la pétrochimie, dont le PDG vient d'imaginer le système le plus ingénieux jamais inventé pour le transport du brut. Une taupe s'apprêtant à voler son secret révolutionnaire, le génie du pétrole convie la DST à une garden-party entre experts pétrochimistes. Le piège se referme. Mais lorsque des bandes vénézuéliennes et brésiliennes ont vent de la fiesta, elles croient être mises à l'écart des sauteries internationales de l'ex-Hacienda et décident de réagir. Tous se retrouveront le temps d'une nuit pas comme les autres. Survolté ! Au fil de folles aventures sentimentales, financières et politiques, Chantal Braun orchestre un joyeux feu d'artifice mêlant bourgeois, prostituées, travestis, flics, espions, ou encore indépendantistes « moldaches ». Selon l'auteur elle-même, son opus « n'est rien d'autre qu'une comédie onirique, une plongée sans filet dans un delirium débridé échappé du plus disjoncté des deux hémisphères cérébraux. un conte, à mi-chemin entre rêve et réalité ». On ne peut que lui donner raison, et l'on en sort épuisé, mais le sourire aux lèvres.

  • Le jour de sa transplantation, Edouard est loin de se douter qu'on lui a greffé le cerveau d'une jeune nounou de talent, originaire de Guadeloupe qui travaillait à Londres pour un trader russe et sa femme française, galeriste réputée. Comme il faut s'y attendre, la vie d'Edouard chavire. Tous se méfient du journaliste pourfendeur devenu sensible à la cause féminine. L'homme qu'on aimait détester doit faire l'apprentissage d'une nouvelle personnalité qui dérange. Lorsqu'il apprend l'identité de sa donneuse, Edouard est revolté... avant d'être boulversé par une photo d'elle.

  • Prise entre fiction et réalité, cette parenthèse cocasse, où l'anachronisme du texte va de pair avec la contemporanéité, fait de cette singulière histoire une belle leçon de vie. Elle nous offre sans prétention, avec humour et désinvolture, l'espérance que tout finit toujours par arriver, et qu'ici-bas, chacun peut trouver la place qui lui convient. À découvrir...

  • Mots et aphorismes

    Grass Didier

    Aller chercher la petite bête, faire grincer langue et expressions, produire une joyeuse discordance entre les mots et les idées. Il y a de tout cela dans le recueil de Didier Grass qui subvertit, non sans un plaisir sensible, les tournures du quotidien, en brocardant au passage des sujets aussi « terribles » que la médecine et la religion, aussi « sérieux » que l'économie et la politique. Un esprit qui se plaît à débusquer contradictions et paradoxes, un peu de poil à gratter dans nos formules toutes faites, un soupçon de dérision par-dessus le marché, et voici « Mots et aphorismes » de Didier Grass, opuscule qui s'adresse aux lecteurs en quête d'un peu de légèreté dans un présent parfois lourd et dramatique. Gageons qu'ils auront, à travers ces pages, de quoi trouver - ou garder - le sourire !

  • De tous les animaux, l'homme est le seul à voir son intelligence perturbée par la raison. Quand l'intelligence animale passe, en ligne directe, du problème à la solution, la nôtre transite par le raisonnement : ainsi s'expliquent (dans les bons cas) le génie de l'homme et (d'une façon générale) son irremplaçable connerie. À la fois juste et décalé, un regard mâtiné d'humour, cette épice qui pimente notre vie quotidienne. Des petites annonces aux faits de société, de la philosophie aux sciences et aux inventions, Richard Ogolnik s'intéresse à toutes les nuances de la connerie.

  • Certains collectionnent les timbres ou les soldats de plomb. D'autres comme Picasso récupèrent tout ce qui pourrait leur être utile pour faire de l'art. Joseph Poggi, lui, garde consciencieusement les tickets de caisse et autres reçus que l'on obtient à chacun de nos achats et de nos déplacements. Et comme il le note malicieusement, c'est un hobby qui peut être très utile lorsqu'un commissaire vient vous demander votre alibi pour des agressions de chiens qui ont eu lieu depuis quelques Certains collectionnent les timbres ou les soldats de plomb. D'autres comme Picasso récupèrent tout ce qui pourrait leur être utile pour faire de l'art. Joseph Poggi, lui, garde consciencieusement les tickets de caisse et autres reçus que l'on obtient à chacun de nos achats et de nos déplacements. Et comme il le note malicieusement, c'est un hobby qui peut être très utile lorsqu'un commissaire vient vous demander votre alibi pour des agressions de chiens qui ont eu lieu depuis quelques semaines dans la région. C'est sur cette base quelque peu loufoque qu'il égrène une partie de ses souvenirs concernant les voyages, les concerts, les films ou les rencontres qui ont marqué sa vie, chacun de ces événements lui revenant en mémoire grâce à un document gardé précieusement. Une véritable esthétique du bout de papier comme il aime à l'appeler !

  • Qu´est-ce que le Pantre ? Au dire de Victor Hugo, le Pantre est "la matière volable" par excellence. On le vole, on le bâillonne, on l´inquiète : le Pantre est l´esclave des nantis et des truands, bref, des libéraux. La démocratie est-elle en panne ? C´est sa voix qu´on tait. La mondialisation est-elle morte ? C´est son corps qu´on enterre. Les financiers font-ils faillite ? C´est son for qui paie l´addition. Jamais le sort du Pantre - c´est-à-dire du peuple français - n´a été plus injuste ni plus précaire depuis la Révolution. Or, jamais sa défiance n´a été à la fois si palpable et si féroce qu´aujourd´hui. Du "non" à la Constitution européenne à la séquestration de chefs d´entreprise, de la tentation d´écrouler le système bancaire à la violence des banlieues, du rejet des politiciens à la haine des financiers, la révolte fédère de nouveau la seule France, l´impérissable, l´irréductible, c´est-à-dire celle qui "combat". Tremblez donc, oligarques de tous bords ! Votre mondialisation putride a réveillé un volcan endormi : "La Fièvre du Pantre..."

  • Avec cet ouvrage, Emmanuel Jacquet a recensé, compilé et organisé plaisanteries, jeux de mots et devinettes autour des femmes, des blondes, du mariage, des homosexuel(le)s, de la sexualité, mais aussi des hommes.

  • Peu m'importe

    Maurice Cand

    Qu'ils prennent l'apparence de portraits ou de dialogues, de nouvelles ou de galéjades, les pochades de Maurice Cand sont unies par leur caractère fantasque et truculent, parfois littéralement surréaliste. Badin ou aérien, hilarant ou dissimulant tant bien que mal une pudique sensibilité, ce « Peu m'importe », qui palpite d'une folie douce et grisante, se partage entre tendresse et cruauté envers l'humaine créature.

  • D'un côté, tout ce livre incomplet sur les énormités que l'on vous vend et que vous achetez, bien sûr. Et de l'autre, vous, eux, ils, nous, enfin pas moi, qui osent encore penser que la vie est injuste ou que l'homme est mauvais, que nos problèmes sont trop complexes et surtout, qu'ils sont l'affaire des autres, dieux ou hommes, encore les autres, ces salauds ! N'oubliez pas que les choses choquantes cachent souvent les stigmates d'une société et qu'entre le baril de lessive psychologique d'une collectivité et celui de la dualité d'un individu, seule la quantité change, pas la composition.

  • Le café des galériens

    Monthelie

    « C'est vrai que Marseille avait retrouvé, après la période noire du blocus sous le premier Empire, son statut de premier port de commerce. » Nous sommes en 1854, Victorine, une jeune fille de dix-neuf ans qui vient tout juste d'enterrer ses parents, décide de reprendre le Café qu'ils exploitaient sur le quai du Vieux-Port. Pour l'épauler, elle sait qu'elle pourra compter sur les fidèles amis de son quartier populaire de Saint-Jean, Pippo le vieux menuisier, Naïs l'épicière, Félix le patron-pêcheur... sur Julie aussi, cette jeune femme qui malgré son appartenance à la grande bourgeoisie marseillaise lui témoigne une réelle affection. Victorine se lance avec courage dans son entreprise, mais deux hommes vont venir troubler le début de cette existence vouée au travail : le bel Antonin dont le regard l'a immédiatement séduite et qui deviendra son mari, et Simon, ce frère aîné qui n'avait pas donné de ses nouvelles depuis plusieurs années, et qui réapparaît chargé d'un mystérieux fardeau, une enfant aux grands yeux noirs, la petite Amina...

  • Attention, ceci n'est pas un livre, c'est un guide de survie. Le milieu hostile ? Cette jungle professionnelle où vous faites votre maximum. Que celui ou celle qui n'a jamais eu de problèmes avec son supérieur hiérarchique lève la main ! Non ? Personne ? Bande de menteurs ! Que votre patron soit un insatisfait, un prétentieux, un incompétent ou un sadique, qu'il soit de bonne ou de mauvaise humeur, cette bible vous apprendra à gérer toute situation ! Survivre en entreprise en 100 leçons. C'est ce que propose le guide hilarant d'Hervé Desnoix à grands renforts de cynisme et de second degré, en vous inculquant des astuces, des mots, des attitudes, des phrases qui pourraient bien vous sauver la face. Une peinture au vitriol du monde du travail, acide et jubilatoire, aussi délicieusement décalée que terriblement bien vue !

  • Piga déroule sa journée déprimante en compagnie de son chien, Overdose : lever difficile, escalier encombré, pluie, embouteillages, pas de parking, photocopieuse en panne... Le chien prend le relais pour la seconde moitié d'un récit complètement déjanté.

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