Plon

  • Ce livre serait une promenade joyeuse, drôle, iconoclaste dans nos souvenirs, nos émotions aussi futiles que solides. Faire des ricochets au-dessus de la rivière, des cocottes en papier, des canulars, s'interroger sur la fossette de Kirk Douglas, la coiffure du président Giscard d'Estaing, l'expression « peigner la girafe », se rappeler les petits trains électriques, la guitare de Tino Rossi, les télégrammes de première et les speakerines de la télévision...
    Ce serait un livre impossible, tant la notion d'inutile est sujette à caution. L'homme est-il plus utile que la langouste ? La pomme de terre est-elle plus indispensable que le liseron ? L'idiot du village moins nécessaire que le membre de l'Institut ?
    Ce serait un livre qui musarderait, vantant les mérites de la grasse matinée et des contrepets dans les discours des ministres, le plaisir d'écouter la météo marine quand on est sous la couette, la virtuosité des joueurs de yoyo.
    Un livre aussi indispensable qu'inutile.

  • Le livre de la jongle

    Stéphane de Groodt

    • Plon
    • 5 Novembre 2015

    Amoureux de la langue française et jongleur de mots, Stéphane De Groodt revisite à sa manière, drôle et absurde, les expressions de notre langue. Un ouvrage inédit dans la droite ligne de ses best-sellers, Voyages en absurdie et Retour en absurdie.

    Dernier carat « Il est dit que c'est le dernier carat parlé qu'aura raison. » C'est Byzance !
    « Non, c'est Istanbul. Indique qu'il serait grand temps de mettre à jour votre GPS. » Sur un coin de table « Expression que nous devons aux chevaliers de la Table ronde. » Dessins de Raphaël Cruyt

  • Retour en absurdie

    Stéphane de Groodt

    • Plon
    • 30 Octobre 2014

    Après Voyages en absurdie, Stéphane De Groodt nous propose la suite de ses chroniques. En véritable jongleur de mots, talent qui lui a valu le prix Raymond-Devos, il nous invite à poursuivre ses rencontres aussi déjantées qu'improbables.

    Serge me demande des nouvelles de Vanessa car tout ce qui touche à Paradis l'atteint.
    Mime de rien, Marcel Marceau a beaucoup fait parler de lui.
    Yoko Ono refusait que j'aille au chevet du leadercool dont elle fut la muse. Et quand la muse-gueule, on la ramène pas.
    Charlot me répond avoir simplement réussi à trouver sa voie à une époque où le cinéma muait.
    C'est à Palo Alto que j'Atari car Steve Jobs a voulu dans la Silicone Caner.

    En bonus, le meilleur de son Courrier des téléspectateurs imaginaire livré dans La Matinale de Canal+.

  • L'histoire mythique du peuple juif commence par le rire, celui d'Abraham et de Sarah apprenant que, presque centenaires, ils auront un fils. Et ce n'est pas tout : Dieu ordonne aux futurs parents d'appeler ce fils Isaac, Yitzhak, « qui rira » ! Ce rire juif, qui va du Talmud à Tristan Bernard, à Sholem Aleichem, à Pierre Dac, à Woody Allen, à Romain Gary, à Georges Perec, à Philip Roth, à Rabbi Jacob ou à La Vérité si je mens, en passant par Bergson, Freud et Groucho Marx, est un rire ouvert, tonitruant, irrespectueux de tout, qui défie le destin. En Galicie, à Tunis, à New York, partout. Même à Auschwitz. Dans une baraque, quelques juifs prient. Un d'eux, oubliant où il se trouve, lève la voix. Les autres le rappellent à l'ordre. «Tais-toi donc ! Dieu pourrait t'entendre et se rendre compte qu'il "en" reste encore ! ».
    Il ne s'agit pas ici d'un nouveau recueil de blagues, de witz juifs. Dans ce dictionnaire aigre-doux (comme l'aliment préféré de l'auteur, les cornichons), Adam Biro, en consacrant des articles à la « Bible », au « Chemin », aux « Femmes », à la « Modestie » ou à la « Vérité », réfléchit au principe même de l'humour juif, partie intégrante du judaïsme. À ses origines, à sa raison d'être, à sa structure et à son rôle - tout en racontant des witz dont les héros immortels sont Moïshe le tailleur, le docteur Lévy, le petit Maurice, madame Taïeb ou le mythique Ch'ra d'Afrique du Nord. Et le livre se termine sur une question comme celle qu'attend le rabbin qui parcourt son shtetl en criant : « J'ai une réponse, posez-moi une question ! ».
    Mais quelle est donc La réponse ?

  • « Depuis deux ans, je me suis immergé dans un monde jubilatoire, réjouissant et facétieux, dominé par l'humour, le rire et l'ironie en évitant de me laisser distraire (sic) par tout ce qui pourrait m'en éloigner. De Montesquieu à Coluche, de Feydeau à San Antonio, de Courteline à Bourvil, de Beaumarchais à Francis Blanche, de Mark Twain à Perec, de Proust à Allais en passant par le cardinal de Retz, les Pataphysiciens, Molière, Blondin et bien d'autres, j'ai essayé de comprendre et d'analyser le mécanisme complexe de l'humour. Mais comment l'expliquer quand le seul fait de le définir présente peut-être le risque de le faire disparaître ? L'humour est-il vraiment "un art d'exister." (Escarpit) ? "Le plus court chemin d'un homme à un autre." (Wolinski) ? "Le plaisir étrange issu de la certitude qu'il n'y a pas de certitude." (Kundera) ? Vient-il "d'un excès de sérieux." (Tristan Bernard) ? D' "une tentative pour décaper les grands sentiments de leur connerie." (Queneau) ? Ou, comme le disait Prévert, est-il "nénarrable, solite, décis, pondérable, commensurable, tempestif, déniable et trépide." ?

    Un dictionnaire « amoureux » étant par définition un dictionnaire subjectif, j'ai évidemment laissé libre cours à mes passions : le fameux nonsense anglo-saxon qui n'est pas une absence de sens, mais la prise de conscience du côté insolite d'une situation, ou encore mon inclination pour les magiciens de la langue et autres oulipiens, sans oublier mes vénérés maîtres, champions de l'observation du quotidien que sont Vialatte, Ponge, Queneau ou Tristan Bernard. J'ai mesuré enfin qu'avec un sujet aussi universel que l' "humour", j'avais en outre la possibilité de rassembler le plus grand nombre. C'est bien sûr mon voeu le plus cher et un pari que j'espère gagner haut la main.

    D'ailleurs, je ne sais plus qui a dit : "L'humour c'est comme les essuie-glaces, ça n'empêche pas la pluie, mais ça permet d'avancer." Dont acte. » J.-L.C.

  • L'intégralité des sketches de Raymond Devos, maître inoubliable du rire et du « flagrant délire », en un seul volume. Cent soixante-cinq chefs-d'oeuvre d'absurde, de poésie et de rire. Une explosion de joie et de souvenirs servie par un incomparable joueur de mots !
    « Vous savez que j'ai un esprit scientifique. Or récemment, j'ai fait une découverte bouleversante ! En observant la matière de plus près. j'ai vu des atomes. qui jouaient entre eux. et qui se tordaient de rire ! Ils s'esclaffaient ! Vous vous rendez compte des conséquences incalculables que cela peut avoir ? Je n'ose pas trop en parler, parce que j'entends d'ici les savants : "Monsieur, le rire est le propre de l'homme !" Eh oui !. Et pourtant ! Moi, j'ai vu, de mes yeux vu, des atomes qui : "Ha, ha, ha !" Maintenant, de qui riaient-ils ? Peut-être de moi ? Mais je n'en suis pas sûr ! Il serait intéressant de le savoir. Parce que si l'on savait ce qui amuse les atomes, on leur fournirait matière à rire. Si bien qu'on ne les ferait plus éclater que de rire. Alors, me direz-vous, que deviendrait la fission nucléaire ? Une explosion de joie ! » Raymond DEVOS

  • Je change de file

    Sarah Negar Doraghi

    • Plon
    • 7 Novembre 2019

    « Je change de file est mon histoire. L'histoire d'une petite fille iranienne arrivée sans ses parents en France à l'âge de 10 ans.
    En 1979, il y a eu la révolution, en 1981, la guerre Iran-Irak. Je suis envoyée dans ce pays symbole de liberté, égalité, fraternité et laïcité avec mes deux grandes soeurs, ma tante et ma grand-mère.
    Mes parents sont restés là-bas, pour continuer à travailler et pour nous envoyer de l'argent, mais sans doute aussi parce qu'ils avaient compris qu'en quittant l'Iran ils n'y retourneraient pas de sitôt.
    Apprendre une langue, un peuple, un pays, ses droits, ses devoirs, sa mentalité. Apprendre avec les moyens du bord, avec les mimiques, les sons, l'école, la télévision et le mimétisme. Apprendre à ne pas se vexer, à encaisser les réflexions et les questions idiotes, mais apprendre avec les bienveillants aussi jusqu'à l'obtention du passeport français, celui-là même qui permet de changer de file à l'aéroport, passant de la file «All Passports» à la file «UE».
    Ce livre est une déclaration d'amour à ces deux pays.
    L'un m'a vu naître, l'autre m'a fait renaître. »

  • Avoir un vécu de migrante (Maroc et Algérie), d'observatrice du Québec (j'y suis arrivée en 1990) et de la France (où je vais souvent), étant par ailleurs une grande voyageuse, le monde, les sociétés tels qu'ils évoluent ne cessent de m'interroger. Sur la manière dont voit la vie et on la vit, sur les enjeux brûlants d'actualité que sont la famille, l'immigration, la religion, la laïcité, la radicalisation, les technologies, la culture, la communication, la création et la répartition de la richesse, l'éducation, les jeunes, la place des femmes, etc. Toutes ces questions, à l'aune de mon expérience et de mes constats, m'interpellent. Cet essai en est la preuve, comme la réponse.
    Dans l'ouvrage, avec franchise et je pense bon sens, je m'efforce de traiter sans faux semblants les grands thèmes qui concernent chacun. Le tout manié avec humour puisque rire aide à réfléchir. Des thèmes comme La famille (Je plaide pour un retour aux valeurs fondamentales: l'écoute, la solidarité, le sens du partage, du service, de la responsabilité, etc.), les affaires (nécessaires, elles ne devraient pas servir à creuser le clivage entre riches et pauvres, il faut donc développer « une éthique planétaire des affaires et du travail »). Je réfléchis aussi, entre autres, à la place des Jeunes qui, à force de crier à l'aide sans obtenir de réponse, sont convaincus que personne ne s'intéresse à eux, donc créent leur propre univers, créant des parents et des enfants qui se regardent mais ne se voient pas.
    Au fil de ces multiples thèmes, une vérité s'impose : quelque part sur le chemin, nous avons abandonné l'essentiel, le contact humain. Et, pour le retrouver, puiser dans les coutumes, la culture, les habitudes des différents pays que je connais bien peut être une solution.

  • Après ses deux best-sellers Voyages en absurdie et Retour en absurdie, Stéphane De Groodt nous propose le best-of de ses chroniques avec en bonus 10 chroniques inédites écrites pour "le Grand Journal" au Festival de Cannes 2015.
    Passé maître dans l'art de jongler avec les mots, ce qui lui a valu le prix Raymond Devos, il nous invite à redécouvrir ses chroniques aussi déjantées qu'improbables...
     

  • Lettre ou ne pas lettre

    Michael Hirsch

    • Plon
    • 19 Octobre 2017

    On a tous rêvé d'écrire à ceux qu'on admire ou qu'on déteste, à ceux qui nous font rire ou pleurer... On a tous rêvé de les remercier ou de leur demander de se la fermer... De les célébrer ou de leur régler leur compte... On en a tous rêvé, Michaël Hirsch l'a fait ! Parce qu'il a les mots pour le rire et qu'il n'est pas du genre à rater sa correspondance. Alors si être ou ne pas être est depuis bien longtemps la question, Lettre ou ne pas Lettre, est peut-être enfin la réponse !
    Vous trouverez dans ce livre des missives téléguidées et des hommages collatéraux à des personnalités aussi diverses et variées que Fabrice Lucchini, Elise Lucet, Woody Allen, Donald Trump, Miss France, et même aussi à Monsanto, au Beaujolais Nouveau, à Nutella, à la Saint-Valentin, à Facebook, au tatouage...
    Crées à l'origine en vidéo sur sa chaîne Youtube, et relayées chaque semaine par le Huffington Post, ces chroniques allient pour notre plus grand plaisir, absurde, tendresse et humanité.
    « Chers Américains, en élisant un type qui s'appelle Donald, vous risquez fort de vous faire Mickey. Alors avant qu'il ne soit trop tard, pensez à la ligature des Trump. » « Cher Woody Allen, vos films font du bien à l'âme : c'est du cinéma docteur. » « Chère Elise Lucet, vous êtes devenue pour nous un véritable repère, L'Elise au milieu du Village. Et en nous alertant sur ce monde qui ne cesse de clocher, vous nous donnez l'alarme à l'oeil. » « Cher Monsanto, la nature tu t'en friches complètement ! La seule force de tes OGMs c'est qu'avec une seule graine de maïs tu arrives à te faire autant de blé ! » « Dans un James Bond il y'a deux types de méchants: les hommes et les femmes. Ceux qu'il tire en rafale, et celles qu'il tire en raffolent. »

  • Révélé dans son spectacle Belge et méchant, le talent de Walter a été salué par la presse .

  • On va s'gêner !

    Laurent Ruquier

    • Plon
    • 2 Juin 2005

    Chaque après-midi sur Europe 1, Laurent Ruquier et son équipe d'" On va s'gêner ! " se réunissent pour commenter l'actualité et improviser des joutes verbales qui réjouissent les auditeurs depuis six ans déjà.
    Vous retrouverez dans ces " meilleurs moments " les humeurs de Pierre Bénichou, ses affrontements avec Gérard Miller, les saillies de Philippe Geluck, les remarques les plus candides de Steevy, les étonnements de Claude Sarraute, les brimades subies par Paul Wermus, les coups de gueule de Jean-Bernard Hebey ou Christine Bravo, l'humour british de Christine Ockrent, la drôlerie de Christophe Alévêque ou Jean-Luc Lemoine, l'à-propos d'Isabelle Mergault ou Charlotte de Turckheim, les jeux de mots de Sophie Garel ou Gérard Hernandez, les oublis de mots de Danièle Evenou, l'esprit de Patrice Leconte, les inventions de Jérôme Bonaldi, sans oublier Pierre Sled, Elizabeth Lévy, Jean Benguigui, Maureen Dor, Peri Cochin, Marie Laforêt, Caroline Diamant, Isabelle Alonso, Isabelle Motrot, Philippe Vandel...
    Bref, toute la troupe qui pendant cette saison 2004-2005, orchestrée par Laurent Ruquier, vous a encore fait rire quotidiennement entre 16 h 30 et 18 heures.

  • Le petit Woody Allen illustré

    Woody Allen

    • Plon
    • 10 Janvier 1995

    " cloquet haïssait la réalité, mais il admettait que c'était le seul endroit oú se faire servir un bon steak.
    " " les méchants ont sans doute compris quelque chose que les bons ignorent. " " la dernière fois que j'ai pénétré dans une femme, c'était dans la statue de la liberté. " le sexe, l'amour, les intellectuels, la psychanalyse, new york, tel est le creuset magique d'oú jaillit l'idylle la plus paradoxale qui soit entre l'humour juif américain et la france, patrie de l'esprit cartésien. rassemblés pour la première fois, sous le titre le petit woody allen illustré, voici les meilleurs extraits de l'oeuvre de woody allen tirés de ses tout premiers sketchs, de ses dialogues de film les plus percutants et de ses rares interviews.

    Un exceptionnel florilège, mais plus encore un chef-d'oeuvre de drôlerie qui consacre le talent du plus grand auteur comique américain.

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