Littérature générale

  • Après des années passées seule dans la forêt à étudier les arbres, la botaniste Pat Westerford en revient avec une découverte sur ce qui est peut-être le premier et le dernier mystère du monde : la communication entre les arbres. Autour de Pat s'entrelacent les destins de neuf personnes qui peu à peu vont converger vers la Californie, où un séquoia est menacé de destruction.

    Au fil d'un récit aux dimensions symphoniques, Richard Powers explore ici le drame écologique et notre égarement dans le monde virtuel. Son écriture généreuse nous rappelle que, hors la nature, notre culture n'est que « ruine de l'âme ».

  • En 1875, un chef cheyenne demanda au président Grant de lui faire présent de 1000 femmes blanches à marier à 1000 de ses guerriers afin de favoriser l'intégration.
    Prenant pour point de départ ce fait historique, Jim Fergus retrace à travers les carnets intimes d'une de ceS femmes blanches, May Dodd, les aventures dans les terres sauvages de l'Ouest de ces femmes recrutées pour la plupart dans les prisons ou les asiles psychiatriques.C'est à la fois un magnifique portrait de femme qu'il nous offre ainsi, un chant d'amour pour le peuple indien, et une condamnation sans appel de la politique indienne du gouvernement américain d'alors.Cette épopée fabuleusement romanesque, qui s'inscrit dans la grande tradition de la saga de l'Ouest américain, a été un événement lors de sa publication aux États-Unis. Elle a été encensée par les plus grands écrivains américains. Les droits de ce livre ont été achetés par Hollywood.
    À sa parution en 2000, Mille Femmes blanches a inauguré la littérature étrangère au cherche midi.

  • 1875. Dans le but de favoriser l'intégration, un chef cheyenne propose au président Grant d'échanger mille chevaux contre mille femmes blanches, afin de les marier à ses guerriers. Celles-ci, « recrutées » de force dans les pénitenciers et les asiles du pays, intègrent peu à peu le mode de vie des Indiens, au moment où commencent les grands massacres des tribus.

    1876. Après la bataille de Little Big Horn, quelques survivantes décident de prendre les armes contre cette prétendue « civilisation » qui vole aux Indiens leurs terres, leur mode de vie, leur culture et leur histoire. Cette tribu fantôme de femmes rebelles va bientôt passer dans la clandestinité pour livrer une bataille implacable, qui se poursuivra de génération en génération.

    Dans cet ultime volume de la trilogie Mille femmes blanches, Jim Fergus mêle avec une rare maestria la lutte des femmes et des Indiens face à l'oppression, depuis la fin du xixe siècle jusqu'à aujourd'hui. Avec un sens toujours aussi fabuleux de l'épopée romanesque, il dresse des portraits de femmes aussi fortes qu'inoubliables.

  • 1875. Dans le but de favoriser l'intégration, un chef cheyenne, Little Wolf, propose au président Grant d'échanger mille chevaux contre mille femmes blanches pour les marier à ses guerriers. Grant accepte et envoie dans les contrées reculées du Nebraska les premières femmes, pour la plupart « recrutées » de force dans les pénitenciers et les asiles du pays. En dépit de tous les traités, la tribu de Little Wolf ne tarde pas à être exterminée par l'armée américaine, et quelques femmes blanches seulement échappent à ce massacre.
    Parmi elles, deux soeurs, Margaret et Susan Kelly, qui, traumatisées par la perte de leurs enfants et par le comportement sanguinaire de l'armée, refusent de rejoindre la « civilisation ». Après avoir trouvé refuge dans la tribu de Sitting Bull, elles vont prendre le parti du peuple indien et se lancer, avec quelques prisonnières des Sioux, dans une lutte désespérée pour leur survie.

    Avec cette aventure passionnante d'un petit groupe de femmes prises au milieu des guerres indiennes, Jim Fergus nous donne enfin la suite de Mille femmes blanches. Le miracle se produit à nouveau et cette épopée fabuleusement romanesque, véritable chant d'amour à la culture indienne et à la féminité, procure un incommensurable plaisir de lecture.

     

  • Bud a grandi dans la petite ville ferroviaire de Whistle Stop, Alabama, avec sa mère Ruth, et sa tante Idgie - incontrôlable pétroleuse. Ensemble, ils ont tenu le fameux Whistle Stop Cafe, connu dans le monde entier pour ses succulents beignets de tomates vertes. Hélas, tout a une fin. La gare a fermé, Whistle Stop est devenue une ville-fantôme. Il n'en est resté que des bâtiments condamnés et le souvenir diffus d'un bonheur enfui.
    Malgré tout, Bud décide d'y accomplir un dernier voyage, afin de revoir l'endroit où il fut si heureux. Chemin faisant, il va se faire de nouveaux amis, apprendre des choses surprenantes sur ces gens qu'il a connus et dont il croyait tout savoir. Surtout, il va déclencher une série d'événements qui non seulement vont changer sa vie, mais aussi celle de ses proches. Avec, en arrière-plan, cette question : ce que nous prenons pour des coïncidences en sont-elles réellement ?

  • Richard Kraft est interne en chirurgie pédiatrique au Carver Hospital, à Los Angeles. Au coeur de cette mégalopole, qui a renoncé à l'idée même de service public, la pression est permanente. Maladie du corps social, maladie du corps physique : tout est sur le point de se défaire, de voler en éclats. Dans cette atmosphère explosive, Richard et sa collègue thérapeute Linda essaient de soigner un groupe d'enfants malades, des enfants qui semblent en savoir plus long qu'eux sur l'âme humaine et recèlent tous des secrets étonnants. À leur contact, la thérapie peut basculer dans l'enquête, et l'Amérique révéler ses failles les plus noires.

    Avec un humour grinçant et une empathie bouleversante, Richard Powers explore dans ce roman sous pression les racines de la survie et la mémoire de l'Amérique, grâce à une tribu d'enfants blessés mais, surtout, providentiels.

  • Sous un grand ciel bleu Nouv.

    Rabbit Hayes est morte, laissant derrière elle une famille brisée par le chagrin.
    Désespérée, sa mère Molly se questionne sur sa foi tandis que son père Jack s'enferme dans le grenier durant des heures pour se perdre dans ses journaux intimes. Et peut-être son passé.

    C'est à Davey, son frère, qu'on confie la garde de Juliet, douze ans, que Rabbit élevait seule.
    Mais comment aider Juliet à surmonter son chagrin quand lui-même parvient à peine à faire face au sien ?

    Il faudra du temps et beaucoup de courage aux Hayes pour réinventer leur vie ensemble. Mais le souvenir radieux de Rabbit et l'amour inconditionnel qui relie chaque membre de cette famille peu conventionnelle sauront leur faire traverser cette épreuve.
    Il y aura des sourires qui transperceront la tragédie et beaucoup, beaucoup de fantaisie pour que chacun profite pleinement de cette vie, comme Rabbit l'aurait voulu.

    L'auteur à succès des Derniers Jours de Rabbit Hayes nous revient un roman éclatant de générosité et de résilience. Un livre émouvant sur la mort, la famille et la joie qu'il ne tient qu'à nous de faire subsister aux moments les plus désespérés.
    Sous un grand ciel bleu d'Anna McPartlin vous fera rire, pleurer et hurler de joie.

  • Evelyn Couch, femme au foyer vivant mal l'approche de la cinquantaine, se rend chaque semaine dans une maison de retraite pour voir sa mère. Là, elle se lie d'amitié avec Ninny Threadgoode, fringante octogénaire qui lui raconte ses fabuleuses histoires de jeunesse. Nous voici en Alabama, dans les années 1930. Commence alors l'aventure du Whistle Stop Café, bientôt connu de tous les laissés-pour-compte du pays comme un refuge idéal contre les rigueurs de l'époque. Peu à peu, les personnages de cette vivifiante épopée deviennent pour Evelyn davantage que des amis : des modèles. Rassérénée par le récit de la vieille dame, ode à la joie, à la fraternité et à la résilience, notre héroïne reprend le dessus. Suivant les conseils de Ninny, elle va enfin pouvoir se confronter à ses peurs et retrouver le goût au bonheur.
    Une chronique nostalgique et tendre, généreuse et colorée, pleine de saveur et d'humour.

  • Paulina Fontana, vieille dame pleine de fantaisie et de créativité en rupture de ban avec sa famille américaine, invite ses petites-nièces, Emilia et Lucy, à visiter son pays natal, l'Italie. Elle leur fait une déclaration fracassante : le jour de son quatre-vingtième anniversaire, elle rencontrera l'amour de sa vie et mettra fin une fois pour toutes à la « malédiction de la deuxième fille de la famille Fontana ».
    Cette « malédiction » n'est probablement rien d'autre qu'une coïncidence, un vieux mythe. Pourtant, personne ne peut nier que pendant des siècles, pas une seule deuxième née de la famille Fontana n'a trouvé l'amour.
    Que se passerait-il si ce supposé sort était brisé ? Emilia, qui, à 29 ans, semble accepter cette malédiction, trouverait-elle à son tour le grand amour ?
    Au coeur de la campagne Toscane, Paulina va finalement révéler des secrets de famille autrement plus troublants qu'une malédiction vieille de plusieurs siècles...

    Après les succès de Demain est un autre jour, d'Un doux pardon et de Tout ce qui nous répare, Lori Nelson Spielman revient avec cette histoire passionnante consacrée à la découverte de soi, au pardon et à l'amour. Mais surtout à ces liens familiaux qui peuvent tout autant être synonymes d'étreinte que d'emprisonnement.

  • Colonie de la baie du Massachusetts, 1672. Mary Rowlandson vit dans une communauté de puritains venus d'Angleterre. Bonne mère, bonne épouse, elle souffre néanmoins de la rigidité morale étouffante qui règne parmi les siens. Si elle essaie d'accomplir tous ses devoirs, elle se sent de plus en plus comme un oiseau en cage. Celle-ci va être ouverte de façon violente lorsque des Indiens attaquent son village et la font prisonnière. Mary doit alors épouser le quotidien souvent terrible de cette tribu en fuite, traquée par l'armée. Contre toute attente, c'est au milieu de ces « sauvages » qu'elle va trouver une liberté qu'elle n'aurait jamais imaginée. Les moeurs qu'elle y découvre, que ce soit le rôle des femmes, l'éducation des enfants, la communion avec la nature, lui font remettre en question tous ses repères. Et, pour la première fois, elle va enfin pouvoir se demander qui elle est et ce qu'elle veut vraiment. Cette renaissance pourra-t-elle s'accoutumer d'un retour « à la normale », dans une société blanche dont l'hypocrisie lui est désormais insupportable ?

    Cette magnifique épopée romanesque, inspirée de la véritable histoire de Mary Rowlandson, est à la fois un portrait de femme bouleversant et un vibrant hommage à une culture bouillonnante de vie, que la « civilisation » s'est efforcée d'anéantir.

    « Dès la première page, Amy Belding Brown propulse le lecteur directement au coeur sombre de l'Amérique puritaine du xviie siècle et ne le lâche plus jusqu'à la fin. Ce livre, basé sur un travail de recherche monumental, est une chronique passionnante des premiers antagonismes entre le monde des Indiens et celui des Blancs. Inspiré d'une histoire vraie, c'est un superbe roman à la fois violent, tragique, courageux et édifiant. Notre coeur bat au rythme de celui de l'héroïne, cette femme extraordinaire qui, en dépit de tout, non seulement survit, mais triomphe de son destin. » Jim Fergus.

  • La lune du chasseur Nouv.

    Couverte de forêts, peuplée d'ours, de cerfs, d'élans et d'innombrables espèces d'oiseaux, la péninsule supérieure du Michigan est une région splendide et sauvage. Will Treadwell, propriétaire d'un pub près du lac Supérieur, y joue à l'occasion les guides de chasse.

    Pour lui et ses semblables, les temps sont durs. Les valeurs de ces hommes « d'un autre temps » sont mises à mal, leurs femmes et leurs enfants les comprennent de moins en moins. À la crise économique qui frappe la région, s'ajoute une crise existentielle : nos héros subissent aujourd'hui les affres d'une époque où ils ne trouvent plus leur place. La dépression guette, et une nature magnifique n'est pas toujours suffisante pour la tenir à distance.

    /> Philip Caputo nous conte ici les histoires de Will et de ceux qui l'entourent. Autant de portraits sensibles de ces hommes qu'il connaît, qu'il côtoie, et qui ne s'y retrouvent plus. Des hommes aux prises avec leurs émotions, qui, longtemps, ont préféré affronter seuls leurs démons plutôt que d'avouer leur fragilité. Mais les temps changent...

  • En 1939, lors d'un concert de Marian Anderson, David Strom, un physicien juif allemand émigré aux États-Unis pour fuir les persécutions nazies, rencontre une jeune femme noire, Delia Daley.

    Ils se marient et élèvent leurs trois enfants dans le culte exclusif de la musique, de l'art, de la science et de l'amour universel, préférant ignorer la violence du monde autour d'eux.

    Cette éducation va avoir des conséquences diverses sur les trois enfants. Jonah devient un ténor de renommée mondiale, Ruth va rejeter les valeurs de sa famille pour adhérer au mouvement des Black Panthers, leur frère Joseph tentera de garder le cap entre l'aveuglement des uns et le débordement des autres, afin de préserver l'unité de sa famille en dépit des aléas de l'histoire.

    Avec des personnages d'une humanité rare, Richard Powers couvre dans cet éblouissant roman polyphonique un demi-siècle d'histoire américaine, nous offrant, au passage, des pages inoubliables sur la musique. Le Temps ou nous chantions a été élu meilleur livre de l'année par le New-York Times et le Washington Post.

  • Petite

    Edward Carey

    1767, Berne.
    La jeune Anne Marie Grosholtz, qui vient de perdre ses parents, est recueillie par le docteur Philip Curtius, un excentrique sculpteur sur cire qui décide de la prendre comme apprentie. En proie à de graves difficultés financières, le duo doit bientôt s'exiler à Paris. Là, ils y rencontrent Charlotte Picot, une veuve autoritaire, et son fils Edmond. Ensemble, ils transforment un asile d'aliénés abandonné en hall d'exposition pour têtes de cire.
    Avec le succès, Marie est reçue à Versailles, où elle prodigue des leçons à la princesse Elisabeth et sauve la vie de Marie-Antoinette. Mais bientôt, la capitale entre en ébullition : la foule exige des têtes. Or, les têtes sont précisément ce que Marie et le docteur Curtius fabriquent... Sauront-ils sortir indemnes de ces temps tourmentés ?

  • Les papillons

    Barcella

    « Ce bruissement céleste qui jadis m'enchantait s'était cousu les lèvres en plein mois de juillet sous un soleil de plomb. Plus un battement d'ailes, plus une mélopée [...] Il était quinze heures trente ce dimanche onze juillet, et j'avais vingt-sept ans, l'âge où les étoiles meurent. » Rêveur déchu du 21e siècle, Alexandrin a perdu ses papillons.
    Vous savez, ceux qui virevoltent au creux de nos ventres endormis lorsqu'on tombe amoureux. Ceux dont le doux bruissement nous émerveille.

    Au détour d'un hasard, la jeune Marie croisera sa route et l'aidera à renaître.

    Mais Marie porte en elle un silencieux fardeau avec lequel il devra composer avant de réentendre ce doux murmure.

    Contraints de se cacher, bravant les interdits, nos amoureux se dessineront un monde à part. Jusqu'à ce que...


    Avec Les Papillons, son premier roman, Barcella nous offre un récit traversé par le conte, à la lisière de l'onirisme. Un univers à la fois poétique, sensible et malicieux. Des personnages symboliques et singuliers comme autant de petits cailloux placés sur nos routes pour que renaisse une ode oubliée.

  • C'est l'histoire de Guille...

    C'est l'histoire d'un petit garçon débordant d'imagination qui voue un amour sans bornes à Mary Poppins.
    L'histoire d'un père un peu bougon, qui vit seul avec ce fils sensible et rêveur dont il a du mal à accepter le caractère.
    D'une institutrice qui s'inquiète confusément pour l'un de ses élèves qui vit un peu trop dans ses rêves.
    D'une psychologue scolaire à qui on envoie un petit garçon qui a l'air d'aller beaucoup trop bien.

    Quel mystère se cache derrière cette apparence si tranquille, et pourtant si fragile ?
    Un roman choral aussi tendre que bouleversant, qui emprunte à l'enfance toute sa sincérité désarmante pour dire l'amour, le vide, le rêve et la puissance de l'imaginaire.

    Après Une mère et Tout sur mon chien, Alejandro Palomas nous surprend encore avec cette histoire qui peut faire penser à Extrêmement fort et incroyablement près de Jonathan Safran Foer, tant elle est hors norme.

  • Erika Blair a tout pour être heureuse : une carrière au sommet et deux filles magnifiques. Sa vie sombre brutalement lorsque l'aînée, Kristen, meurt dans un accident. Entre culpabilité dévorante et déni obstiné, Erika et sa fille cadette, Annie, s'éloignent peu à peu, chacune prisonnière de son propre chagrin.
    Erika reçoit un jour un mail anonyme : « Chasse ce qui te pèse et cherche ce qui t'apaise. » Elle reconnaît cette citation, tirée d'un cahier qu'elle a préparé avec amour pour ses filles, dans lequel elle a consigné les sages paroles de sa mère et de sa grand-mère. Qui peut bien lui avoir envoyé ce message et ceux qui suivront ? Des indices, semés entre les lignes, orientent Erika vers l'île de son enfance, Mackinac. Ce n'est qu'en remontant là-bas le fil de son passé torturé qu'elle pourra retrouver le chemin vers ses filles.

    Après le succès de Demain est un autre jour et d'Un doux pardon, Lori Nelson Spielman revient avec un roman poignant, où une femme doit faire la paix avec son passé pour surmonter le deuil et aller vers la sérénité. Les fans de l'auteur américaine ne seront pas déçus.

  • Je n'ai jamais ressenti une émotion aussi forte ailleurs. Manhattan est une dope.
    Depuis la première minute, quand j'ai atterri à JFK en 1981. Coup de foudre sur la skyline.
    New York n'est pas une ville tendre, c'est une ville de béton et de brique, de glace et d'acier, une ville dure, une ville d'efficacité et d'utilité pour survivre, une ville qui ne tient pas compte des petites misères et qui reste inflexible. Et pourtant, New York trouve un équilibre grâce à sa beauté moderne.

    Vivre à New York : un rêve devenu réalité pour CharlElie. Si loin de la France, Big Apple et ses habitants l'inspirent, le surprennent, et parfois lui jouent de mauvais tours... La ville s'amuse de lui tout autant qu'il s'amuse d'elle. CharlElie la peint et la dépeint, la met en musique, y prend ses marques.
    Jusqu'à ce que l'émerveillement et la frénésie des premières années s'estompent. Et s'il était temps de revenir ?

  • Philadelphie. Emira Tucker, jeune diplômée afro-américaine, s'occupe de Briar, la fille d'une influenceuse réputée. Un soir, dans un magasin avec l'enfant, Emira se fait prendre à partie par un vigile. Une jeune Noire et une petite fille blanche, ensemble, à une heure tardive : la situation est forcément louche. La scène, humiliante, est filmée par un passant. Pour tous ses proches, Emira devient alors la victime idéale. Celle que l'on doit prendre en charge, conseiller, aider et défendre. Mais très vite celle-ci est excédée par la bonne conscience facile que chacun se donne à cette occasion. Peu à peu, l'atmosphère devient irrespirable, puis explosive... et les illusions des uns et des autres volent en éclats.

    Avec ce premier roman, qui révèle un écrivain d'exception, Kiley Reid porte un regard aussi acéré que singulier sur le monde d'aujourd'hui et ses dérives. Une époque formidable s'est classée dès sa sortie en tête des meilleures ventes du New York Times. Une adaptation cinématographique est en cours.

  • Colorado, 1873. Après la mort de son mari, Margaret Parker décide de continuer à s'occuper de son ranch. À ses côtés, celles qu'elle considère comme sa famille : deux soeurs, Joan et Stella, une cuisinière, Julie, et Hattie, une ancienne esclave au passé aventureux. Mais des femmes seules sur un ranch ont vite fait d'exciter toutes les convoitises, et bientôt elles sont dépossédées de leurs biens. Elles n'ont plus, chacune, qu'un cheval, et le choix qui reste dans l'Ouest américain à celles qui ont tout perdu : se marier ou se prostituer. Ces femmes-là vont néanmoins trouver une option inédite pour survivre : tourner le dos à la loi dont elles ont été les victimes et prendre les armes pour se faire justice. Le gang Parker est né. Bien vite, les exploits de cette mystérieuse bande de femmes défraient la chronique et les Pinkerton se mettent sur leur piste.

    Les Femmes d'Heresy Ranch est un formidable récit d'aventures tiré de faits réels. Historienne et romancière au talent fou, Melissa Lenhardt y crée des personnages inoubliables, au caractère bien trempé, et nous livre des informations inestimables sur la vie méconnue des femmes dans l'Ouest américain.

  • Affamée

    Raven Leilani

    Edie, jeune afro-américaine, essaie de trouver sa voie dans la vie culturelle new-yorkaise. Les retours sont toujours les mêmes : elle est douée, certes, mais pas assez. Il y a toujours quelqu'un de plus respectable, de moins singulier ou de plus « blanc » pour prendre sa place. Du côté du sexe, l'activité est bien plus foisonnante, mais sentimentalement les résultats ne sont guère plus satisfaisants.
    Les choses changent lorsqu'elle rencontre Eric, un homme blanc, avec qui elle vit une aventure tumultueuse.
    Alors que ses déconvenues professionnelles s'accumulent, Eddie fait la connaissance de la femme d'Eric, qui lui propose de venir habiter chez eux pour s'occuper de leur fille adoptive, une adolescente, afro-américaine, un peu perdue dans son quartier aisé, à très grande majorité blanche.
    C'est le début d'une relation de plus en plus complexe entre Edie, Eric et sa famille. Jusqu'au point de rupture.

  • Trois femmes. Trois générations. Trois histoires d'amour.

    Justine (la fille), Catherine (la mère) et Liliane (la grand-mère) sont réunies en famille autour de la traditionnelle galette des rois. Et l'ambiance familiale n'est pas au beau fixe.
    Liliane, habituellement si joviale, semble fatiguée et soucieuse. Pourquoi est-elle si préoccupée ? Qui donc occupe son esprit ?
    Catherine, bien que maîtresse de maison, est ailleurs : un collègue de travail l'obsède. Mais osera-t-elle trahir ses principes et son mari, Patrice ? Et affrontera-t-elle le regard des autres, notamment celui de cette mère qu'elle redoute tant ?
    Justine, elle, n'est plus très sûre d'aimer son jules, Benjamin. Elle n'est plus très sûre de rien, d'ailleurs. Parviendra-t-elle un jour à s'entendre avec une mère si distante ? Et que cache mamie Liliane ?
    Justine fera tout pour percer le secret de sa grand-mère : elle ignore encore jusqu'où cette enquête amoureuse la mènera...
    Et si, dans cette histoire, chaque femme avait besoin de l'autre pour avancer, pardonner, et aimer ?

  • À la mort de sa mère, Brett Bohlinger pense qu'elle va tout naturellement hériter de l'empire de cosmétique familial dans lequel elle travaille. Mais, à sa grande surprise, le testament maternel confie les rênes de la société à sa belle soeur. Et pour tout héritage, Brett ne reçoit qu'un vieux papier jauni et chiffonné, récupéré en secret par sa mère dans sa poubelle, vingt ans plus tôt : la liste des choses qu'elle voulait vivre, rédigée lorsqu'elle avait 14 ans. Ainsi, elle n'a pas été oubliée par le testament, mais rien ne lui reviendra si, au bout d'un an, elle n'a pas accompli ses rêves d'adolescence.
    Le problème, c'est que la Brett d'aujourd'hui n'a plus rien à voir avec la jeune fille de l'époque, et que ses rêves d'adulte sont bien différents. Enseigner ? Elle n'a aucune envie d'abandonner son salaire confortable et ses stock options pour aller batailler avec des enfants rebelles dans une salle de classe. Avoir un bébé ? Cela fait longtemps qu'elle y a renoncé, et de toute façons Andrew, son petit ami avocat, n'en veut pas. Entamer une vraie relation avec un père trop distant ? Les circonstances ne s'y prêtent guère. Tomber amoureuse ? C'est déjà fait, grâce à Andrew, à moins que....
    Malgré tout, Brett va devoir quitter sa cage dorée pour tenter de relever le défi. Et elle est bien loin d'imaginer ce qui l'attend.

    Menée tambour battant, cette comédie romantique sur les rêves de jeunesse, les illusions perdues et la possibilité de refaire sa vie, se lit d'une traite. Publié en avant première en France, le premier roman de Lori Nelson Spielman, dont les droits d'adaptation cinématographique ont été achetés par la Fox, sera bientôt traduit dans plus de 25 langues.

  • L'homme est cadre dans une grande entreprise nichée au treizième étage d'une haute tour de verre. Un matin, alors qu'il quitte son appartement pour se rendre au travail, l'homme ne part pas sur la droite pour rejoindre la bouche de métro comme il l'a toujours fait, mais, sur un coup de tête, il part sur la gauche, remonte cette portion de l'avenue qu'il n'a jamais empruntée et va délibérément vers l'inconnu.
    Ce roman conte les extravagantes aventures d'un homme qui lâche prise et se laisse happer par les tourbillons d'une vie buissonnière, libre, chaotique et joyeuse, victime amusée du grand jeu des imprévisibles et de l'espièglerie du hasard. Jusqu'au jour où le non sens, la folie douce et l'extravagant se retournent contre lui pour devenir un ennemi puissant et surréel, incontrôlable et terrifiant !

  • Ce qui nous tue

    Tom Mcallister

    L'Amérique est-elle condamnée à la bêtise, au machisme, à la paranoïa et au mensonge ?

    Anna Crawford, professeure d'anglais au lycée de Seldom Falls, Pennsylvanie, est virée pour insubordination. Mauvais timing. Dans la foulée, un étudiant pénètre dans les locaux et se livre à une tuerie de masse : 19 morts, 45 blessés. Un temps suspectée par le FBI, Anna est rapidement innocentée. Mais le mal est fait : elle a été montrée du doigt, sa vie, jetée en pâture aux foules, ne sera plus jamais la même.
    Autour d'elle, elle voit un monde devenir fou, qui pour seules réponses à ce drame atroce propose davantage de médias et de caméras, toujours plus de hashtags, d'armes, de virilité triomphante et de lois absurdes.

    L'Amérique est-elle condamnée à la bêtise, au machisme, à la paranoïa et au mensonge ?
    Avec cet anti-thriller, où l'humour noir se mêle à la colère, Tom McAllister nous offre un plaidoyer au vitriol pour la raison, à une époque où tout le monde semble devenir cinglé, sans que cela ne choque plus personne.

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