• Le chanteur

    Roberto Alagna

    Évènement : Roberto Alagna revient au studio
    pour célébrer la grande chanson française !

    Pour la première fois de sa carrière, Roberto Alagna consacre un album tout entier à la grande et belle chanson française. Passionné des musiques du monde, l'artiste nous offre
    cette fois une véritable déclaration d'amour au patrimoine musical français :
    « Le Chanteur » nous le fait découvrir différemment, à travers toute la richesse des genres et des diverses influences étrangères qui ont forgé l'identité de ce répertoire.

    Par une réalisation très personnelle - entre swing, jazz, jazz manouche, lamento, valse ou tango - l'album transmet aussi toute la passion du ténor pour les musiques de caractère, pleines de vitalité et de sentiments. Une formidable ode aux inoubliables mélodies que nous connaissons et avons tous fredonnées, ainsi qu'à leurs illustres interprètes et compositeurs !

    Un disque comme une fête, où l'on retrouve entre autres "La Chanson des vieux amants", "Padam, Padam", "Les feuilles mortes", "C'est un mauvais garçon", "Mon pot' le gitan", "Nuages", "Adieu mon pays", "Domino"... Un bijou !

    "C'est la première fois que je réalise un album entièrement dédié à la chanson française [...] avec une nuance. En filigrane dans ce répertoire, j'ai voulu mettre en lumière toute la richesse des genres et des influences musicales plus ou moins lointaines, qui font
    désormais partie intégrante de l'identité et du patrimoine musical français [...] Cette incursion hors de mon répertoire habituel lyrique et classique, dans un genre où l'on m'attend sans doute moins, a une saveur particulière. [...] C'est en tout cas un disque dans lequel j'espère que le public pourra percevoir l'infini plaisir que j'ai à traverser les styles, à faire découvrir, grâce et par mon instrument qui est la voix, ma passion et mon amour de la musique et à les partager avec le plus grand nombre." Roberto Alagna

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  • Pasion

    Roberto Alagna

    Roberto Alagna revient avec un nouvel album aux couleurs chaudes de l'Amérique latine, "PASIÓN" !
    On y retrouve :
    - De grands classiques tels que "Besame mucho", "Quizás, Quizás, Quizás" ou "Cielito Lindo" - Une sublime reprise de "Piensa en mi", immortalisée par Luz Casal dans la bande originale de "Talons Aiguilles" - Mais aussi un très beau duo sur "Historia de un amor", (monument de la musique sud-américaine) avec la chanteuse mexicaine Lila Downs, connue pour son interprétation de la bande originale de "Frida" en 2002.
    Roberto nous propose une extraordinaire promenade dans le boléro cubain, la ranchera mexicaine et le tango argentin et pas question de dénaturer ces chansons auxquelles il est très attaché car "ces chansons ont toujours fait partie de ma vie".
    En préservant l'authenticité de ses morceaux, notamment grâce à des arrangements qualifiés d'« ethniques » par Yvan Cassar (à la direction musicale), mais sans hésiter à secouer des standards comme "La Cumparsita", Roberto Alagna explore un nouveau répertoire avec lequel il a une proximité instinctive.
    "Après tout, les Alagna sont arrivés de Sicile en venant d'Espagne vers 1870.
    Et j'ai une grand-mère qui est née à Buenos-Aires."

  • C'est la première fois que Roberto Alagna et sa compagne Aleksandra Kurzak se retrouvent au disque. Comme Carmen, La Navarraise s'inspire d'une brève nouvelle (La Cigarette de Jules Claretie). Infl uencée par Cavalleria Rusticana de Mascagni, c'est l'une des rares incursions de Jules Massenet dans le style vériste. L'orchestre de l'Opéra de New York est dirigé par Alberto Veronesi.

    Cette sombre histoire se déroule dans un village Basque pendant la guerre carliste de 1874.

    Anita, la Navarraise, aime Araquil, qui l'adore. Mais le père de ce dernier la méprise, parce qu'elle n'a point de dot. Folle de passion, elle veut s'en procurer une, même au prix d'un crime, et assassine le chef carliste pour toucher la prime promise par le général royaliste. Mais Araquil est blessé, et, comme il croit qu'elle s'est vendue, il meurt en la maudissant. La pauvre Anita perd la raison.

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  • C'est aux duos pucciniens les plus émouvants que le ténor franco-italien Roberto Alagna et la soprano polonaise Aleksandra Kurzak, consacrent leur premier disque commun. Y sont réunis des extraits de Manon Lescaut, La Fille du Far-West, Madame Butterfly, Il tabarro et La Bohème, une musique pleine de passion et de grands sentiments, génialement écrite pour la voix et subtilement orchestrée. Les deux chanteurs sont accompagnés par l'Orchestre symphonique de Varsovie placé sous la direction de Riccardo Frizza.

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  • Après plus de 400 000 exemplaires vendus de son album "Roberto Alagna chante
    Luis Mariano" (Deutsche Grammophon), Roberto Alagna enregistre son deuxième
    album sous le même label, "Sicilien". Nous ne pouvons que lui souhaiter le même
    succès !!!
    D'origine Sicilienne, le ténor français s'offre un retour aux racines et nous fait
    découvrir un répertoire à la fois lyrique et convivial. Valses et tarentelles se
    succèdent pour un album fidèle à l'image des dimanches en famille chez les Alagna,
    lorsqu'ils se retrouvent, toutes générations mêlées, pour les célébrations familiales
    et interprètent ce répertoire populaire et universel.
    Un album réalisé par Yvan Cassar.
    Inclus : Parla Piu Piano, le thème musical du Parrain
    A écouter en boucle : Abbalatti, le premier titre de l'album, une invitation endiablée
    à la danse ! Impossible d'y résister.

  • Les trois décennies de la carrière brillante de Roberto Alagna furent jalonnées de prises de rôle, d'aventures, de découvertes, de voyages, mais aussi de disques soigneusement mis au point, pensés, enregistrés avec les meilleurs dans des studios où la perfection est la seule option. Ce sont des années de travail inlassable qui se concentrent dans ce coffret, livrant le fruit quintessencié de l'art de Roberto Alagna : la vérité de l'accent, la perfection du style, la justesse des couleurs. Réunissant l'essentiel de ses albums studio en 14CD, il est, en soi, un grand et beau chapitre de l'histoire du chant.
    Chacun de ces disques relève d'une ambition musicale spécifique qui se traduit par une exploration méthodique et exigeante du répertoire vocal, que ce soit Berlioz ou Verdi, le vérisme italien, le bel canto ou le répertoire français. Cette suite d'enregistrements est aussi un autoportrait, témoignage de la volonté du ténor de dépasser les frontières de l'opéra. La chanson ou l'opérette, qu'à quinze ans il chantait dans les cabarets, ont aussi largement contribué à la formation de l'artiste Alagna, tout comme le répertoire de la chanson sicilienne ou cubaine, porteur d'émotions et d'histoires enracinées dans une sensibilité et une mémoire complexes. Un titre inédit en CD et un titre inédit en duo avec Aleksandra Kurzak, sa compagne, complètent l'anthologie.

  • Il est LE ténor français reconnu à travers le monde, avec plus de 30 ans de carrière et plus de 60 rôles à son actif.

    Alors qu'il a triomphé cet été dans Otello aux Chorégies d'Orange, et qu'il devrait dans les mois à venir annoncer 3 nouvelles prises de rôle, Roberto Alagna n'a jamais autant chanté l'opéra, et n'a jamais autant revendiqué sa passion pour la voix ni exprimé son envie de la faire découvrir au plus grand nombre.

    Dans son nouvel album, Ma vie est un opéra, il retrace à travers les plus beaux airs d'opéra les grands moments de sa vie personnelle comme de sa carrière.
    Réalisé par Yvan Cassar et enregistré à Londres, l'album comprend 2 duos avec la soprano Aleksandra Kurzak.
    Inclus : La Danza, des extraits de Manon Lescaut, Pagliacci, Madame Butterfly, Orphée

  • Malèna

    Roberto Alagna

    Un album qu'il considère comme son plus "intime et personnel" et tout à la fois "le plus universel qui soit".

    Dédié à sa fille de deux ans, Malèna, l'album offre sept créations originales, composées et écrites en sicilien, napolitain et italien par ses frères Frederico et David Alagna, aux côtés des plus grands airs napolitains tels Funiculi Funicula, Marecchiare ou encore O sole mio, arrangés pour l'occasion par son ami de longue date, Yvan Cassar.
    Deux invités de marque ont également accompagné Roberto Alagna dans la réalisation de Malèna, le violoniste Nemanja Radulovic et le mandoliniste Avi Avital.
    A travers les deux répertoires napolitain et sicilien, Malèna nous transporte en terres volcaniques et au-delà, entre âpreté et douceur, joie et mélancolie, feu et sang.

  • Faust

    Angela Gheorghiu, Roberto Alagna

    La légendaire production du Faust de Gounod à Covent Garden en 2004, dans la mise en scène hardie du désormais célèbre David Mc Vicar. Ce qui retient l'attention, c'est un casting de rêve, qui ramène à l'âge d'or du chant. Excusez du peu : Roberto Alagna dans un de ses rares Faust, ardent et solaire. Angela Gheorghiu, bouleversante Marguerite, aussi à l'aise dans l'air des bijoux que dans la dramatique scène finale, Bryan Terfel, le plus grand baryton basse du moment, un Mephisto cauteleux et puissant à la foi, et dans les seconds rôles de Valentin et Siebel, les très grands chanteurs que sont Simon Keenlyside et Sophie Koch. Enfin, Antonio Pappano confirme qu'il est bien le grand chef lyrique d'aujourd'hui. Certainement un des DVD d'opéra les plus importants jamais paru.

  • Warner ayant retiré de son catalogue les best of consacrés au plus populaire des ténors en France, voici le nouveau double CD best of de Roberto Alagna, comprenant les airs et les scènes les plus célèbres de l'opéra français et italien.

    A ne pas manquer.

  • Pour la tournée Little Italy, passée dans toute la France en 2013, Roberto Alagna a puisé son inspiration dans la culture des immigrés italiens venus s'installer à Little Italy, quartier mythique de New York, avec dans leurs bagages, une tradition musicale riche.

    Dans ce nouveau tour de chants, le ténor présente sa petite Italie et rend hommage aux grands compositeurs italo-américains qui ont façonné la musique du XXe siècle : Dean Martin, Franck Sinatra, Mario Lanza ou Louis Prima. et étend son hommage aux artistes français comme Nino Ferrer, Yves Montand ou Serge Reggiani, qui ont contribué à étendre la culture musicale italienne à travers le monde.

    Sous la direction musicale de Frédéric Manoukian, dont le Big Band swinguant réunit une vingtaine de musiciens sur scène.
    S'inspirant des couleurs d'origines des premières formations italo-américaines, le chef d'orchestre réussit un époustouflant tour de force à travers des arrangements musicaux dynamiques et novateurs, épousant idéalement les inflexions lyriques de la puissante voix du chanteur d'opéra.

  • Dans cette prestigieuse production du Gran Théâtre du Liceu, le célèbre et néanmoins très controversé Calixto Bieito, admiré pour ses mises en scène évocatrices, voit en Carmen l'exemple d'un mythe gitan permettant d'aborder des thèmes sensibles comme le racisme, la xénophobie et la politique. Il conjugue ainsi la sensualité et une atmosphère réaliste pleine de symboles.
    Le quatuor de solistes, mené par la « splendide et sensuelle » (selon El Periodico) Béatrice Uria-Monzon dans le rôle-titre, nous offre l'unes des plus intéressantes Carmen de ces dernières années. Roberto Alagna, brillant, campe Don José, Erwin Schrott est Escamillon et Marina Poplavskya Michaëla.

  • 2 cds originaux

    Roberto Alagna

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