Louis Rabier

  • Longtemps, les historiens ont abordé l'Ancien Régime dacquois en le mettant en perspective, soit avec un Moyen Âge relativement glorieux, soit avec un XIXe siècle où Dax libérée de ses remparts s'ouvre au thermalisme et semble sortir d'un certain immobilisme.
    Cette vision de siècles fades, au cours desquels Dax aurait connu une longue phase de déclin sinon d'assoupissement méritait d'être corrigée.
    C'est ce que démontre Christian Desplat en dressant un portrait précis et dense de ce que fut Dax du XVIe siècle à la veille de la Révolution.
    Citadelle catholique, cité épiscopale triomphante doit faire face au temps des séditions, affirmant son loyalisme à la monarchie. Elle est alors une véritable métropole landaise aux fonctions administratives multiples, considérée encore à la fin du XVIIe siècle comme « une des clefs du royaume de France ».
    Ville close qui tente de repousser ses murs, elle s'organise autour de la « Fontaine chaude » berceau du thermalisme, et de son port marché des pays landais de l'Adour. Ville dans le « siècle des Lumières », elle génère aussi en son sein d'illustres personnalités telles Jean-Charles de Borda, l'un des « pères » du système métrique.

  • Le «dictionnaire topographique des Basses-Pyrénées» fut édité pour la première fois en 1863. Il faisait partie du grand Dictionnaire topographique de la France, publié sur ordre du ministère impérial de l'instruction publique.
    Paul Raymond (1833-1878), archiviste départemental, entreprit ce travail qui continue à faire autorité.

  • La Ville de Hastingues et l'Abbaye d'Arthous Les Remparts de Dax et son Vieux Château-Fort Anciens Plans de Dax Les Chars du Marensin.
    Le Bros et le Ca comparés au Carpentum et au Clabulare des Romains Les Caveries et les Salles. - Les Capcazaux - Oeyreluy et Siest Les courses de taureaux en France et en Espagne :
    Les Courses en Espagne Les Courses Landaises Les Courses Mixtes Roquefort, Sarbazan Les Bastilles de Marsan, Tursan & Gabardan :
    Sarbazan, sa Villa et son Eglise Roquefort Les Bastilles de Marsan, Tursan et Gabardan

  • Les Laminiak, génies de la terre croisent ici les Lamiak, génies des eaux tandis que les sorcières tiennent sabbat sur la montagne de la Rhune.
    On croise aussi le célèbre Basa-Yaun, terreur des forêts et des montagnes qui habite les cavernes de la région.
    Ces contes et légendes feront le bonheur des lecteurs.

  • Cet ouvrage fait suite au volume 1, des mêmes auteurs, paru en octobre 2015.

  • Cet ouvrage fait suite au volume 2, des mêmes auteurs, paru en mars 2017.

  • Rosa l'Argonaise

    Jean-Marie Roy

    José et Rosa, jeunes républicains d'Aragon, se retrouvent embarqués dans une galère qui, dans un pays en plein délitement, piétine leur jeunesse. La disparition de leurs parents rapproche ces deux mômes alors que tout les aurait opposés en temps de paix. Il en ressort une histoire poignante qui a pour cadre une région prodigieusement belle mais théâtre d'actes guerriers des plus sordides.
    Des années plus tard, alors que la mort de Franco a permis à José de refermer une plaie béante au plus profond de son être, un coup du sort va le replonger malgré lui dans ses souvenirs de jeune maquisard. Rosa ne va-t-elle pas porter ombrage à l'épouse légitime ?
    Suspense et rebondissements pimentent cette saga écrite dans le style fluide qu'affectionne son auteur, rigoureux dans les tableaux qu'il brosse de ces paysages et de ces villages montagnards, pudique mais souvent drôle dans l'intimité du jeune couple, étonnament précis dans le déroulé historique.
    Transplanter une fiction amoureuse sur fond de Guerre Civile espagnole relève d'un exercice particulièrement audacieux, mais le résultat surprend par sa justesse.
    Cet ouvrage rédigé sous forme de chroniques fidèles au conflit fraticide renvoie à l'ignominie vécue par tout un peuple livré à l'incurie d'une classe politique et la rectitude de ses dirigeants.

  • Le 18 juillet 1936, dans la soirée, le peuple de Madrid descend dans les rues pour défendre la République attaquée par des militaires. Dans cette foule légaliste contre les généraux rebelles, un homme, Camilo, Tomás Guerrero Ortega. Animé par des idées généreuses il s'oppose aussitôt à la rébellion et se retrouve devant la caserne de La Montaña occupée par les factieux. Une sorte de revanche car trois ans auparavant il avait été évincé de l'armée par le ministère de la Guerre de Gil Roblés, administré par Franco.
    Au contact des premières terres d'Afrique du Maroc Espagnol, Tomás s'était forgé un caractère d'acier. Jeune officier il y apprit l'action à la tête de ses hommes... Il y fréquenta quelques militaires communistes. Soudainement condamné à la vie civile, sa soif de justice le conduisit très vite, dans les premiers mois du Madrid de 36, dans une semi clandestinité, au commandement d'une Milice antifasciste ouvrière et paysanne. Elles deviendraient plus tard des Brigades mixtes, unité de base de l'armée populaire de la République espagnole.
    Il fut aussi parmi les premiers volontaires à se battre dans la sierra de Guadarrama pour empêcher les troupes soulevées, venues de Salamanque, Valladolid et Burgos, de prendre Madrid. Par la suite Tomás participera aux actions dans le Levant, franchira l'Ebre en juillet 1938 à la tête de la 227e Brigade mixte dont il a pris le commandement quelques mois plus tôt. Il sera cruellement blessé devant Barcelone en janvier 1939. La ville tombera quelques heures après.
    Refugié sanitaire en France, le jeune militaire sera amputé d'une jambe. Malgré son handicap, au printemps 1944, on le retrouve aux côtés de la Résistance française, commandant d'une brigade de guérilleros espagnols, directement dépendante de l'Union Nationale Espagnole. Il siège également à l'état major interallié. Participe dans le Gers à l'emblématique combat de Castelnau-sur-l'Auvignon. Par son refus de s'associer à la Reconquista de l'Espagne, en octobre 1944 il sera progressivement écarté de la UNE bras armé du Parti communiste espagnol en exil.
    Tomás Guerrero Ortega, « Camilo », une jeunesse d'action et de combat à travers deux guerres. Peut-être un des derniers héros picaresques un don Quichotte de la liberté et de la justice.

  • Une des oeuvres majeures du pyrénéisme de la fin du XIXe siècle.
    Pyrénées, courses et ascensions publié pour la première fois en 1936 à l'initiative de l'Académie de Béarn compile chronologiquement les écrits descriptifs et anecdotiques des courses aux Pyrénées de Franz Schrader.

  • Saveurs taurines

    Patrick Caule

    Patrick Caule nous entraîne ici à la rencontre de truculents personnages dont il dessine un portrait savoureux à travers les paysages andalous, les villes du grand sud-ouest et celles du sud-est, à travers le Pays Basque espagnol et le sud de l'Espagne, au sein des ferias et des ganaderias...
    « Bientôt minuit. Cela fait longtemps qu'il bride cette attente, cette impatience cent fois retenue, ce rêve, cette évidente nécessité à sa vie.
    Adolescent habitant au coeur historique de Constantina, vieille bourgade blanche d'Andalousie perdue dans ce triste hiver de l'ennui, Manolito a dû réfréner sa belle folie sans jamais se résigner.
    Seul par sa fenêtre entrouverte, il écoute le silence de la nuit. (...) Au bas de la tour mauresque, les palmiers ont frissonné lorsque l'horloge s'est mise à compter. D'un bond, sa percale sous le bras, Manolito se retrouve dans la rue. Il file sur sa bicyclette, déterminé, vers la proche campagne. Demain, c'est la nuit de Noël et il ne peut plus attendre. »

  • Dans cet ouvrage portant sur la région du sud-ouest le lecteur retrouvera la passionnante étude réalisée entre 1861 et 1867 par le docteur Guyot.
    Il rend compte avec précision de la viticulture et de la vinification, des travaux, des moeurs et de la vie de cette époque.

  • Le 25 septembre 1347, Gaston Fébus proclame à Orthez qu'il ne tient la terre de Béarn que de « Dieu et de nul homme au monde » devant un envoyé du roi de France.
    Le 20 octobre 1620, le royaume de France annexe l'une des plus petites et l'une des dernières principautés, achevant son unité territoriale : le vicomté de Béarn.
    Pendant près de six siècles, les seigneurs de Béarn ont prétendu régner sur leurs terres de manière autonome et souveraine.
    Ces agissements valent au Béarn toute son originalité mais suscitent également toutes les interrogations.
    Il s'agit de mener une profonde réflexion sur la notion complexe de « souveraineté » en se plaçant à des points de vue différents, selon l'époque envisagée.

  • «Larressingle est le type du village fortifié. Ses anciens remparts sont bien conservés; on a quelques dates certaines sur leur construction : aussi, ne sauraiton guère trouver en ce genre de sujets d'étude plus complets. Les ouvrages de défense des petites villes, non seulement dans notre province, mais par toute la France, ont été si complètement détruits ou modifiés, qu'il est difficile aujourd'hui d'en reconstituer l'ensemble. A la vue de Larressingle, on peut se croire en plein moyen-âge. Les traités d'architecture, les manuels et dictionnaires d'archéologie ne donnent rien de satisfaisant sur le mode de fortification des villages dans lesquels le château était purement accessoire. C'est le cas à Larressingle et de ceux qui n'avaient pas de château, comme les neuf dixièmes de nos bastides.»

  • Le royaume de Navarre a vécu du IXe au XVe siècle, indépendant sur la scène politique depuis 1134.
    En quelques siècles, l'importance internationale de la Navarre qui gardait le col de Ronceveaux, a marqué l'histoire de l'Occident, malgré l'exiguïté de son territoire.
    C'est cette originalité qui a été retenue dans ce livre. Les divers peuples de la Navarre, les Basques, les Aragonais et les Castillans, les Français, les Gascons, les Juifs et les Musulmans. Tous rassemblés dans les limites du royaume, méritent un examen précis, permis grâce aux riches archives du royaume.

  • Gérard Sébastien raconte l'histoire du commissaire de Lourdes dont la légende le disait avoir sauvé de Juifs durant la seconde guerre mondiale. Représentatif du «Français moyen», antiallemand, Casimir était nationaliste, maréchaliste et, sans aucun doute pétainiste. En tout cas, jusqu'à ce que les nazis ne demandent plus à Pétain qeulement de l'or mais des hommes.
    Toute l'ambigüité du commissaire fut d'accorder l'impunité à certains, et un traitement sans pitié aux autres, alors qu'ils appartenaient aux mêmes catégories des «indésirables » du régime, à savoir Résistants - considérés comme des «terroristes» -, constitués en grande partie par les réfractaires au STO, et Juifs. Il n'y avait pas alors seulement la Sélection sur la rampe des camps de la mort, à l'arrivée des trains, mais, avant tout, dans la hiérarchie de l'administration française, dont la police reste l'élément le plus emblématique de l'autoritarisme du régime de Vichy.

  • L'auteur a imaginé sept histoires d'animaux vivant dans les Pyrénées. En histoires croisées, nous rencontrons tour à tour Pintatlok le Pottok et ses amis comme Tohu-Bohu, le gypaète barbu, Grignotte la marmotte ou Blizzard le petit isard.
    La présence d'humains dans la montagne inquiète les animaux. Sont-ils un danger pour eux ? Les aninaux mènent l'enquête.
    Un quizz complète et agrémente l'ouvrage.

  • Etude des châteaux gascons de la fin du XIIIe siècle.
    LANDES et GERS Germain Joseph Philippe Lauzun, né le 21 janvier 1847 à Agen (Lot-et-Garonne), mort le 21 avril 1920 à Valence-sur-Baïse (Gers), est un érudit et écrivain français.

empty