Henri Vernet

  • Article 36

    Henri Vernet

    • Lattes
    • 27 Février 2019

    13 janvier 2020 à l'aube. Les chars Leclerc pénètrent dans Paris. A Marseille, des unités d'infanterie et des blindés légers quadrillent les quartiers nord en liaison avec la police et la gendarmerie. Sur toutes les ondes et l'intégralité des réseaux sociaux, le président de la République décrète la mise en oeuvre de l'article 36 de la Constitution : l'état de siège est proclamé sur tout le territoire.
    Les militaires prennent le contrôle du pays. Tout ce qui relève de la sécurité nationale relève désormais des généraux, qui ont la haute main sur les forces de l'ordre et mettent en place des tribunaux militaires. Le cours normal de la vie publique est aussitôt suspendu. Médias, syndicats, mondes enseignant et étudiant, corps intermédiaires civils et politiques, etc. , sont comme gelés. L'article 36, un dispositif oublié, hérité des régimes troublés du XIXe siècle, qui n'a jamais été mis en oeuvre depuis la deuxième guerre mondiale...
    Mais que tous les pouvoirs successifs ont tenu à garder dans notre Constitution en songeant qu'ils pourraient peut-être en avoir besoin un jour. Si le Président s'y est résolu, faisant appel au général Maxime Gerfaut qui vient de s'illustrer par une action humanitaire d'éclat en Syrie, c'est que le pays, frappé par une nouvelle vague d'attentats monstrueux, est en proie à de graves émeutes en banlieue et à des tentatives de sédition de groupes extrémistes.
    Mais après un bref rétablissement de l'ordre républicain, la situation va vite échapper à tout contrôle politique. Le général Gerfaut veut aller plus loin... Le pays se coupe en deux, une partie de la population applaudit l'autre se révolte.

  • Coup d'état : les militaires prennent les commandes Nouv.

    Paris, 5h30. Les chars entrent dans la capitale. L'opération « Mistral » est déclenchée dans toute la France. Sur ordre du président de la République, qui a activé l'article 36 de la Constitution, l'état de siège est déclaré, l'armée prend les commandes. Le général Gerfaut devient le nouvel homme fort du pays. Manipulations, coups bas, trahisons, menace de putsch... Ce thriller nous entraîne dans les arcanes du pouvoir politique et militaire. Une plongée vertigineuse dans une fiction haletante, miroir saisissant de l'actualité.

  • Juin 2019 : un rapport parlementaire tire l'alarme. Son coauteur, Éric Diard, met en garde contre la radicalisation dans les services publics. Mais personne ne sait, alors, qu'il n'a pas osé écrire la moitié de ce qu'il a vu ou entendu.
    Octobre 2019 : l'attentat de la Préfecture de Police, à Paris, justifie toutes ses craintes et ses avertissements.
    Le journaliste Henri Vernet, un connaisseur du monde politique, vient étayer ce rapport de confidences inédites et de révélations. L'ouvrage réalisé par ce duo lance l'alerte : il reste bien des failles dans l'appareil d'État. Cette enquête devient explosive.
    Vous la tenez entre les mains.

  • Cet ouvrage complète magistralement une historiographie qui demeure largement dominée par les études sur l'Atlantique. Par le biais d'une approche globale, océanique comme continentale, il renouvelle en profondeur les questions de la traite et de l'esclavage ainsi que de leurs mutations complexes du XVe au XXIe siècle dans l'espace de l'Afrique orientale et de l'océan Indien. Il offre ainsi au public francophone une approche novatrice et percutante à partir d'études de cas originales et fouillées menées par les meilleurs spécialistes de ces questions.

  • Pendant le conflit en Irak, une autre guerre a eu lieu : celle qui a opposé Jacques Chirac à George W. Bush. Ce document révèle les secrets, les coups bas ainsi que les coulisses des faits d'armes qui ont émaillé ce duel. Il décrit dans le détail les hommes-clés qui ont conseillé deux Présidents en colère. Une enquête menée au coeur de l'Elysée et de la Maison-Blanche nous fait découvrir comment Washington a tenté de déstabiliser l'équipe Chirac, de quelle manière les lieutenants de Bush ont élaboré leur stratégie de représailles contre la France.
    Ce livre nous plonge également au sein de l'ONU. Comment Villepin a-t-il préparé son fameux discours ? Quelles furent les basses manoeuvres de chaque camp pour tenter de destabiliser l'adversaireoe Mais les auteurs lèvent aussi le voile sur des secrets d'Etat. Ainsi saura-t-on jusqu'où sont vraiment allés les militaires français dans la préparation de la guerre en Irak, et pourquoi ils ont finalement remisé leurs plans d'opérations. Et l'on suivra jusqu'à Bagdad la trace d'agents très spéciaux. Grâce aux multiples témoignages « On » et « Off » de plus de cinquante acteurs et témoins, nous voici « dans » la salle à manger de la Maison-Blanche, « dans » le bureau de Villepin quand ce dernier prépare ses « coups » au milieu des bustes de Napoléon, « dans » l'avion qui conduit les dirigeants vers l'arène onusienne, sur les plages du débarquement le 6 juin. Chirac contre Bush : la vraie histoire d'un conflit qui, au-delà du résultat de l'élection présidentielle américaine du 2 novembre prochain, laissera de profondes séquelles.

  • La politique est un sport de combat. Violent. Sanglant. Et la Ve République a inventé la joute ultime : la conquête du sceptre élyséen au suffrage universel, une épreuve sanctionnée par un jury composé de 40 millions d'électeurs.
    La conquête du pouvoir demande un effort de tous les instants, c'est un chemin de croix qui nécessite d'être capable d'humilier l'adversaire, de l'écraser, de le piétiner, sans un regret, sans un remords. Sans un regard pour celui que l'on laisse à terre. Nicolas Sarkozy, Dominique Strauss-Kahn, Marine Le Pen, et tous les autres :
    Jusqu'où sont-ils prêts à aller au moment de se lancer dans la guerre de la présidentielle de 2012 ? Quels sacrifices sont-ils susceptibles d'endurer ? Quelles violences sont-ils capables d'infliger pour parvenir au sommet ?
    L'élixir du pouvoir semble justifier toutes les audaces, tous les excès, tous les crimes. Et c'est d'abord le concurrent issu de ses rangs, de son camp qu'il faut être prêt à poignarder pour arriver : Giscard contre Chirac, Mitterrand contre Rocard, Fabius contre Jospin, Chirac contre Balladur, Sarkozy contre Villepin. Quelques « amateurs », quelques « naïfs », quelques personnalités médiatiques issues de la société dite « civile » se sont risqués dans l'arène, de Bernard Tapie à Nicolas Hulot. Mais au final, la politique est bien une affaire de professionnels.
    Une idée reçue veut que ce soit l'amour de l'autre, l'envie de servir le bien public qui suscite les vocations. C'est faux.
    Cette enquête, fourmillant de révélations et d'anecdotes inédites, se propose de décrypter l'histoire de la violence politique. D'Éric Woerth à Michel Noir, d'Alain Carignon à Didier Schuller, de Michel Rocard à Laurent Fabius, on y trouvera les reliques de ces victimes tombées au champ d'horreur de la politique pour affaires, scandales en tous genres, ou simplement... défaites électorales.

  • La politique est un jeu de massacre.   Jadis, des parrains, Mitterrand ou Chirac, faisaient régner un semblant d'ordre. En 2014, il n'y a plus de figure tutélaire, plus aucun respect et il n'y a donc plus que du désordre. Depuis la publication de Tous les coups sont permis, précédent livre des auteurs, le rythme des exécutions s'accélère. Sous l'impact de la « webisation » de la planète, de la prise de pouvoir des réseaux sociaux et de la dictature de l'image, la lessiveuse tourne à plein régime, broyant carrières, destins et parfois familles au gré d'une foultitude de coups bas, crocs en jambe et trahisons. À gauche, la figure de François Hollande, profondément délégitimée, ne suscite (presque) plus que railleries et critiques dans son propre camp. De Duflot à Montebourg en passant par Hamon et Filippetti, tous les « ex » souvent virés sans ménagement, quand ils dépeignent le pouvoir de l'intérieur, relatent la rapide dégringolade du hollandisme et déversent leur ressentiment à l'endroit du chef de l'État et du petit caporal Manuel Valls. De son côté, Nicolas Sarkozy continue d'inspirer la terreur parmi ses ex-vrais-faux fidèles. Xavier Bertrand, François Fillon, Bruno Lemaire, Hervé Mariton s'affranchissent à leurs risques et périls. D'autres ont fini par se ranger, un temps, résignés. Tous épanchent leurs états d'âme et dévoilent ce qu'ils pensent vraiment d'un chef qui les opprime autant qu'il les fascine. Depuis le cas Trierweiler et le Gayetgate, jusqu'aux blessures qui divisent le clan Le Pen, la haine se déploie dans chaque camp, et d'abord entre alliés, camarades, voire frères autoproclamés. Lâches ou aigris, revanchards ou tout simplement découragés, un long cortège de grands blessés de la politique, eux-mêmes tour à tour assassins et victimes, se racontent dans ce livre. Une somme de confessions inédites et explosives qui racontent, au-delà de ces destins individuels, cette grande machine à dépecer les êtres qu'est devenue la vie politique. Jusqu'à la boucherie finale qui achèvera les politiques, et la démocratie avec eux ?

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