L'harmattan

  • "En des temps anciens, alors qu'elle n'est encore qu'une enfant vivant au coeur de terres lointaines, Maya reçoit d'une vieille femme une pierre lumineuse dotée de mémoire. Cette pierre va pousser la jeune fille à suivre une route parsemée d'aventures, à la recherche de celui à qui ce talisman appartient. Poursuivant le destin de Maya, Anya rencontre Diego. Ils connaîtront ensemble la fulgurance de la passion, mais aussi sa brûlure. Au terme du voyage, la jeune femme brillera de mille soleils, invincible et belle, incarnant la Puri Dhai du peuple tsigane, celle qui sait et qui indique le chemin."

  • "Nous sommes chaque jour la cible de centaines de slogans publicitaires qui visent tous à nous faire acheter. Ces slogans s'emparent des procédés d'écriture littéraire et les détournent de leur fonction esthétique et spirituelle pour les utiliser à des fins mercantiles. Quels sont ces procédés, et comment agissent-ils sur nous ? Ce petit dictionnaire tente de répondre en nous livrant une réjouissante analyse critique de cette littérature particulière qu'est la publittérature."

  • Sarah, la Toubab qui croit en la volonté, Khadija, la Sahélienne qui croit en Dieu, et Yacine, La Dakaroise qui croit aux djinns. Toutes trois sillonent les pistes pour convaincre les villageois qui attendent la pluie, de s'assurer contre les démesures du soleil. Puis elles rentrent dans leur petite ville sillonnée par les enfants mendiants, pour y retrouver le cours de leurs vie et leurs amours. Mais les cauris l'ont prédit : « Un grand chaos vole vers le Sahel. Le vent de la fuite va souffler ». L'heure des djinns, c'est le portrait de trois femmes et de tout un monde, d'une saison des pluies à l'autre. Une saison où tout changea pour Sarah, Yacine et Khadija. Où tout changea à l'heure des djinns...

  • "Et si un tableau, le chef-d'oeuvre de Max Pechstein, pouvait être le conducteur de l'odyssée inimaginable de trois jeunes Allemands qui se rencontrent aux Beaux-Arts de Berlin, et traversent un quart de siècle de conflits meurtriers ? - La Baigneuse du Wannsee raconte l'histoire d'une amitié indestructible, d'amours impossibles, de passions dévorantes et de destins tragiques, intimement liés à cette peinture. Du Berlin des années trente, en pleine effervescence culturelle et artistique mais déjà menacée par la montée du nazisme, au Paris de l'avant-guerre à l'Occupation, en passant de l'enfer de Stalingrad aux rizières du Viêt Nam jusqu'à l'apparente douceur provençale, se déroulent ici les pages sombres et lumineuses de vies en prise avec l'Histoire. - C'est aussi une réflexion poignante sur la destinée, l'identité et les horreurs de l'Histoire d'un vingtième siècle qui n'en finit pas de jeter sur notre présent les ombres d'une folie toujours prête à ressurgir."

  • "Qu'y a-t-il de plus banal que deux amies de lycée qui reprennent contact, de manière épistolaire, une quarantaine d'années après mai 68 ? Oui, mais, ce n'est pas aussi simple, car leur mémoire leur joue des tours et les souvenirs de Silvia ne sont pas les mêmes que ceux d'Anne. Qui ment ? Qui triche ? Qui est devenue folle ? Qui veut jouer avec la mort ?"

  • ""Je viens d accomplir un voyage dans la pensée de George Sand à propos d un des événements majeurs de notre histoire : la Commune de Paris. Une pensée féminine, singulière et en mouvement, chez une personnalité complexe mais toujours passionnante."" - George Sand développa dans ses nombreux écrits toutes les réflexions politiques inspirées par cette révolution. Or elle ne perçut pas la portée de la Commune de Paris. Son incompréhension et le débat qu elle aura ouvert allèrent bien au-delà. - Ils offrent d appréhender autrement ce qui s est passé au printemps 1871, à travers une philosophie en totale ouverture sur notre époque."

  • Expulsé par erreur d'Union soviétique dans les années 1970, un jeune littérateur est entraîné malgré lui dans des pérégrinations jalonnées de rencontres hautes en couleur : des exclus, des mendiants et des illuminés qui lui renvoient son image de "juif errant". Tiraillé entre le monde occidental où il ne sait quoi faire de sa liberté et la Russie où il savait quoi faire de son esclavage - écrire, Vladim Soloviov questionne la place de l'écrivain apatride.

  • En bleu majeur

    Jean-Paul Penin

    "Serge, compositeur, n attend plus rien de la vie. Au moment où il va commettre l irréparable, Lantier lui redonne sa chance. Lilia, son amie, découvre alors que son existence avait oublié l essentiel. Quant à Lantier, son passé refait surface, menaçant l équilibre du couple. Plus rien, pour les êtres que Serge aura rencontrés, ne sera comme avant. Un texte tout en finesse, qui nous fait ressentir la puissance de la musique."

  • Avant Noël

    Bertin Roselyne

    Un dernier cadeau de la vie. Depuis quinze jours, cette idée accompagne la narratrice. Histoire d'amour ? Histoire d'amitié ? De maladie ? Est-ce du théâtre ou est-ce la vraie vie ? se demande-t-elle en parcourant les sentiers du Vercors avec son amie Gabrielle. C'est un bel automne, rouille et suspendu, juste avant Noël.

  • En trois récits entremêlés dont le trait commun est l admiration pour l oeuvre d un poète, le lecteur rencontrera Marie, écrivain, Suzanne, peintre, Alexandre, musicien : chacun entretient avec l autre un rapport subtil dont l unique motif est l oeuvre à faire. Pour chacun des trois artistes dont nous partageons la quête, la lumière n est pas une métaphore mais une expérience concrète. Une délicate alchimie des lisières s opère entre le souci de l oeuvre et la vision qui nous est offerte des lieux traversés : terrasse, bibliothèque dans un parc, forêt ...

  • "Raconter l'exil de l'enfance et la solitude vécue, adulte, dans le désert du monde devenu une épreuve de vie, tout en ne succombant pas aux sortilèges du confort, tel est le pari de l'ange qui guide les pas du narrateur jusqu'à ce qu'il découvre le sens de ce parcours de vie singulier. L'itinéraire qu'il nous expose est celui d'un exil de soi, du monde, de la vie et, à la fois, la reconquête de ce qui donne sens et vérité à chacun des moments de cette odyssée subjective et objective."

  • "Zoé, pré-adolescente mal dans sa peau, vit une complicité passionnelle avec la nature. Il lui semble que se prépare là un grand bouleversement. Dans les grands bois qui bordent le petit pavillon où elle habite avec ses parents, une fille des bois aux allures de fée et son père, sentent aussi que la nature frémit d'impatience... - Prenant à rebours l'actuelle prophétie désastreuse et quelque peu morbide d'une fin prochaine de l'humanité, ce roman imagine une sorte d'apocalypse joyeuse, une reprise en main du sort de la planète par une nature retrouvant la plénitude de ses forces. - "

  • "Peut-être qu'on ne saura jamais qui était cet homme rencontré sur la plage, comment Léo et Colombe, ces deux amis d'enfance, se sont aimés, perdus, retrouvés pour tenter de vivre une vie à la hauteur de leurs rêves. « C'est quoi l'amour ? » demande tout le temps Colombe à Léo. L'amour, elle n'en a jamais assez. C'est comme un vide, l'amour, une fleur vénéneuse qui saigne, qui la ronge, lui dévore le coeur. « C'est comme toi » répond tout le temps Léo. Il ne peut faire que cela, l'aimer et il ne peut que le haïr cet homme, qui lui vole Colombe, cet homme de douleur et d'amour."

  • "Cet ouvrage envisage la fiction en droit à travers le prisme inédit de la légitimité, afin d'étudier sous un angle théorique son utilité dans la constitution de la réalité juridique. Ainsi comprise, la fiction constituante est une technique justificative dont la fonction relève soit de la connaissance, soit du gouvernement. En tant qu'instrument de connaissance, la fiction constituante se trouve au coeur du positivisme juridique. Cet isolement de la réalité juridique empêche d'approfondir la connaissance de ses fondations. En tant qu'instrument de gouvernement, la fiction constituante se trouve au coeur de l'État et sert à légitimer l'exercice du pouvoir politique. Ce sont les caractéristiques de ce système d'organisation politique qui rendent nécessaire le recours au registre fictionnel."

  • Un amour désespéré. C'est ce que vont vivre Simon et Lou à travers la disparition d'Arthur. La douleur de Lou, ce vide insupportable creusé par l'absence, sa révolte et son obstination farouche à croire au retour de son amour perdu. La souffrance secrète et silencieuse de Simon qui va le conduire au bord du désespoir. Cette douleur à tous deux qui va les faire se déchirer, se séparer, se retrouver encore. Comment lutter contre cette ombre qui les sépare ? Dans ce roman, qui fait suite à L'amour, c'est comme les oiseaux, l'auteur nous fait entendre à travers la voix de ses personnages, celle d'un nouveau monde où la force de nos rêves se conjugue avec la liberté inaliénable de rêver. « J'avais arrêté le moteur, éteint les phares. Il faisait presque nuit à présent, un vent soufflait par rafales. On regardait les vagues qui venaient se fracasser sur la plage avec un bruit d' écume. On entendait la rumeur monter dans la nuit. C' était la mer, la mer là devant nous, elle prenait toute la place, la mer, elle t'emportait, je le voyais dans ton regard. »

  • Rêve noir

    Mehmet Akar

    Au creux d'un roman tissé dans le triangle d'Istanbul, Dakar et Marseille, un jeune homme, parti à la recherche de sa propre identité, se débat dans les méandres et les souffrances auxquels son statut d'immigrant le condamne. Son récit oscille entre la métaphore, l'analyse socio-politique et la cruauté d'une réalité qui l'encercle. L'amour présent, même au-delà de la mort, parvient seul à le consoler.

  • "L'écriture, je l'effleure comme on offre un message à l'océan. J'écris sporadiquement comme l'eau qui s'échappe entre les doigts. Non pas comme un ouvrier laborieux, mais comme le papillon volage, je butine de situations en mémoires. Ce sont des rencontres, des voyages, des humeurs, des étonnements, des sourires, des sanglots et des pleurs. Mes écrits, le les confie au gré des hasards avec l'inquiétude de celui qui lâche aux vents la carte et sa baudruche, et s'apprête à attendre toute une vie qu'un inconnu la lui renvoie du fin fond de son enfance."

  • La violence subtile, souterraine et invisible est partout présente. C'est la plus dangereuse. Elle détruit tout et engendre de nombreuses souffrances. Une femme active, contemporaine explore en soixante-deux nouvelles les relations hommes/femmes, la sensualité, le monde professionnel et plus particulièrement le monde financier, la vie de tous les jours, la publicité, les médias, la vie sociale et politique. Elle défend une lucidité aiguë sur les priorités de notre époque.

  • La précarité de l'emploi, la déshumanisation du travail et le stress favorisent la perte de l'estime de soi et l'émergence de nouvelles maladies professionnelles comme la dépression. La créativité, l'humour et l'attachement à certaines valeurs (solidarité, entraide, partage) ne seraient-il pas un rempart à la morosité ? Entre fiction et témoignage ces nouvelles donnent un visage au monde du travail.

  • C'est l'histoire d'une évolution : un jeune homme, Mario d'Este, échappe à son milieu d'origine par la magie d'une ville, Venise, qui le façonne et imprime en lui le sens de la beauté. Sans l'aide de l'école, il devient ainsi un transfuge social. C'est l'histoire d'une passion, celle des livres, capable de transformer un destin. C'est l'histoire de Venise, une Venise réelle, d'avant le tourisme, riche de la truculence de son peuple. C'est enfin l'histoire d'un amour, celui qui inspire ce livre.

  • Demons nocturnes

    Pierre Yang

    Auteur de plusieurs ouvrage en France et traducteur littéraire, Pierre Yang nous offre ici son premier roman. Le narrateur retourne dans sa ville natale, en Chine, au bout de dix ans d'exil en France, lorsque son père est à l'agonie. Ce voyage est pour l'auteur une occasion de plonger dans les souvenirs de son père, de renouer avec les siens, avec les amis d'enfance, avec les lieux qui l'ont marqué. C'est aussi un voyage intérieur, une quête de soi dans un aller-retour incessant entre l'époque de la Révolution culturelle et la chine de l'an 2000.

  • La vaine comédie

    Alain Dumas

    "Maurice vient d être guillotiné pour avoir tué deux policiers. C est avec un certain détachement qu il assiste au transport de son corps depuis la prison Saint-Paul jusqu au cimetière de la Guillotière. Désincarné de frais, il découvre les pouvoirs très spéciaux que lui confère sa nouvelle condition de défunt. Mais il eut aussi une vie terrestre, moins paisible celle-là..."

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