Arts et spectacles

  • Ailleurs

    Gérard Depardieu

    Je suis parfois un innocent, parfois un monstre.
    Tout ce qui est entre les deux ne m'inte´resse pas.
    Tout ce qui est entre les deux est corrompu.
    Seuls l'innocent et le monstre sont libres.
    Ils sont ailleurs.

  • Gainsbourg, trente ans. Trente ans qu'il est mort, le 2 mars 1991, et qu'il ne cesse de vivre et de revivre encore. Gainsbourg, ses engouements, ses esclandres, ses colères. Ses compagnons, l'alcool, le tabac. Ses égéries : Bardot, Birkin, Bambou - les trois B. Et sa fille, Charlotte. Ses débuts comme pianiste de bar au Milord l'Arsouille, ses mariages ratés, ses deux enfants cachés, son amitié décisive avec Boris Vian. Il y a ce que l'on sait : le charme fou, le talent vertigineux, les tubes fabuleux, les amours meurtrières, les déceptions, les provocations et le scandale, l'impatience ambiguë devant la mort.

    Gainsbourg, c'est aussi l'histoire d'un inconnu qui dut apprivoiser sa laideur, d'un enfant, Lulu, traqué par la peur sous l'Occupation et portant son étoile jaune comme un premier défi. Un homme toujours douloureux. Même en pleine lumière, ses tapages, ses ivresses, ses défis insensés, étaient lestés d'amertume.

    Dans sa dernière vie, Bambou, sa femme-refuge, lui a donné le bonheur d'un enfant, Lulu, comme un double souriant du petit garçon qu'il avait été. Quelques gouttes d'espérance avant de plonger dans une solitude choisie, entre souffrances et démons. Et de mourir, à soixante-trois ans, comme on fait une dernière grimace.

  • À la fin des années 1950, à Paris, trois ados traînent leurs blousons noirs entre le square de la Trinité et le Golf Drouot. Johnny joue les Américains de quartier et rêve d'être James Dean. Eddy, coursier au Crédit Lyonnais est chanteur de bal occasionnel. Jacques, fils de bonne famille, traverse la vie le nez au vent, les mains dans les poches.

    Leur amitié indéfectible sera le déclencheur de trois parcours hors du commun - et la guitare sera leur arme fatale - renforcée par une complicité et un sens de l'humour à toute épreuve.
    En 2014, inspirés par leurs idoles américaines du Rat Pack - Frank Sinatra, Dean Martin et Sammy Davis Jr -, Johnny Hallyday, Eddy Mitchell et Jacques Dutronc se réunissent pour une série de concerts exceptionnels.
    Ils se retrouveront en 2017, pour une tournée et un ultime concert à Carcassonne.
    C'est l'histoire du fabuleux destin d'un trio chanceux, qui a traversé toutes les épreuves et toutes les époques pendant plus d'un demi-siècle. Une histoire à peine croyable, mais où tout est vrai puisque tout est arrivé.

    *Inclus un cahier photo de 16 pages.

  • C'est en 1938, année de ses 17 ans, que le jeune Georges a vraiment commencé à écrire des chansons. En 1942, pour les protéger, il a passé le concours d'entrée de la Sacem (Société des auteurs, compositeurs et éditeurs de musique). Admis comme parolier, il y a déposé, entre 1942 et 1949, les textes des soixante-huit chansons qui sont ici réunies. Elles sont publiées dans l'ordre où Brassens les avait recopiées de sa main dans deux cahiers d'écoliers.
    Seules quatre de ces soixante-huit chansons sont passées à la postérité : Maman, Papa ; Le bricoleur ; Les amoureux qui s'bécott' sur les bancs publics ; et J'ai rendez-vous avec vous. Les soixante-quatre autres, Brassens ne les a jamais chantées en public ni enregistrées en studio. Elles étaient restées inédites jusqu'à la publication de ce recueil : Personne ne saura jamais ; Le bon Dieu est swing ; Souviens-toi du beau rêve ; Je pleure ; Loin des yeux, loin du coeur ; Paris s'est endormi, etc.
    Dans chacune de ces Premières chansons, on rencontre - selon le mot de Gabriel García Marquez - un « instinct poétique » que la suite de l'oeuvre de Georges Brassens confirmera avec éclat.

    Édition établie et annotée par Jean-Paul Liégeois ;

    De Georges Brassens au cherche midi : oeuvres complètes, Les chemins qui ne mènent pas à Rome, Journal et autres carnets inédits, Je suis une espèce de libertaire.
    Et aussi : Brassens par Brassens, Les Mots de Brassens et Sous la moustache, le rire, de Loïc Rochard. Brassens, homme libre de Jacques Vassal.

  • Et si Georges Brassens avait été un autre ? Un autre que celui que nous ont raconté les légendes et les idées reçues...
    De fait, il n'a jamais été bougon ni bourru, jamais taiseux ni primaire, jamais sinistre ni distant. À l'image de ses chansons, loin de tous les clichés réducteurs, l'homme était d'une facture riche et singulière : timide et joyeux drille à la fois, attentif et insolent, curieux de tout et de tous, tranquille et frondeur, tendre et cinglant, fin et moqueur, ouvert et sceptique, chaleureux et railleur. Bref, tout sauf lisse, mais toujours de bon commerce.
    En réunissant en un volume trente ans de « libres propos » de l'auteur de Saturne et de la Supplique pour être enterré à la plage de Sète, Loïc Rochard offre à Brassens la possibilité de livrer, à titre posthume, son « autoportrait », voire de se mettre à nu.
    Authentique, sincère, indissociable de son oeuvre, voici que se révèle enfin sous toutes ses facettes le véritable Brassens « peint par lui-même » : en jeune « chahuteur sournois », en chanteur mal à l'aise, en amoureux antiromantique, en acharné de la musique, en contrebandier du langage, en homme de partis pris et de tolérance en même temps, en adversaire tranquille de l'ordre établi, en libertaire généreux, en moraliste « solitaire mais solidaire », en désespéré jovial, en rabelaisien pour toujours.
    « La voix de ce gars est une chose rare », disait René Fallet. On peut le vérifier de la première à la dernière ligne de Brassens par Brassens.

    Édition établie et annotée par Jean-Paul Liégeois ;

    De Georges Brassens au cherche midi : oeuvres complètes, Les chemins qui ne mènent pas à Rome, Journal et autres carnets inédits, Premières chansons (1942-1949), Je suis une espèce de libertaire.
    Et aussi : Les Mots de Brassens et Sous la moustache, le rire ; de Loïc Rochard, et Brassens, homme libre, de Jacques Vassal.

  • « En amour, il y a des rendez-vous qu'il ne faut jamais manquer !
    Tout au long de ces cinquante ans de scène, de ces cinquante ans de passion, j'ai toujours vécu chacune de nos rencontres comme un immense privilège et votre fidélité m'a donné la force de continuer.
    Merci d'être là.
    Merci d'être le miracle de ma vie ! » Nicoletta ;

    Elle est l'une des plus belles voix de la chanson française, « la seule Blanche avec une voix de chanteuse noire » disait d'elle son ami Ray Charles, qui lui avait fait l'honneur de la considérer comme une Soul Sister.

    À la fin des années 1960, la jeune Nicoletta n'imaginait pas un tel succès ! « La Musique », « Ma vie c'est un manège », « Il est mort le soleil », « Mamy Blue », « Les Volets clos », « Fio Maravilla » : les tubes s'enchaînent et la chanteuse parcourt le monde, de récital en récital.
    Depuis plus de cinquante ans, elle se produit seule avec ses musiciens et ses choristes, ou encore en duo avec Bernard Lavilliers, JoeyStarr ou Florent Pagny. Sa voix puissante sert magnifiquement le gospel qu'elle a popularisé en France.

    Nicoletta se confie ici comme jamais, revenant sur ses années difficiles, ses débuts dans le métier, ses rencontres, ses réussites et ses défis. Les nombreuses photographies et documents, souvent inédits, qui accompagnent ce récit, nous font revivre les grands moments de la chanson française et du gospel.

  • Plusieurs de ses amis sétois ont témoigné que Georges Brassens a manifesté dès l'enfance de sérieuses dispositions pour l'humour. Il avait un goût de la farce et du canular qu'il a conservé toute sa vie et que l'on retrouve, décliné de différentes manières, dans nombre de ses chansons. Une bonne moitié d'entre elles nous font rire et sourire.

    C'est là un des mélanges les plus évidents de sa palette : il savait marier l'humour et la gravité, inventer des situations cocasses pour traiter un thème qui d'ordinaire ne s'y prête pas, émailler d'un vocabulaire délibérément joyeux une situation passablement triste.

    En fait, derrière l'outrance et la drôlerie dont il était capable, il cachait un fond d'ennui et de noirceur. Alors, pour s'extraire d'un monde et d'une société qui ne lui convenaient pas, Brassens s'est réfugié dans un univers parallèle et imaginaire, un univers qu'il nous a laissé en héritage et où l'humour règne en maître.

    Ce décalage poétique révèle aussi une philosophie : l'air de rien, Brassens se sert de l'humour pour faire passer des idées... en contrebande. Plutôt que d'asséner, il préfère suggérer : par le trait d'esprit, par la cocasserie. Toujours !

    Cette constance valait bien une nouvelle balade à travers son répertoire, non ? Une bien belle balade pour rire avec Brassens.

    Édition établie par Jean-Paul Liégeois ;

  • Monstre

    Gérard Depardieu

    J'ai connu un potier dans le Berry : quand ça le faisait chier de faire des assiettes, toujours les mêmes, il prenait sa terre et il faisait un monstre. Un énorme monstre. En terre cuite. Et il disait : "Je fais ça parce qu'il faut que ça sorte ! J'en ai plein comme ça à l'intérieur de moi !" Il avait raison.
    Il faut laisser sortir ses montres, si on ne veut pas que ce soient eux qui nous bouffent.

  • « C'est un livre exceptionnel de par son sujet et son extrême gravité hilarante. Son sujet, c'est moi, l'auteur, possédé par un culot monstrueux qui n'a d'égal que ma personne, qui a décidé de mettre mon grain de sel dans les rouages de ce monde tragi-comique. Achetez cette nouvelle bible. Elle est indispensable comme un livre de cuisine pour tous. » Daniel Prévost ;

    La musique, la planète, le livre, la psychanalyse, le beau langage... : Daniel Prévost donne son point de vue sur tout ce qui l'intéresse. Une angoisse nous étreint : serait-il devenu sérieux ? Vous le saurez au terme de cette lecture trépidante, qui nous en apprend à chaque page un peu plus sur son auteur : oui, Daniel Prévost a bien tenté de devenir végan ; oui, il aime toujours les poissons, Mozart et le rap.
    Son grand oeuvre ne connaît qu'une limite : 18 h 15, l'heure de l'apéritif, auquel il convie tous ses lecteurs !

  • Imitacteur

    Antoine Dulery

    De son adolescence où s'imposent ses talents d'imitateur à ses premiers pas sur les planches, qui mèneront aux plus savoureuses aventures et à la réalisation heureuse de son seul en scène, Antoine Duléry partage tout.
    Entre autres figures sensibles et attachantes, les ombres inspirantes de Louis Jouvet et de Gérard Philipe s'entremêlent aux flamboyances d'un Belmondo et d'un Dujardin, ainsi qu'aux amitiés bienveillantes nouées au fil de sa carrière...
    Avec ferveur, gaieté, tendresse et simplicité, Antoine Duléry nous plonge dans son univers personnel et artistique et raconte ses plus belles rencontres, ses anecdotes souvent très drôles, ses émotions et ses profondes passions car, dit-il, « admirer aura été l'affaire de toute ma vie ».
    Imitacteur, c'est l'histoire d'un homme qui se raconte en racontant les autres.

  • étoile(s)

    ,

    Lorsqu'elle assiste à son premier ballet, Dorothée a tout juste dix ans et danse au conservatoire de Toulouse depuis trois ans.
    À l'issue de la représentation, elle n'a plus qu'une idée en tête : devenir danseuse étoile. Après un premier échec qui, loin de la mettre à terre, lui donne encore plus de détermination et de force, Dorothée intègre l'école de l'Opéra de Paris l'année suivante. Elle vient d'avoir douze ans.
    Puis, parce qu'elle ne peut s'imaginer un autre parcours et qu'elle sait qu'elle n'atteindra son bonheur qu'en interprétant les plus grands rôles du répertoire, la jeune ballerine va s'accrocher à son rêve, à son étoile, encouragée et soutenue par ses parents qui n'hésitent pas à tout quitter pour la suivre à Paris. Elle va gravir toutes les marches qui la mèneront à la consécration : le 19 novembre 2007, à vingt-quatre ans, à l'issue de la représentation de Casse-Noisette, elle est nommée étoile.

    Dans cet ouvrage superbement illustré par les photographies de James Bort, Dorothée Gilbert dévoile avec une sincérité touchante son parcours exceptionnel, depuis ses mauvaises notes à l'école de danse et les difficultés d'une adolescence « pas comme les autres », consacrée au travail et à la compétition, jusqu'aux immenses rôles d'interprétation qui l'entraînent sur les plus belles scènes du monde, en passant par les blessures et les moments de doute mais aussi en évoquant son immense bonheur d'être mère. Autant d'événements qui émaillent sa jeune et fulgurante trajectoire.
    Mais plus encore, elle nous donne à voir combien la détermination et la force de caractère peuvent conduire au firmament.

  • Chaque fois que je chante une chanson, je me fais la belle.
    Chaque chanson est un cri que je pousse, un cri étouffé.
    J'ai été auteur avant de savoir écrire.
    L'anarchie, je pense qu'à dix ans je l'avais en moi.
    Les militaires obéissent sans chercher à comprendre et moi je désobéis sans chercher à comprendre.
    Je n'ai pas besoin d'un grand frère là-haut qui me protège et me dicte ses lois.
    La Bastille n'a pas été tout à fait prise...
    La vraie nature de l'homme, c'est la férocité, le fanatisme, la folie.
    Les cons, faut tout leur dire !
    Il ne me déplaît pas de déplaire à certains.
    Ce qui importe, c'est la somme de tendresse, d'amour et de fraternité que peut donner un homme.
    Le reste, c'est de la rigolade.
    Ma vie privée ne regarde personne, même pas moi.
    Georges Brassens.

    Édition établie et présentée par Jean-Paul Liégeois.

  • Jean Ferrat restera à jamais dans le coeur des Français. Cet immense artiste, humaniste et sensible, a profondément marqué son époque par son oeuvre romanesque et rebelle. Le pouvoir indéniable de ses chansons, la grâce de ses mélodies, la puissance de ses textes en font un artiste à part.
    Homme de convictions et de résistance, Jean Ferrat se servait de sa poésie comme d'un manifeste social, mêlant révolte et idéal, engagements, fraternité et amour. Depuis son refuge dans les montagnes ardéchoises, il n'a cessé de se révolter et de prendre parti pour les causes qui lui semblaient justes. Ses chansons populaires parlent de la vie de tous les jours, de la souffrance du plus grand nombre. Il s'efforçait de rendre leur dignité à tous ceux qui travaillent pour subsister. Chacune de ses chansons engagées est un hymne à la résistance populaire et, dans le même temps, un hommage vibrant à la beauté du monde.
    Ferrat l'insoumis est inséparable de Ferrat l'amoureux, celui qui de sa belle voix grave et profonde se mettait au service des textes d'Aragon, qu'il transformait en d' inoubliables chansons d'amour.
    Malgré son succès, il était resté accessible et modeste. Jean Ferrat incarnait la vérité, comme son ami Georges Brassens, celle des artistes qui ne trichent pas. Les Français l'avaient très vite compris et adopté. Son héritage, riche de plus de deux cents chansons, est à jamais gravé dans l'imaginaire de la grande chanson française.

  • Innocent

    Gérard Depardieu

    Je revendique complètement ma connerie et mes dérapages. Parce qu'il y a là quelque chose de vrai. Et si on ne dérape jamais, c'est souvent qu'on est un peu con.
    Je ne maîtrise rien, je ne fais que suivre, et parfois supporter mon amour de la vie et des autres. Un amour qui, comme disait François Truffaut, est à la fois une joie et une souffrance.
    Je ne cherche pas à être un saint. Je ne suis pas contre, mais être un saint, c'est dur. La vie d'un saint est chiante. Je préfère être ce que je suis. Continuer à être ce que je suis.
    Un innocent.

  • Je vais être diorisée ! Oui, habillée de Dior. Chignon, make-up, talons. Je tiendrai en laisse un caniche royal et me promènerai au rayon beauté, l'air pimbêche à mort. Mon rêve d'enfant se concrétise : rester enfermée dans un grand magasin. Deux nuits de répétition. Les models, cinq ladies d'âge mûr - comme on dit au rayon fruits et légumes - dont moi, ont passé des heures sur un escalator en marche. Un show somptueux se prépare. Moi qui n'ai jamais fait de spectacle de ma vie, sauf Cendrillon à l'école primaire, j'exulte.

    Londres, Upper Street. Sylviane, fraîchement débarquée de France, cinquante-cinq ans, cheveux blancs et silhouette de jeune fille, est repérée lors d'un casting sauvage. Sa vie prend un virage à angle droit.
    Castings, shootings et défilés se suivent et ne se ressemblent pas. Désormais model, elle découvre la fashion sphère et ses paillettes. Les excentricités de la capitale britannique, sa population bigarrée et sa liberté face aux conventions l'enchantent : elle s'y sent comme chez elle.
    Mais, pendant ce temps, en Sologne, son père se meurt et sa mère s'épuise. La vraie vieillesse tisse sa toile...

    Dans Moi, vieille et jolie, Sylviane Degunst dévoile, avec humour, les coulisses du mannequinat, et livre une vision décalée du temps qui passe, sur fond de culture british.

  • Depuis des centaines de milliers d'années, l'humanité produit des outils, échange des biens et des gènes, s'approprie de nouveaux milieux et les transforme. Du berceau africain jusqu'au peuplement du Grand Nord et des Amériques, de nouveaux territoires ont été conquis, des continents découverts, des bras de mer traversés, des îles colonisées, des cimes gravies. Cette conquête a abouti à l'adaptation des humains à de multiples environnements, qui ont façonné leurs sociétés. Puisque l'évolution de l'humanité est aussi la prodigieuse histoire d'une conquête planétaire, on suit les pas de nos ancêtres à travers la grande diversité des milieux qu'ils ont traversés, modelés et au sein desquels ils ont laissé leurs empreintes.
    Au plus proche de nos ancêtres, ce livre vous entraîne dans une formidable enquête à la croisée de savoirs scientifiques multiples. Archélogues, géologues, anthropologues, généticiens, géographes, climatologues, écologues, zoologues, chimistes ou physiciens unissent aujourd'hui leurs compétences pour décrypter ce qui a fait l'homme hier et expliquer ce que nous sommes aujourd'hui. D'une archéologie des littoraux ou du monde souterrain à celle des plaines, des montagnes ou des milieux insulaires, cet ouvrage présente les avancées les plus récentes de notre connaissance sur la préhistoire. Il nous incite aussi à réfléchir sur les fondements de notre humanité et à notre empreinte laissée sur les milieux. Des "pré-histoires" extraordinaires sur la conquête du monde, à la portée de tous !
    Un ouvrage collectif illustré sous la direction de Nicolas Teyssandier et Stéphanie Thiébault, Institut écologie et environnement (INEE) du CNRS.
    Avec Didier Binder, Sandra Costamagno, Didier Galop, Jean-Michel Geneste, Jacques Jaubert, Grégor Marchand, Bruno Maureille, Nicolas Teyssandier, Stéphanie Thiébault, Jean-Denis Vigne.
    Préface d'Audrey Azoulay, directrice générale de l'UNESCO.

  • La base

    Valerie Tribes

    Parlons de fringues, de fripes, de frusques, de nippes, de sapes.
    Parlons chiffons.

  • Conçu par deux ex-journalistes passionnées de mode, ce guide s'adresse à toutes les femmes qui veulent être chics et bien dans leur peau, en les aidant à s'habiller facilement et surtout avec plaisir.
    Quand on enchaîne les années, quand les vêtements deviennent trop courts ou trop serrés, quand on laisse la tendance rock du moment à sa fille, et que l'on se désespère devant sa garde-robe, ce n'est surtout pas le moment de se laisser aller !
    Il s'agit de vivre la mode par touches personnelles, sans penser « look » mais en privilégiant le style et l'allure.
    Ne pas être victime de la mode, c'est savoir choisir une tenue en un clin d'oeil, être bien dans sa peau, trouver sa propre originalité, sa « signature ».
    CHIC s'adresse à toutes celles qui changent de vie, de morphologie, de job, celles qui se retrouvent perdues devant leur placard qui déborde.
    Ce guide les aidera à se constituer une garde-robe efficace, chic, moderne sans être branchée, élégante sans être ennuyeuse, stylée sans être ridicule, avec un zeste de fantaisie et une pointe de sexy.
    À cinquante ans et plus, la femme française pioche, réinvente, s'amuse, twiste, mixte, crée, médite et sort stylée : ça s'appelle être libre !
    Ce livre propose également de consommer moins et de façon plus responsable.
    Avec des adresses et des astuces.
    Sous l'oeil du photographe Olivier Jaquet, les 2 auteures Christine Lombard et Lucille Renié ont joué les mannequins avec naturel et authenticité (les photos ne sont pas retouchées) et nous font vivre la mode d'une autre façon : décomplexée, enthousiasmante et heureuse. Non seulement expertes, mais aussi belles, sereines et joyeuses, elles nous donnent de précieux conseils pour acheter des vêtements qui deviendront des classiques et pour savoir dire non à ce qui ne nous met pas en valeur.
    Un guide essentiel !

  • "une originalité de brassens, c'est qu'il peut aussi se diffuser par l'écrit.
    On écoute brassens, mais on le lit également beaucoup." la remarque, judicieuse, est de maxime le forestier. alors, lisons-le ! et, pour la première fois, lisons-le intégralement !
    Car voici tous les écrits de georges brassens enfin réunis en un seul volume. tous les écrits, pas seulement les chansons. ces oeuvres complètes rassemblent aussi ses poèmes, ses romans, ses préfaces, ses écrits libertaires et des correspondances.

    Qui a lu ses poèmes de à la venvole publiés en 1942 à 50 exemplaires ? son premier roman, la lune écoute aux portes, autoédité en 1947 sous une fausse couverture gallimard mais jamais diffusé en librairie ? et le second, la tour des miracles, paru en 1954 et disparu de la circulation depuis plusieurs décenniesoe et sa longue pièce poétique, les amoureux qui écrivent sur l'eau ?
    Qui a lu l'ensemble de ses préfaces, dispersées au hasard des disques, des livres, des expositions et des spectacles ? ses chroniques pamphlétaires écrites pour le journal le libertaire en 1946 et 1947 ? et les lettres qu'il a adressées à ses amis de jeunesse, à ses " copains d'abord ", à ceux qu'il estimait dans son métier ?
    Qui a pu lire ses premiers recueils de poèmes, les couleurs vagues et des coups d'épée dans l'eau, jamais imprimés ? et les dizaines de chansons qu'il n'a jamais enregistrées, qu'il a signées avant d'être connu et reconnu, et qui sont restées inédites ?

    Cet ouvrage rend tout brassens accessible à tous: ses oeuvres connues, ses oeuvres introuvables, ses oeuvres retrouvées et inédites._

  • Alain Rolland, photographe de célébrités à Hollywood, a partagé, pendant plusieurs années, l'intimité de la famille Hallyday venue s'y installer. En plus de 200 photos, dans cet ouvrage, il montre, avec la tendresse et la discrétion dues à Johnny et aux siens, un autre visage du mythe.

  • Sous les mots lisibles et les notes invisibles, la vie.
    La rage de vivre : "Je n'ai pas une minute à perdre je vis." L'urgence de vivre : "Vivre encore / Vivre comme un cri." C'est toute l'oeuvre de Lavilliers, c'est tout le chant de Bernard.
    C'est un manuel des émotions.
    C'est un débordement de larmes et de rires, de chagrins et de joies, d'ironie glacée et de pirouettes enjouées. La vie comme un pied-de-nez !
    C'est un tumulte solitaire et solaire, parfois mouillé de pluie.

  • Comment concevoir un sketch ? Comment construire son personnage, gérer ses réseaux sociaux, protéger ses oeuvres ? Où rencontrer un producteur, un attaché de presse, un manager ? Où se trouve le comedy club le plus proche de chez vous ?

    Fruit de la collaboration de l'auteur avec des artistes tels que Patrick Timsit, Jean-Luc Lemoine, Éric Antoine ou Charlotte Gabris, et avec les témoignages de Guillermo Guiz, Jérémy Ferrari et Roman Frayssinet, ce guide est là pour répondre à toutes les questions que se pose l'humoriste en herbe que vous êtes.

    « Pas d'inquiétude, le plus dur, dans ce métier, ce sont les trente premières années ! » David Niven n'avait peut-être pas tort, mais aujourd'hui, vous avez un coup d'avance avec cet ouvrage miracle.

  • Même le plus séducteur des espions peut se révéler fidèle : depuis sa création par Ian Fleming en 1952, James Bond ne s'est presque jamais séparé de. sa montre. Bien plus que de luxueux accessoires, les montres ont véritablement façonné la « James Bond way of life ». Terriblement chics, classiques ou sportives, toujours surprenantes, émanations avant l'heure de la montre connectée. La Submariner de Rolex, la Digitale de Seiko ou encore la Seamaster d'Omega sont devenues des icônes pour les admirateurs de Bond et les amoureux des belles montres.
    Elles incarnent un symbole masculin absolu, un partenaire d'aventures, mais aussi un style inimitable, un rapport intemporel à l'élégance et à son époque.
    Dans les romans de Ian Fleming comme au cinéma, James Bond est, au sens propre, le vrai maître du temps.
    Riche en anecdotes, ce beau livre publié en partenariat avec Royal Quartz, distributeur horloger haut de gamme, décrypte la fabuleuse rencontre entre les deux mythes contemporains que sont l'espion le plus célèbre du monde et sa précieuse montre.

  • L'e´le´gance re´side dans le de´tail, une touche subtile qui change tout. Les montres au cine´ma incarnent bien plus qu'un accessoire, me^me iconique. Si elles permettent de rehausser un costume, elles sont surtout symboliques, soulignent un statut ou se font passeuses d'histoire. Mai^tresses du temps, elles sont souvent d'une importance cruciale pour le he´ros. Lignes de vie ou armes de dernier recours en pleine action, elles contribuent au revirement sans lequel le monde serait perdu.
    Certains ro^les sont indissociables de leurs montres : impossible d'imaginer James Bond sans ses mythiques Rolex Submariner ou Omega Seamaster au poignet, Steve McQueen sans sa Tag Heuer ou Ryan Gosling dans Drive sans sa Calatrava.
    Parfois, les montres deviennent me^me des actrices a` part entie`re, telles « the Gold Watch » dans la sce`ne culte de Pulp Fiction, l'IWC porte´e par Sophie Marceau dans Anthony Zimmer, ou l'historique Omega, re´ellement porte´e sur la Lune par Neil Armstrong et qui apparai^t dans First Man : le premier homme sur la Lune, de Damien Chazelle.
    Dans cet ouvrage, les montres sont le guide inattendu pour une visite de l'histoire du 7e art qui re´serve bien des surprises. Discre`tes ou cultissimes, ces montres sont l'objet d'une fascination qui de´passe les genres et les ge´ne´rations.

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