Lafcadio Hearn

  • Yokai : fantômes du Japon ; histoires étranges et inquiétantes illustrées par les plus grands maîtres de l'estampe Nouv.

    Découvrez les Yokaï, fantômes et autres créatures étranges et inquiétantes du folklore japonais grâce au texte de Lafcadio Hearn dans une édition reliée et illustrée par les plus grands maîtres de l'estampe japonaise.

  • Saviez-vous que les fantômes, au Japon, sont surtout des femmes ? Qu'ils comportent bien plus de catégories que les nôtres ? Et surtout, qu'ils ne font peur à personne ? Chez les Extrême-Orientaux, si un vivant croise une personne enterrée trois mois plus tôt, il ne ressentira nulle crainte, nul étonnement même : tous deux bavarderont comme de vieux amis qui se sont quittés la veille, riront, boiront, connaîtront peut-être des rapports intimes qui préludent à une étrange progéniture. Là-bas, au loin, le fantôme appartient à la vie quotidienne - comme une fée ou un dragon dans nos contes de fées.
    Et pourtant, malgré leur intrusion toute naturelle dans la vie quotidienne, ces fantômes-là diffèrent-ils tellement des nôtres ? Que rencontre-t-on, dans Kwaidan ? Une sorte de goule, une fantôme revendicatrice, un saule fantôme, un cerisier qui vit grâce à l'âme d'un vieillard, des têtes sans corps, des corps sans visage, une belle femme réincarnée en oiseau fidèle, une armée fantôme qui écoute le récit de sa défaite, les larmes aux yeux, un rêve qui laisse des traces bien tangibles au réveil - mais sous une étrange allégorie, un époux qui, après des années de mariage, s'aperçoit que sa femme n'est pas de ce monde...

  • la cinquantaine d'histoires recueillies par lafcadio hearn (1850-1904) d'après le folklore japonais révèlent un éventail thématique très ouvert, allant du conte de fées aux histoires d'ogres et de vampires...
    mais l'imaginaire japonais ne force pas seulement les portes de la mort, il entrouvre aussi celles de la réincarnation, thème ignoré du folklore occidental, où s'affirme la coloration religieuse qui caractérise le fantastique japonais. des réincarnations à l'apparence de métamorphoses qui laissent à leurs victimes un espoir immense, à échelle de l'infini dans lequel elles se perdent. un sentiment de tragique inséparable de l'espoir, telle est la morale que lafcadio hearn invite le lecteur à tirer.
    comme il l'avait tirée lui-même en trouvant au japon l'apaisement.

  • Lettres japonaises

    Lafcadio Hearn

    Lafcadio Hearn, né en 1850 en Grèce, ayant vécu seize ans aux États-Unis, reste un nomade jusqu'au jour où il découvre dans le Japon la patrie de son esprit au point de s'y fixer en 1890. De cette date jusqu'à sa mort en 1904, il écrit des romans et contes inspirés par ce pays, seulement tourmenté par le regret de ne jamais suffisamment en pénétrer l'âme.
    C'est dans ses Lettres japonaises qu'il est assurément le témoin, à la fois le plus intelligent et sensible, de la vie et de la culture du Japon traditionnel avec son héroïsme, sa courtoisie, ses raffinements, un pays encore indemne de toute occidentalisation.

    Outre les Lettres déjà publiées par la Revue des Deux Mondes en 1924, cet ouvrage offre des lettres inconnues, ainsi que deux textes, inédits en français, consacrés à l'auteur, signés Hugo von Hofmannsthal et Stefan Zweig.

  • A peine arrivé au Japon, Lafcadio Hearn part se promener dans un kuruma, un pousse-pousse, à travers les rues de Yokohama. Tout le séduit et le surprend : couleurs, odeurs, bruits... Peu à peu, l'Occidental se laisse envoûter par la magie de l'Extrême-Orient. Pour découvrir le Japon, ses mystères et ses charmes, quel meilleur guide qu'un poète voyageur ? Suivez-le...

  • Observateur du familier et de l'étrange, Lafcadio Hearn s'intéresse aux insectes, en poète plus qu'en naturaliste. Une fois installé au Japon, il trouve dans les coutumes et les croyances du pays un écho singulier à ses propres préoccupations. Ainsi Hearn détecte-t-il dans l'affection que les Japonais ont pour les insectes une ouverture au monde dont l'Occident chrétien et industrialisé n'est pas capable. Durant les quatorze années de son séjour au Japon, il écrit nombre d'essais descriptifs et de contes relatifs aux insectes - grillons, cigales, libellules, lucioles, fourmis, papil­lons, mouches et moustiques - directement inspirés de la poésie et du folklore japonais.?Il tisse de subtiles correspondances entre le Japon et la Grèce antique, seule autre civilisation à ses yeux qui ait su chanter avec la même plénitude le monde des insectes, riche en merveilles scientifiques et en symboles métaphysiques. Se dessine peu à peu sous les yeux du lecteur un univers qui parle autant des insectes que de l'âme humaine, dont ils sont, au Japon, en Grèce et dans le cour de quelques poètes européens, les énigmatiques messagers. « Et l'étal chantant du marchand d'insectes dans quelque festival nocturne ne proclame-t-il pas une compréhension universelle et populaire des choses qui n'est, en Occident, perçue que par nos poètes les plus rares - le plaisir mêlé de douleur que procure la beauté de l'automne, l'étrange douceur des voix de la nuit, la résurrection magique du souvenir par les échos des forêts et des chants ? », proclame Hearn dans son essai sur les insectes musiciens.
    Quinze ans après la mort de Hearn, l'un de ses élèves et traducteurs compila, pour une maison d'édition japonaise, une dizaine de ces textes consacrés aux insectes ; c'est ce projet que nous reprenons ici, en l'augmentant d'un texte sur les insectes dans la poésie grecque et de cinq courts articles datant de la période américaine de Hearn.

  • Youma ; roman martiniquais

    Lafcadio Hearn

    • Orphie
    • 31 Octobre 2015

    On voyait souvent Lafcadio Hearn déambulant à travers les rues étroites et inclinées de Saint-Pierre, s'arrêtant ici pour bavarder avec Manm Robert, la commère de son quartier qui vendait les meilleurs bouts, cigares de la ville, ou pour s'appuyer un instant contre le parapet de la Roxelane et regarder les « laveuses » battre le linge, - ou bien encore écoutant sans se lasser les récits de vieillards, qui lui parlaient des revenants, des zombis, - ou d'histoires d'autrefois.
    Et parmi tous les récits qu'il entendit conter ainsi, le plus touchant est peut-être celui de Youma, la jeune da (bonne d'enfant) dont Hearn s'inspira pour écrire le roman auquel il donna le nom de son héroïne, une belle fille de couleur.

  • Récit de deux années passées dans les Antilles françaises, notamment à la Martinique, suivi d'un recueil de contes. A travers des scènes de la vie quotidienne, Lafcadio Hearn exprime l'essence de la civilisation créole et décrit tout un monde de sensualité et de mystères, de fantômes, de sorciers et de zombies.

  • En mai 1887, Lafcadio Hearn (1850-1904) quitte son poste de journaliste littéraire à la Nouvelle-Orléans et embarque pour les Petites Antilles. L'acuité du récit de son voyage de deux mois à bord du Barracouta s'explique par son ouverture remarquable sur la situation créole ainsi que par son imagination fertile. Qu'il livre ses impressions de la Barbade, de la Trinidad ou de la Martinique, Hearn propose un témoignage important sur la nature et sur la culture de l'archipel.

  • Le regard extraordinaire que Lafcadio Hearn a porté sur la Martinique justifie amplement la présente réédition.
    L acuité de sa perspective s'explique non seulement par ses origines hybrides et son statut d étranger, mais aussi par sa culture de francophile et sa profonde fascination pour les Tropiques. Hearn, fin portraitiste de la Martinique du XIX siècle finissant, propose un témoignage séduisant surtout par son savant mélange de registres, notamment ceux de l'artiste, du folkloriste, du conteur et de l'ethnographe.

  • Le Japon inconnu : (esquisses psychologiques) / Lafcadio Hearn,... ; trad. de l'anglais... par Mme Léon Raynal Date de l'édition originale : 1904 Collection : Bibliothèque internationale Ce livre est la reproduction fidèle d'une oeuvre publiée avant 1920 et fait partie d'une collection de livres réimprimés à la demande éditée par Hachette Livre, dans le cadre d'un partenariat avec la Bibliothèque nationale de France, offrant l'opportunité d'accéder à des ouvrages anciens et souvent rares issus des fonds patrimoniaux de la BnF.
    Les oeuvres faisant partie de cette collection ont été numérisées par la BnF et sont présentes sur Gallica, sa bibliothèque numérique.

    En entreprenant de redonner vie à ces ouvrages au travers d'une collection de livres réimprimés à la demande, nous leur donnons la possibilité de rencontrer un public élargi et participons à la transmission de connaissances et de savoirs parfois difficilement accessibles.
    Nous avons cherché à concilier la reproduction fidèle d'un livre ancien à partir de sa version numérisée avec le souci d'un confort de lecture optimal. Nous espérons que les ouvrages de cette nouvelle collection vous apporteront entière satisfaction.

    Pour plus d'informations, rendez-vous sur www.hachettebnf.fr

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