Denoel

  • Garder le cap

    Sempé

    En feuilletant les pages de cet album, nous sommes comme chaque fois incroyablement touchés par la délicatesse du trait, la subtilité et la mélancolie de l'esprit de Sempé. Se dégage aussi des dessins une forme d'élégance morale, discrète et toujours amusée.
    La plume de Sempé traduit sa vision tendrement ironique de nos travers et des travers du monde. Dans ce livre, on retrouve le meilleur de l'humour fin, subtil et allusif, allié à un formidable sens du dérisoire, qui caractérise toute l'oeuvre de Sempé.
    Observateur incomparable de nos vies quotidiennes, Sempé réunit ici ses meilleurs dessins inédits.

  • Raoul Taburin

    Sempé

    Le livre culte de Sempé republié à l'occasion de la sortie du film Raoul Taburin.

    «Sa réputation était telle que, dans le canton, on ne disait plus un vélo, mais un taburin.» Raoul Taburin, l'illustre marchand de cycles de Saint- Céron, cache un terrible secret. En dépit de multiples tentatives, il n'a jamais réussi à tenir sur une selle. Son talent de réparateur lui vaut cependant de solides amitiés : Sauveur Bilongue, vainqueur d'une étape du Tour de France, le père Forton qui lui cédera son fonds de commerce et surtout Hervé Figougne, le célèbre photographe. Mais Raoul va-t- il accepter de poser pour lui sur son taburin? N'est-ce pas la chance inespérée d'être à la hauteur de sa réputation?

  • 80 chroniques pour affronter les rigueurs du XXIe siècle «L'open space, on aurait d'abord dû le tester sur des rats.» «Le monde se divise en deux : ceux qui voient la batterie de leur téléphone à moitié pleine et ceux qui voient la batterie à moitié vide.» «Toute une carrière passée à Pôle emploi, tout ça pour finir chômeuse? C'est là que je me suis dit, Mireille, t'as été inspirée de ne pas faire boucherie.» «Dans la société de l'image, il y a plus emmerdant que de rater son clafoutis : il y a rater la photo de son clafoutis.» Cyclo-prolétariat, flexisécurité, PMA post mortem, ubérisation, start-up nation : Charline Vanhoenacker dépeint avec délectation les travers et les vanités d'une société, la nôtre, qui court après la modernité comme un hamster dans sa roue.

  • Musique

    Sempé

    • Denoel
    • 9 Novembre 2017

    Après avoir évoqué son Amérique ( Sempé à New York, 2009), après avoir célébré l'insouciance de l'enfance ( Enfances, 2011) et s'être interrogé sur la difficulté d'une amitié durable ( Sincères amitiés, 2015), Sempé célèbre cette fois la musique et les musiciens.
    Dans ses longues conversations avec Marc Lecarpentier, il révèle sa passion pour le jazz, son amour pour Debussy, son admiration pour l'orchestre de Ray Ventura, qui « lui a sauvé la vie ». Dessinateur d'humour alors qu'il rêvait d'être pianiste, Jean-Jacques Sempé raconte ses dîners fantasmés avec Duke Ellington, Ravel et Satie, son émotion devant le premier disque qu'il écoute dans une boutique à Bordeaux, son goût immarcescible pour les chansons de Paul Misraki ou Charles Trenet « qui touchaient à la grâce, avant que la légèreté devienne suspecte... ».
    Ces dessins inédits rendent un hommage enjoué et radieux à ces musiciens professionnels ou amateurs, enfants débutants ou adultes émouvants. Comme pour témoigner du rapport intime entre la musique et le dessin d'humour qui invite avec bonhomie et bienveillance à la fantaisie et au rêve.

  • L'inénarrable François Morel est de retour ! Voici Jamais la même chose, recueil des chroniques de 2015 à 2017, pour le plus grand bonheur de ses lecteurs et de ses auditeurs !

    3615 terrorisme : le retour des daechiens.
    Ne renoncer à rien.
    Je n'aimerais pas être le cardiologue d'Alain Finkielkraut.
    Est-ce que la météo ne ferait pas le jeu du FN ?
    Manuel Valls a avalé un clown.
    Demande d'asile : merci de fournir un certificat de torture.
    La liberté de la trompette s'arrête là où commence celle des autres.

    La cuvée 2015-2017 des chroniques de François Morel est un excellent cru : une centaine de chroniques toujours aussi décapantes, cinglantes, émouvantes. Justes, jamais méchantes, elles racontent l'actualité de ces deux dernières années, façon Morel. On en redemande.

  • L'inénarrable François Morel est de retour ! Voici le nouveau recueil de ses chroniques du vendredi dans la matinale de France Inter de 2017 à 2019, pour le plus grand bonheur de ses lecteurs et de ses auditeurs.

    « On critique parfois ceux qui ont profité de la notoriété de leur père pour se faire connaître, mais est-ce que Jésus-Christ, je pose la question, je ne veux faire le procès de personne, n'a pas, plus que les autres, exagérément utilisé la notoriété de son père pour faire carrière dans la messianie ? » A la fois caustique, cinglant et émouvant, François Morel n'a pas son pareil pour nous parler de l'actualité, du quotidien, de la vie en général.
    Parmi les célèbres chroniques qui font, tous les vendredis, les délices des auditeurs, on retrouve dans ce recueil:
    « Elle est bonne la soupe » ;
    « Jean Rochefort et la mort n'ont rien à faire ensemble » ;
    « Cher monsieur Koons » ;
    « La littérature n'est pas morte » ;
    « L'art de la relance » ;
    « Des nouvelles du pays des tartelettes à la merde » ;
    « #Balancetavache ».

  • Quelques optimistes

    Sempé

    Nouvelle édition en 2001

  • Quelques enfants

    Sempé

    • Denoel
    • 21 Mars 2002

    Nouvelle édition en 1999

  • Sincères amitiés

    Sempé

    • Denoel
    • 29 Octobre 2015

    Depuis toujours, pourtant, ses dessins ne cessent de s'interroger sur ce pacte, souvent implicite, qui lie deux amis. Que l'amitié se nourrisse de connivences secrètes ( Raoul Taburin ), de troubles partagés ( Marcellin Caillou ), ou qu'elle se construise aux dépens d'un autre ( Monsieur Lambert ), elle s'appuie sur des rituels qui fondent la complicité. Ces enfants joyeux qui marchent côte à côte, ces dames qui conversent à vélo, ces hommes qui bavardent au bistrot, disent tout à la fois le bonheur de la connivence et la difficulté de l'harmonie durable.
    Dans ce nouvel album, SEMPÉ questionne au fil de son trait bienveillant, malicieux et sagace les différentes règles qui fondent le rapport amical. L'humour est là qui dissimule avec légèreté la gravité du propos, mais le constat est lumineux : entre vanité et prétention, l'amitié des adultes est fragile et friable. Et parce que SEMPÉ la place au plus haut des sentiments humains, il montre qu'elle se nourrit surtout d'instants fugaces, rares et précieux.
    « Rien n'est facile en amitié. Il faut de la discrétion, de la pudeur, de la fidélité », confie Jean- Jacques SEMPÉ dans la longue et délicate interview qui ouvre ce livre. Preuve en est donnée dans les dessins qui suivent (dont de nombreux inédits). Ils offrent le reflet lucide des insondables mystères de nos émotions secrètes.
    Jean-Jacques SEMPÉ Entretien avec Marc LECARPENTIER Éditions DENOËL / MARTINE GOSSIEAUX

  • Quelques jours de congé

    Sempé

    Nouvelle édition en 2000

  • Auditeur assidu, attentif écouteur, ponctuel allocutaire, je t'imagine. Dans ta voiture ou dans ta salle de bains, dans ton lit ou dans ta cuisine, je te suppose. Tu prêtes l'oreille et tu t'interroges.
    « De quoi va-t-il nous parler cette semaine ? » Oui, car c'est la question que se pose chaque vendredi matin la France branchée sur France Inter. « Comment va-t-il nous faire réfléchir en nous amusant ? Comment va-t-il nous émouvoir en nous bousculant ? » Voici résumées les interrogations de la France la plus sagace, la plus éveillée, la plus dégourdie.
    Parmi les célèbres chroniques :
    - « C'est pour qui la banane ? C'est pour toi, pauvre petite conne », chronique du 1/11/2015.
    Billet adressé à la fillette d'une dizaine d'années qui a lancé à Christiane Taubira : « C'est pour qui la banane ? C'est pour la guenon » lors d'une visite de la ministre de la Justice à Angers.
    - « Valérie, j'ai lu votre livre ! », chronique du 12/09/2014.
    - « Pleurs et rage », hommage à Charlie Hebdo, chronique du 9/01/2015.

  • Les musiciens

    Sempé

    Nouvelle édition augmentée en 1996

  • Quelques campagnards

    Sempé

    Nouvelle édition en 2012

  • Nouvelle édition en 2012

  • Enfances

    Sempé

    • Denoel
    • 22 Septembre 2011

    Entretien avec Marc Lecarpentier

  • Classe ego

    Jean-Philippe Delhomme

    • Denoel
    • 17 Octobre 2019

    Dans ce nouvel album, Jean-Philippe Delhomme revient à son sujet de prédilection : la société et ses microcosmes. Fin observateur, il raconte celles et ceux qui semblent croire que la Terre tourne pour eux !
    Beauté du trait et style inimitable, Delhomme raconte avec humour les membres de la Classe Ego, les addicts des réseaux sociaux ceux qui vivent rivés à leurs téléphones.

  • Sempé à New York

    Sempé

    Dès son adolescence à Bordeaux, Sempé rêvait de pouvoir intégrer la famille des dessinateurs du New Yorker, le prestigieux magazine américain dont il admirait l'esprit.
    Ce rêve devenu possible, en 1978, il se rend régulièrement à New York pour travailler avec une équipe qui lui laisse une totale liberté. Bien que Français, Sempé dessine cent une couvertures et autant de «cartoons» en pages intérieures, ce qui est sans précédent dans l'histoire d'un magazine américain.
    Ces dessins new-yorkais, dont de nombreux inédits, sont ici rassemblés pour la première fois et accompagnés d'un entretien avec Marc Lecarpentier, ancien directeur de la rédaction et président de Télérama.
    Ils expriment le bonheur de vivre dans une ville unique, avec ses chats insouciants et ses humains minuscules, sa frénésie, ses nuages, son gigantisme, ses jazzmen et ses jardins oubliés.

  • Dans Enfances (septembre 2011), Sempé s'attardait avec douceur et mélancolie sur le bonheur de l'insouciance. Avec son nouvel album Bourrasques et accalmies, il passe à l'âge "adulte" et le grand enfant qu'il est s'amuse à en croquer les contradictions. Entre bourrasques et accalmies donc, on retrouve, éclatante, la poésie de Sempé, ce rire nécessaire qui invite nos esprits (trop) sérieux à poser un regard différent sur le monde, les hommes et soi-même.
    Une véritable thérapie comme le dit Sempé : "Quand je me suis mis à dessiner, c'était peut-être une sorte de thérapie, j'ai eu envie de dessiner des gens heureux. De faire du dessin humoristique avec des gens heureux. Ce qui est de la folie. Mais c'est mon caractère". Cent-vingt petites scènes savoureuses content ces éclaircies pendant la tempête quand chacun tente de maintenir le cap ou de le garder.

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