Joseph Stiglitz

  • We all have the sense that our economy tilts toward big business, but, as Joseph E. Stiglitz explains in People, Power, and Profits , a few corporations now dominate entire sectors, contributing to skyrocketing inequality and slow growth. This is how the financial industry has managed to write its own regulations, tech companies have accumulated reams of personal data without oversight, and the government has negotiated trade deals that fail to represent the interests of workers. Too many have made their wealth through exploitation of others rather than through wealth creation. New technologies may make matters worse, increasing inequality and unemployment. Stiglitz identifies the true sources of wealth and of increases in standards of living, based on learning, advances in science and technology, and the rule of law. He shows that the assault on the judiciary, universities, and the media undermines the very institutions that have long been the foundation of economic prosperity and democracy. He sets out the economic solutions which will exploit the benefits of markets while taming their excesses, and how a decent middle-class life can once again be attainable for all.

  • Examines how the wealthy classes have contributed to growing inequality in society and explains how the quest to increase wealth has hindered the country's economic growth as well as its efforts to solve its most pressing economic problems.

  • Euro, the

    Joseph Stiglitz

    Can the Euro be saved? Should it be? Nobel prize-winning economist Joseph E. Stiglitz dismantles the prevailing consensus around what ails Europe - arguing that economic stagnation is a direct result of the Euro's flawed birth, demolishing the champions of austerity and offering solutions that can rescue the continent from further devastation. 'Stiglitz could hardly have timed The Euro better ... one of those economists with a rare ability to help readers understand complex ideas' Philip Aldrick, The Times 'Original, hard-hitting ... Much more than a demolition job. These chapters are full of constructive proposals' Martin Sandbu, Financial Times 'Terrific and clarifying' Peter Goodman, The New York Times 'Coolly analytical ... he is surely right: without a radical overhaul of its workings, the Euro seems all but certain to fail' Economist

  • From Nobel Prize-winning economist and bestselling author Joseph Stiglitz, this account of the dangers of free market fundamentalism reveals what has gone so wrong, but also shows us a way out. We all have the sense that our economy tilts toward big business, but as Joseph E. Stiglitz explains in People, Power and Profits, a few corporations have come to dominate entire sectors, contributing to skyrocketing inequality and slow growth. This is how the financial industry has managed to write its own regulations, tech companies have accumulated reams of personal data with little oversight, and government has negotiated trade deals that fail to represent the best interests of workers. Too many have made their wealth through exploitation of others rather than through wealth creation. If something isn't done, new technologies may make matters worse, increasing inequality and unemployment. Stiglitz identifies the true sources of wealth and increases in standards of living, based on learning, advances in science and technology, and the rule of law. He shows that the assault on the judiciary, universities, and the media undermines the very institutions that have long been the foundation of economic prosperity and democracy. Helpless though we may feel today, we are far from powerless. In fact, the economic solutions are often quite clear. We need to exploit the benefits of markets while taming their excesses, making sure that markets work for people and not the other way around. If enough rally behind this agenda for change, we can create a progressive capitalism that will recreate a shared prosperity. Stiglitz shows how a decent middle-class life can once again be attainable by all.

  • Lays out the course of the financial crisis which began in 2007 and its underlying causes. This title shows why the bailout has been only marginally effective and how it could have been much more so, and outlines the enormous opportunity to design a fresh global financial architecture.

  • The Bush administration has estimated the cost of the Iraq war at $50 billion. This book shows that this underestimates the real figure by approximately six times. It exposes the expenses which have so far not been officially accounted for, including items like replacing military equipment and the cost of caring for thousands of wounded veterans.

  • Proposes ways of dealing with the crippling indebtedness of developing countries, a system of global reserves to overcome international financial instability, and an economically incentivised framework for dealing with energy pollutions which create global warming and which threaten us on a planetary scale.

  • Depuis plusieurs décennies, Joseph E. Stiglitz développe une critique forte du néolibéralisme. Dans ce livre, il analyse en finesse les grands problèmes actuels occidentaux : l'anémie de l'économie, le pouvoir des monopoles, la mondialisation mal gérée, la financiarisation abusive, le changement technologique mal maîtrisé et le rôle de l'État. Stiglitz propose un tournant radical, un programme économique et politique progressiste.

    Pour l'éminent économiste, il faut notamment instaurer une grande politique sociale autour d'une idée forte : « l'option publique ». Car c'est en s'attaquant de front au pouvoir et aux profits des grandes compagnies qui l'exploitent que le peuple pourra obtenir ce qu'il veut : vivre décemment.

  • Joseph Stiglitz, prix Nobel d'économie, s'intéresse dans cet ouvrage aux causes et aux conséquences des inégalités économiques et montre à quel point il est important de les combattre en tant que problème politique et moral dans un XXIe siècle qui a complètement perverti le capitalisme.

    Taduit de l'anglais (États-unis) par Françoise, Lise et Paul Chemla.

  • Joseph Stiglitz, Prix Nobel d'économie 2001, revient dans son premier grand livre consacré à l'Europe sur les contradictions inhérentes à une monnaie qui a été conçue pour rapprocher les peuples et amener la prospérité mais qui a fini par les diviser et plomber son économie.

    Traduit de l'anglais (Etats-Unis) par Françoise et Paul Chemla.

  • Après le succès rencontré par Le Triomphe de la cupidité (Babel n° 1042), le célèbre prix Nobel d'économie Joseph Stiglitz montre combien les inégalités ont prospéré dans nos sociétés, combien elles sont néfastes à nos économies et dangereuses pour la paix sociale.

  • La crise mondiale, Joseph E. Stiglitz, prix Nobel d'économie, l'avait annoncée. Aujourd'hui il démontre qu'elle est au système néolibéral ce que la chute du mur de Berlin, en 1989, fut à l'économie soviétique. Il ne s'agit donc pas d'y répondre dans le cadre exigu de nos références mais de faire un pas de côté et de la considérer globalement, jusqu'à la remise en cause des fondations qui l'ont rendue possible. Un document d'une importance majeure, par l'auteur de La Grande Désillusion et de Quand le capitalisme perd la tête.

  • Après le grand succès du dernier livre de Joseph Stiglitz, Le Triomphe de la cupidité, voici le rapport sur la crise commandité par l'onu à l'auteur. Ecrit dans un souci pédagogique, il comporte un état des lieux passionnant et énonce de nombreuses propositions dans les domaines financier mais également social et économique. La longue introduction de Joseph Stiglitz lui permet de revenir sur le désastre annoncé des politiques de rigueur en Europe.
    Que faire après la crise ? Voici le rapport Stiglitz initié par l'ONU et qui, sous la présidence du prix Nobel, a réuni quelques-uns des économistes les plus émérites du monde. Selon les auteurs, la crise n'est pas un simple accident, quelque chose qu'on ne pouvait pas prévoir et encore moins éviter. La crise est due, au contraire, à l'action humaine : elle a été le résultat de fautes du secteur privé et de politiques mal orientées, vouées à l'échec des pouvoirs publics. Le Rapport préconise dès lors un audacieux programme de changement stratégique de l'économie mondiale :
    Ne pas considérer la crise financière isolément mais en conjonction avec les crises sociale, climatique, alimentaire, énergétique ;
    Inciter les Etats à agir ensemble afin d'éviter que les mesures prises par les uns aient des répercussions négatives sur les autres ;
    Réformer réellement le système financier et monétaire, plus inspiré par la défense d'intérêts privés que soucieux du bien public ;
    Infléchir nettement les politiques macroéconomiques responsables des déséquilibres et des inégalités ;
    Réformer les institutions internationales et considérer différemment l'aide apportée aux pays en voie de développement ;
    Désintoxiquer les responsables politiques d'une idéologie qui s'est révélée défaillante.
    Un rapport essentiel, donc, qui apporte à la fois des solutions à court et à long termes et dont nos dirigeants devraient largement s'inspirer s'ils veulent que le monde prenne le chemin d'une économie plus juste, plus stable, plus solidaire.

  • Construire une économie et une société capables d'apprendre, une « nouvelle société de la connaissance », indispensable à l'élévation de la prospérité de nos pays : tel est le défi relevé par les éminents économistes Joseph E. Stiglitz et Bruce Greenwald.

    Dans cet ouvrage, les auteurs proposent un nouveau modèle, dit de « croissance endogène » : en partant du postulat que l'augmentation des revenus est en grande partie attribuable, non pas à l'accumulation du capital, mais au progrès technologique, c'est-à-dire à la capacité à apprendre à mieux faire. Comment les sociétés doivent apprendre ? Et surtout, comment les sociétés doivent apprendre à apprendre ?

    Apprendre à organiser des collectivités d'individus, apprendre à mieux adapter les personnes aux emplois en analysant les avantages comparatifs, apprendre à se développer en sélectionnant les meilleurs entrepreneurs potentiels. Apprendre de notre pratique d'acquisition des savoirs mais également de celle des autres.

    Autrement dit, comment faire évoluer alors notre système éducatif pour qu'il contribue à l'ouverture du savoir vital au développement des sociétés de demain ?

    Un des points fondamentaux du livre est de démontrer que dans ces nouvelles sociétés du savoir et de la connaissance, les marchés laissés à eux-mêmes ne sont pas efficaces. Pire, ils favorisent une réelle stagnation. Aussi, à la doctrine néolibérale, les auteurs opposent la nécessité salvatrice de l'intervention publique : l'instauration d'un régime de propriété plus souple et de nouvelles politiques - industrielle, commerciale, d'investissement - alternatives.

  • Profondément remaniée, cette nouvelle édition présente les avancées les plus récentes de la science économique à l'aide d'exposés simples assortis d'une analyse rigoureuse. Elle offre une version électronique enrichie de compléments pédagogiques.

  • Joseph E. Stiglitz
    Quand le capitalisme perd la tête
    Poursuivant le procès du libéralisme sans limites amorcé dans La Grande Désillusion, Joseph Stiglitz s'appuie cette fois sur son expérience de quatre ans en tant que conseiller économique principal du président Clinton pour répondre à une question centrale : comment, au tournant du troisième millénaire, est-on passé du prétendu « triomphe » du capitalisme à l'américaine - bien entendu surévalué et fondé sur des bases très incertaines, notamment l'effervescence boursière et tout ce qui s'ensuit (stock-options, tyrannie des actionnaires...) - à une chute retentissante ? Avec une clarté de propos remarquable et une attention constante aux mécanismes économiques les plus concrets, l'auteur aborde le phénomène de la bulle spéculative, la vague des déréglementations aux Etats-Unis - en particulier dans le domaine des télécommunications - et leurs conséquences, ou encore les scandales comptables, à commencer par le premier et le plus retentissant : le cas Enron.
    Fort de ses observations, Stiglitz esquisse les grandes lignes d'un « idéalisme démocratique », vision d'avenir fondée sur un juste équilibre entre le marché et l'Etat, et sur des valeurs telles que la justice sociale (égalité des chances, priorité à l'emploi) ou encore le droit du citoyen à l'information.

  • Joseph Stiglitz est prix Nobel d'conomie, ancien conomiste en chef de la Banque mondiale. Il s'intresse aux causes et consquences des ingalits et a publi de nombreux ouvrages parmi lesquels Le prix de l'ingalit (vendu plus de 35 000 exemplaires, hors dition de poche) et Le triomphe de la cupidit (50 000 ex, hors poche).

  • Cette traduction de la 4e édition américaine est une synthèse exceptionnelle des développements récents de l'économie du secteur public, y compris ceux concernant « l'économie politique » au sens moderne.
    Le secteur public occupe une place croissante dans les économies nationales, notamment dans les pays européens, où il dépasse parfois 50 % du PIB. Pour cette raison, la science économique s'intéresse de plus en plus à la logique des décisions publiques. Comment l'État sélectionne-t-il les programmes à mettre en oeuvre ? Quel rôle joue-t-il dans la société ? Est-il capable de concevoir un système de taxes à la fois efficace et équitable ?

    Dans le secteur public, l'idéologie et la politique peuvent facilement prendre le pas sur le rationnel, sinon sur le raisonnable. Pour comprendre et prévoir les options retenues dans ce cadre, il a été nécessaire de construire une analyse fondée sur des bases scientifiques rigoureuses. C'est ainsi qu'a vu le jour, au cours du dernier demi-siècle, une économie publique nouvelle, au sein de laquelle l'étude des comportements politiques est devenue essentielle.

    Joseph Stiglitz (Prix Nobel 2001), Jean-Dominique Lafay et Jay Rosengard mettent à profit leur expertise pour faire partager au lecteur cette problématique clé de l'économie du secteur public. Claire et accessible, cette version française de la quatrième édition américaine s'adresse particulièrement aux étudiants en économie, de niveau Licence 2 à Master 2, mais encore à l'ensemble des économistes, ainsi qu'à tous ceux qui s'intéressent à cette discipline.

  • Quel sera le coût global de la guerre d'Irak ? Quel impact aura-t-il sur l'économie américaine et sur l'économie mondiale ? En réduisant le poids financier de la guerre aux dépenses présentes et passées, on a dissimulé ou sous-évalué ses coûts réels : il s'agit en grande partie de coûts futurs. C'est vrai des coûts directs pour l'État américain, c'est vrai des coûts « humanitaires », c'est vrai de l'impact de la guerre sur l'économie mondiale. Sans oublier les coûts des différents scénarios de sortie.

  • Cet ouvrage visionnaire nous invite à découvrir l'avenir de l'économie du développement à la lumière d'un demi-siècle de réflexion et d'expérience.
    Les représentants les plus éminents de deux dernières générations d'économistes du développement évaluent la pensée économique sur le développement au tournant de ce siècle, et abordent les questions non résolues auxquelles la prochaine génération devra se confronter.
    Le lecteur y découvrira une analyse approfondie de tout un ensemble de problèmes liés à l'économie du développement. Compte tenu des moyens aujourd'hui nécessaires du point de vue de la théorie comme de la pratique pour lutter contre la pauvreté, l'aspect critique de cette analyse est particulièrement d'actualité.
    Lune des grandes questions posées ici est de savoir s'il conviendra, à l'avenir, de considérer " l'économie du développement " comme une simple application de la science économique, ou si sa nature et son champ d'application appellent l'émergence d'une théorie particulière du développement qui viendrait en complément de la théorie économique générale.

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