Milan

  • Depuis le Néolithique, l'humanité conquérante affronte la nature, bouleversant les milieux naturels pour les mettre à son service. Cette nature contre laquelle nous nous acharnons est celle-là même dont dépend notre survie. Si les ressources s'épuisent, nous courons à notre perte. Cette épreuve de force est un jeu de dupes où se joue notre survie. Comment pouvons-nous agir pour y mettre un terme ?

  • L'ours, le lynx fascinent, effraient, dérangent.
    Depuis leur retour dans nos montagnes, le débat sur leur cohabitation avec l'homme est toujours aussi exalté. La controverse fait rage. Ils sont, selon les uns ou les autres, tantôt symboles de la protection de l'environnement, tantôt attractions touristiques ou encore tueurs sanguinaires. Leur réapparition dans des zones rurales plus ou moins délaissées a permis de mettre le doigt sur une série d'enjeux non seulement écologiques, mais aussi socio-économiques, culturels politiques et territoriaux.
    Dans ce contexte conflictuel, faut-il continuer à protéger ces grands carnivores, accusés de décimer le bétail ? Des pistes encourageantes existent, qui permettraient de préserver les écosystèmes, de l'imiter la prédation sur les troupeaux, de sauvegarder l'activité pastorale, tout en favorisant le multi-usage des territoires. Comment peut-on envisager une protection raisonnée et acceptable par tous de ces grands prédateurs ? François Arcangeli, architecte et maire d'Arbas (Haute-Garonne) depuis 1995 ; Patrice Raydelet, ex-garde de réserve naturelle, aujourd'hui photographe naturaliste et conférencier; Francis Chevillon, éleveur et berger de haute montagne dans l'Ariège et membre de l'Association des pâtres de haute montagne ; et Michel Blanchet, attaché scientifique au parc naturel régional du Queyras, réagissent aux propos de Farid Benhammou et les enrichissent.

  • La France a déjà été condamnée à 38 reprises par la Cour européenne pour délivrance d'eau non conforme. Cet essai souligne l'ampleur du scandale de l'eau douce en France et en décrypte les rouages. Le désastre naturel est là, le drame sanitaire commence à poindre, le gouffre économique est provisoirement étouffé. Que faire ? La vie et les activités humaines dépendent quasi exclusivement de l'eau douce. Pourtant, dans sa gestion de ce bien si précieux, la France a négligé la qualité, la durabilité et a préféré la fuite en avant. Les conséquences de ce laisser-aller émergent aujourd'hui. Elles sont catastrophiques : pollutions, marées vertes, diminution des zones humides... J.-C. Lefeuvre dresse le portrait d'un bien en danger et nous amène à réfléchir sur les solutions qui s'offrent à nous. 6 parties permettent de faire le tour de la question. Après avoir démontée une série d'idées reçues, Jean-Claude Lefeuvre livre ses réflexions dans un entretien mené par N. Pion. D'autres acteurs prennent ensuite la parole et confrontent leurs idées lors d'une table ronde. Pour aller plus loin, l'ouvrage est enrichi d'une partie ressources : glossaire, adresses utiles, bibliographie

  • Notre planète est malade et la poursuite d'une croissance économique infinie, dans un monde qui ne l'est pas, ne peut être qu'illusoire. Selon François Lemarchand, le retour à l'équilibre écologique entre nos besoins et les ressources que nous offre la nature reste une priorité. Ce rééquilibrage nécessite une prise de conscience collective de la part des citoyens, des gouvernements mais avant tout des entreprises au sein desquelles il convient de mettre sur un pied d'égalité création de richesses, gestion des ressources et équité sociale. Au-delà de la simple stratégie marketing, le développement durable devra être une seconde nature pour l'entreprise de demain. Stanislas Dupré, spécialiste de la démarche de développement durable appliquée à l'entreprise, Vincent Rouxel, consultant en stratégie économique depuis plus de 30 ans et François Moisan, directeur de la stratégie et de la recherche à l'ADEME, réagissent à ses propositions et les enrichissent.

  • Une nouvelle collection aux saveurs ethniques. L'idée est simple : faire découvrir un peuple avant l'arrivée de l'homme blanc. Une histoire forte d'un destin individuel qui, au-delà du récit, offre une vision du mode de
    vie et de la spiritualité d'une ethnie.
    Tout est parti d'une envie : raconter des peuples, de ceux qui font rêver, de ceux dont la légende a pu traverser les siècles. Inuits, Indiens d'Amérique du Nord, Masaï, Incas, Pygmées, autant de noms qui viennent à l'esprit. L'idée est simple : demander à un écrivain, une plume au réel talent de raconter ce peuple à travers une aventure. Le texte dit beaucoup, sans en avoir l'air : les coutumes, les traditions, les moeurs sont ainsi évoquées sans aucun didactisme qui rendrait le projet pénible pour l'enfant. Et le miracle se produit avec l'illustration : ce que ne dit pas le texte, les images le font. Ainsi, ce n'est pas une démarche documentaire qui préside au choix des textes et de l'illustration. Le cheminement est inverse : c'est la force des mots et des images, leur poésie et leur capacité d'évocation subjective qui
    transportent le lecteur au coeur d'une culture, d'une civilisation.
    Michel Piquemal nous entraîne ici à la découverte de la spiritualité et de la culture des Indiens lakotas d'Amérique du Nord. Nous faisons la connaissance de Loup au moment où il implore les Esprits pour qu'ils lui accordent la Vision qui fera de lui un Guerrier. Une épreuve de solitude et de souffrance. Une épreuve d'humilité. Et ce que voit Loup ce jour-là, aucun des hommes de sa tribu, pas même les plus anciens, ne l'avait vu : tous les siens, fièrement montés sur de « Grands chiens », blancs, noirs ou tachetés, qui les emportent à toute vitesse ! Ces grands chiens, ce sont les premiers chevaux, amenés par les Européens. Loup va tout faire pour les trouver et les ramener à son peuple. Et le cheval va devenir indissociable de la vie et du destin des Indiens des grandes plaines.


  • tukaï le sait.
    le sorcier l'a dit : le bonheur des siens dépend de lui. le jeune garçon n'a pas le choix : il doit trouver le miel sauvage, malgré le serpent noir, malgré les troupeaux d'éléphants, malgré le lion qui guette. il n'a pas le droit d'échouer. ne pas décevoir son peuple, ne pas déshonorer son clan. être un massaï.

  • Un nouveau titre dans cette collection aux saveurs ethniques. L'idée est simple : faire découvrir un peuple avant l'arrivée de l'homme blanc. Une histoire forte d'un destin individuel qui, au-delà du récit, offre une vision du mode de vie et de la spiritualité d'une ethnie. Ici, le lecteur plonge dans la Chine millénaire..." Dans une lointaine région de l'empire du Milieu, vivait, il y a des milliers et des milliers de lunes, un jeune garçon nommé Zhao. Il avait perdu ses parents alors qu'il n'était pas plus haut que la tige d'une rose-thé. Et, comme cela arrive souvent dans l'existence, la peine avait encore donné la main à une autre peine. Au lieu de grandir comme le faisait tous les enfants autour de lui, il ne poussait qu'avec une lenteur infinie. À dix ans passés, il avait encore la taille d'un garçon de cinq ans. Mais dans son malheur, une chose réchauffait son coeur : il aimait par-dessus tout dessiner, sachant si bien regarder ce qui l'entourait que sa main, tout naturellement, pouvait en rendre compte de la plus habile manière. " Ainsi commence l'histoire de Zhao, ce petit enfant chinois dont la seule passion est le dessin. Un " anti-héros ", puisque ce petit orphelin qui ne grandit pas va vivre une aventure merveilleuse, et réaliser le destin de tout un peuple. À la suite d'une famine, il va se retrouver seul, puis va découvrir son véritable don : tout ce qu'il dessine prend réellement forme et réellement vie. Comme tous les héros de conte, il va quitter son village et rencontrer d'autres personnages qui vont l'aider dans sa quête, notamment une vieille sorcière qui va lui donner les clés de son destin : vaincre les forces du mal par la plus poétique des armes : le cerf-volant. Coutumes, traditions, croyances... autant de choses que nous découvrons également au fil du texte. Comme dans les autres albums de la collection Terre de couleurs, le récit permet de découvrir et de mieux comprendre les traits marquants d'une civilisation ancienne. Décors, intérieurs, habits, rites, tout contribue à plonger le lecteur au coeur de la réalité chinoise. Le tout appuyé par les illustrations somptueuses d'Anne Romby, superbement riches de matière et de couleurs. Ici, on est bien au-delà de l'illustration : les images participent très intimement au processus narratif. Des idéogrammes chinois viennent par exemple ponctuer le récit, apportant à la fois leur sens et leur graphisme. Ainsi, ce que ne dit pas le texte, les illustrations le font, car Anne Romby s'est vraiment imprégnée de culture chinoise. La force des mots et des images, leur poésie et leur capacité d'évocation subjective transportent le lecteur au coeur d'une civilisation éternelle, fascinante alchimie de violence et de poésie. ENCADRÉ : De somptueuses illustrations d'Anne Romby !

  • Pourquoi ? pourquoi a-t-il fallu que le dieu protecteur de siddhima soit shiva ? shiva, dieu de la guerre et de la destruction.
    Shiva, puissant et terrible, impitoyable et redoutable... siddhima est effondrée. à la mort de son père, le radjah, elle doit pourtant diriger le royaume. mais elle refuse de le faire sous la tutelle d'un tel dieu. et elle est prête à tout pour échapper à la protection maudite de shiva, même au pire...


  • izabal est différente des autres enfants de qixkun.
    non par sa grande pâleur qui est l'empreinte de la lune ; ni par ses yeux verts couleur de jade. izabal est différente parce qu'elle ne parle pas. pas un mot, ni même un murmure, rien. après le tumulte de la guerre qu'a connu le pays maya, ce silence est assourdissant. pour tous, il est un mystère. seuls les oiseaux de la grande forêt connaissent le secret d'izabal.

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