Giovanangeli Artilleur

  • La révolution politique et sociale de 1789 entraîne un bouleversement de l'art de la guerre, qui atteint sa pleine maturité sous Napoléon Ier. L'Empereur opère, en effet, la synthèse entre les théories des penseurs militaires du Siècle des lumières et les premières expériences de guerre des masses menées par les généraux de la République. Il est à l'origine de la guerre moderne.

    La révolution militaire napoléonienne présente de façon inédite les innovations de la guerre napoléonienne et explique les victoires impériales. Grâce à une approche thématique et cartographique, le lecteur découvre les rouages de la machine de guerre de Napoléon et comprend les ressorts de ses manoeuvres. A travers la correspondance de l'Empereur et les témoignages des combattants, le lecteur participe aussi aux travaux de l'état-major impérial, chevauche avec les aides de camp pour transmettre les ordres, marche au feu avec les grognards.

    Les batailles est le deuxième volume d'une tétralogie qui donne les clés des différentes composantes de la révolution militaire napoléonienne.

    80 cartes et schémas tactiques, 22 encadrés

  • "Déshabillé, je me jette dans le Danube; l'eau était tellement froide que mon sang se glace essayant de gagner plus vite la rive opposée, au beau milieu, je perds la respiration, sans pouvoir crier.
    Je vais me noyer; une poutre à moitié brûlée, provenant du pont de Linz incendié, était arrêtée dans le courant; je m'y attache pour reprendre haleine..."

  • Cet ouvrage revient sur l'envers des exploits militaires attribués aux maréchaux de Napoléon : orgueil, trahison et avarice, ont aussi, selon J.-C. Gillet, caractérisé leurs carrières.

  • Souvenirs de la campagne de russie en 1812 Nouv.

    Adrien de Mailly est le fils du Maréchal de Mailly, guillotiné en 1794. La famille revient en France sous le Consulat. Adrien de Mailly entre à l'École spéciale militaire à Saint-Cyr, puis à l'École de cavalerie de Saint-Germain-en-Laye. Il est nommé officier au 2e régiment de carabiniers. Son témoignage évoque la campagne de Russie en 1812, du Niémen à Moscou et de Moscou au Niémen. « Je sais qu'il ne sera jamais possible à aucun peintre ni à aucun historien de rendre à l'imagination l'horreur de nos souffrances et l'immensité de ce désastre » écrit l'auteur à propos de la retraite de Russie. Pourtant, son témoignage, émaillé de descriptions, constitue un tableau saisissant de la campagne, auquel les historiens ont eu recours.

  • L'infanterie de Marine au combat : de l'Alma à Bazeilles, 1854 - 1870 Nouv.

    Les troupes de marine ont fait un symbole de l'engagement héroïque de « la Division bleue » à Bazeilles (près de Charleville-Mézières) le 31 août et le 1er septembre 1870, dans le contexte du désastre de Sedan. Le souvenir de cette bataille est célébré chaque année par les différents régiments des troupes de marine.Au XIXe siècle, l'infanterie et l'artillerie de marine n'ont plus vocation à servir à bord des navires mais dans les grands ports français et les territoires outre-mer.En suivant marsouins et bigors, il s'agit ici autant de retracer les campagnes du Second Empire, en Crimée, au Mexique ou en Chine, que de comprendre les conditions sanitaires très rudes de ces campagnes lointaines ou comment s'est construit le souvenir mythifiée des « dernières cartouches » tirées à Bazeilles.Aujourd'hui, les principaux régiments d'infanterie de marine sont stationnés à :-Bayonne (1er RPIMA)-Le Mans (2ème RIMA)-Carcassonne (3ème RPIMA)-Castres (8ème RPIMA)-Vannes (3ème RIMA)-Fréjus (21ème RIMA)-St Aubin (près de Rennes, 11ème RAM)-Poitiers (RICM)

  • La Grande Guerre débute avec le cheval, elle s'achève avec le moteur. Totalement inexistant à l'entrée du conflit, le char d'assaut contribue à la victoire en 1918. Le char résulte de la réflexion d'officiers-ingénieurs comme le général Estienne, en France, et le colonel Swinton en Grande-Bretagne. Ces pionniers parviennent à convaincre le commandement, mettent au point le matériel et définissent un concept d'emploi de cette arme nouvelle. Cette guerre des chars ne représente qu'une poignée d'hommes, qui pèse infiniment plus que cette nombreuse infanterie qui souffre sans limites, avant que la technique ne la soulage des efforts considérables qu'elle a dû fournir. Cet essai présente ces combattants et leurs machines, engagés dès 1916 dans la Somme et qui font enfin basculer la victoire dans le camp des Alliés.

  • Qui d'autre que Beethoven incarne l'aventure musicale du XIXe siècle ? Sa nature fougueuse, sa virtuosité, sa capacité à composer alors qu'il était atteint de surdité en font un personnage de légende. Mais quel est le vrai visage de Beethoven ? Les énigmes sur sa vie ne sont pas toutes résolues et le plus analysé des musiciens conserve encore ses secrets.

    Ce livre propose une lecture au plus près de sa vie, de sa pensée, de son uvre et de son époque.
    Seuls quels rares compositeurs ont montré la voie vers le futur. Beethoven en fait partie. S'il est encore très actuel, c'est parce qu'il s'adresse à nous tous car il fait partie de notre humanité. Telles sont les réflexions qui animent cet ouvrage.

  • "Je ne suis pas sûr que les anges, lorsqu'ils sont en train de glorifier Dieu, jouent de la musique de Bach ; je suis certain, en revanche, que lorsqu'ils sont entre eux, ils jouent du Mozart et que Dieu aime alors plus particulièrement les entendre." Après la lumière de Mozart, les hommes, toujours insatiables dans la quête du Beau, attendaient le Jupiter des sons : ils reçurent en partage Beethoven. La grande aventure musicale aurait pu s'arrêter après la puissance prométhéenne de Beethoven. Mais il manquait aux hommes le musicien-poète, partageant leurs heurs et malheurs : ce fut Schubert...

    Ce livre propose une autre lecture de Schubert, au plus près de sa personnalité, de son époque, de sa vie et de son oeuvre. Qui a été plus loin dans la recherche de l'essentiel dans une écriture souvent audacieuse et novatrice ? Qui a autant embrassé l'éternité dans le fugitif, le bonheur dans la souffrance, la vie dans son aspiration à la mort ? Nul doute que Mozart et Beethoven ont été ses modèles, mais jamais il ne se prit pour eux. Il n'en est que plus grand dans son humilité et sa discrétion. Car Schubert est tout simplement Schubert.

  • La Ligne Maginot est le troisième système fortifié français. Si sa réalisation s'explique par le contexte qui prévaut durant l'entre-deux-guerres, elle s'explique aussi par un comportement pluriséculaire visant à assurer la sécurité des frontières françaises. Pourtant, dans l'esprit de beaucoup, cette ligne est le symbole même de la défaite de 1940, alors qu'elle a connu des combats lors desquels le soldat français s'est comporté avec honneur ; ses 22 000 hommes n'ont rendu les armes que sur ordre, après l'armistice du 22 juin.Mais, dans un désastre de dimension stratégique, a-t-elle joué le rôle qui lui revenait ? D'où bien des questions qui conduisent à se demander dans quel but ce système défensif, incontestablement une merveille technique, mais cause de malentendus, a été conçu, questions auxquelles cette étude tente de répondre sous une approche qui se veut renouvelée. C'est en effet aux aspects peu traités, ou peu développés, qu'elle s'intéresse : aspects politique, économique, diplomatique...La Ligne Maginot, c'est aussi le grand chantier français de l'entre-deux-guerres qui a représenté un effort considérable pour le pays et pour l'institution militaire. Cette réalisation se traduit aussi par la mise sur pied des troupes de forteresse qui ont paru mériter un regard particulier. Enfin, s'intéresser à la Ligne Maginot revient à évaluer le poids qu'elle a pesé dans les choix du commandement allemand suivant un point de vue qui n'est pas toujours celui communément admis.La Ligne Maginot ? Mais c'est d'abord l'aboutissement de trois siècles de notre histoire de France !

  • Le 22 juin 1941, l'Allemagne commence contre la Russie une guerre d'extermination, dont le but suprême est la conquête d'un espace vital dans la Russie d'Europe, clé de voûte du projet européen d'Hitler. La nature de cette guerre, qui fit en URSS 24 millions de morts, dont 14 millions de civils, est encore largement méconnue aujourd'hui à l'Ouest. Au milieu des années 2000, le photographe français JS Cartier parcourt plusieurs secteurs de la bataille de Moscou dans le but d'y rencontrer des anciens combattants, des témoins de cette époque, et d'y photographier des vestiges de la Grande Guerre patriotique, appelée ainsi par les Russes parce qu'elle fut celle de la défense du sol et de la survie du peuple russe et des peuples liés à son destin, et pas celle de la lutte pour une idéologie. Ce livre témoigne aussi d'une découverte de la Russie, de sa grande et tragique histoire, et des traces et des blessures que la guerre a laissées dans les paysages et dans les âmes.

  • La bataille de Leyte, qui se déroule à la fin du mois d'octobre 1944, est la plus grande bataille navale de la Deuxième Guerre mondiale, autant par sa durée que par l'ampleur des moyens engagés et celle du théâtre d'opérations où elle se déroule. Elle a pour cadre l'archipel des Philippines. Elle oppose l'essentiel de la flotte américaine à la flotte impériale japonaise, et notamment les meilleurs amiraux des deux camps.

    Cette bataille sonne le glas de la marine impériale japonaise tant ses pertes sont élevées. Elle donne en même temps le coup d'envoi des attaques des kamikazes, opérations désespérées pour tenter de redresser une situation pourtant irrémédiablement compromise. En effet, après Leyte, le Japon a définitivement perdu la guerre.

  • Dans le premier tome de ses Mémoires, Pierre Montagnon a relaté sa guerre en Algérie, de novembre 1954 à 1961, dans les rangs des parachutistes de la Légion. Rendu à la vie civile après le 22 avril 1961, il ne renonce pas. Retourné clandestinement à Alger, pour faire face à l'inéluctable indépendance, il s'intégre à l'équipe qui sera baptisée le "Soviet des capitaines". Dirigeant le secteur d'Hussein-Dey, il y mène la lutte contre le FLN, s'efforçant de structurer ceux qui résistent. Conscient que le véritable combat se situe dans l'intérieur, il dirige fin mars 1962 le maquis de l'Ouarsenis réunissant une poignée d'Européens et des harkis du Bachaga Boualam. Afin d'éviter une lutte fratricide contre les forces gouvernementales, il doit, le 6 avril suivant, cesser son action. Dans ces pages sincères et lucides, sans rancoeur ni arrière-pensées, l'auteur évoque son combat mené la tête haute pour sauver ce qui pouvait l'être de la présence française en Algérie.

  • Héritier de trois millénaires d'histoire, l'Iran a marqué le Moyen-Orient par son rayonnement politique et culturel. Mis en quarantaine après la Révolution islamique de 1979, le pays est aujourd'hui largement méconnu. Pourtant, depuis 2015 et les accords avec les États-Unis, l'Iran est de retour sur la scène internationale et devient un acteur incontournable dans une région où l'équilibre des puissances est en pleine reconfiguration.
    Depuis 1979, le système politique iranien est un mélange paradoxal de théocratie islamique, de république et de démocratie populaire. A sa tête se trouve le Guide suprême, un clerc chiite élu à vie et investi de la plus haute autorité du pays. Toute la complexité de l'Iran contemporain réside dans la conciliation des pouvoirs politique et religieux, dont les objectifs sont parfois antagonistes. L'analyse de la relation entre théologie et politique constitue ainsi un point d'entrée pour comprendre l'État islamique d'Iran, un modèle unique en son genre.

  • "Sait lire et écrire, beau physique, belle tenue, de la capacité, actif, zélé, intelligent, sert très bien". Telle est la conclusion de la revue d'inspection de la gendarmerie de 1808 sur le brigadier Alexis Hugot. Volontaire en 1793, il fait les campagnes de l'Armée du Nord. Sous-officier de carabiniers au 23e léger, il est ensuite de la prise de Malte et de sa défense, de 1798 à 1801, dont il nous fait revivre les épisodes marqués par des affrontements constants avec les insurgés maltais et la flotte anglaise. Echappant à cette dernière, il débarque sur l'île d'Elbe, en 1802. Passé dans la gendarmerie, il sert un temps en Corse, avant une affectation durable en Toscane dans la 29e légion. Au fil de ses casernements, l'auteur nous dévoile les rouages d'une administration impériale en pleine expansion, provoquant çà et là des tensions épisodiques avec les populations nouvellement annexées. En 1813, il est nommé officier à Nîmes. Il témoigne au début de la Seconde restauration des atrocités de la Terreur blanche dans le Gard. Sa fidélité à l'Empereur lui vaut un séjour en prison et, comme tant d'autres, la mise en demi-solde.

    Cette biographie d'un gendarme ordinaire, fruit d'un important travail de recherches aux archives, est l'occasion d'éclairer des événements oubliés, qui ont marqué durablement la France. Alexis Hugot est un de ces petits qui ont fait la grande Histoire.

  • La première victime d?une guerre, c?est la vérité.? Rudyard Kipling La guerre de Syrie, qui a fait plus de 350 000 morts, s'est trouvée obscurcie par sa complexité géopolitique, mais aussi par un déchaînement sans précédent de la machine de propagande occidentale qui en a fait de manière simpliste une lutte du bien (l'OTAN) contre le mal (Assad et ses soutiens, dont la Russie), l'idéologie prenant, dans les chancelleries, la place de la raison.

    Fort de son recul historique, Roland Hureaux expose avec clarté les enjeux régionaux et planétaires de cette guerre ; il montre le rôle de l'idéologie libérale-impérialiste (néo-conservatrice) dans son déclenchement, l'alliance paradoxale, ignorée du grand public, entre l'OTAN et une rébellion essentiellement islamiste, la défaite finale des Occidentaux et ses immenses conséquences.

    La guerre de Syrie, comme celles d'Afghanistan, d'Irak, et de Libye, est à l'origine d'une vague migratoire sans précédent vers l?Europe et n'est pas sans lien avec le retour du terrorisme. La France, engagée à fond du côté des rebelles, au mépris de ses intérêts les plus évidents et de sa mission historique de protection des chrétiens d'Orient, a, quant à elle, perdu l?essentiel de son crédit dans la région.

  • Lorsque les Français, en 1830, débarquent sur cette terre appelée « La Régence d'Alger », celle-ci ne ressemble ne rien à un état. Dans la mouvance turque elle se divise en beyliks quasi autonomes et moyenâgeux. Monde rural, elle vit sans infrastructures urbaines, portuaires, routières industrielles. Au départ de la France en juillet 1962, elle possède au nom « Algérie », et des frontières reconnues qui ont décuplé sa superficie d'état unifié et administré ( 2,4millions de km2. Contre moins de 200 000). Des villes, des ports, des aérodromes ont été créés. Des voies de communications sillonnent le pays. L'industrie se développe. L'agriculture florissante exporte. Des écoles, des hôpitaux ont vu le jour, les épidémies sont enrayées. Le pétrole, le gaz assurent des finances saines. La population s'est multipliée au moins par trois. Un demi-siècle après la rupture du lien entre la France et l'Algérie, alors que l'horizon s'assombrit entre deux civilisations, le legs de 1962 reste matière à controverse. Et pourtant ! Ferhat Abbas, le premier chef de l'État de la République algérienne, écrivait : « La colonisation était morte, ce qu'elle avait abandonné dans notre pays représentait un actif considérable. Comment allions-nous le préserver, l'enrichir et le conserver au profit de nos masses ? »

  • À ceux qui considèrent que l'éducation différenciée filles-garçons est un retour en arrière, ce livre apporte un démenti net. La non-mixité d'autrefois n'était pas une éducation différenciée, c'était une éducation séparée. L'éducation différenciée que nous défendons aujourd'hui est quelque chose de nouveau, qui n'a jamais été appliqué en France. C'est à la fois une rupture avec l'éducation mixte mise en place depuis les années 1950, et une rupture avec la façon dont l'éducation était conçue par Victor Duruy ou sous la IIIe République.

    L'école mixte d'aujourd'hui atteint l'objectif exactement opposé à celui quelle s'était fixé: elle pensait qu'en donnant la même chose à tout le monde, dans les mêmes conditions et au même moment elle effacerait les inégalités et elle produirait des êtres semblables. La réalité montre qu'il n'en est rien et que c'est exactement l'inverse qui se passe.

    De façon un peu paradoxale, c'est l'imposition sans réflexion et sans perspective de cette éducation mixte qui a initié et dynamisé la recherche sur l'éducation différenciée, dont cet ouvrage présente les atouts.

  • Riche de presque un siècle d'existence, l'enseignement de Gerda Alexander a pleinement contribué à l'essor de l'éducation somatique. L'unique ouvrage de la fondatrice de l'eutonie, écrit en 1976, présente clairement la philoso-phie qui sous-tend sa démarche, ainsi que les principes fondamentaux de sa pédagogie.

    Un livre essentiel pour qui s'intéresse à l'éducation, au corps acteur, au corps souffrant. Chaque réédition rappelle l'actualité du propos, tant l'eutonie semble répondre à la nécessité de revenir au corps, au présent de la relation.

    Une pratique vivante fondée sur le respect de la personne et la confiance en ses ressources.

  • La guerre est un phénomène majeur dans l'Europe occidentale au Moyen Age. Les conflits entre royaumes, la violence sociale, la mise en place de la féodalité et le pouvoir donné à la chevalerie rendent omniprésente la réalité militaire. Toutefois, à partir des XIe-XIIe siècles, l'Eglise tente d'encadrer les débordements des soldats par sa législation religieuse et morale, tandis que les monarques cherchent à se faire reconnaître comme les seuls dépositaires du droit de guerre. Si chacun connaît les noms de quelques grandes batailles du Moyen Age, comme Hastings, Crécy ou Azincourt, on ignore souvent les sources elles-mêmes ; pourtant, le retour aux textes médiévaux permet de comprendre les enjeux historiques autour de la guerre, et de goûter la saveur et la diversité de ces écrits.

    Cette anthologie propose donc plus de deux cents extraits, traduits et commentés, de sources évoquant le monde de la guerre entre les vine et XVe siècles, en Europe occidentale. Les grandes thématiques militaires y sont illustrées par les auteurs médiévaux eux-mêmes : les croisades, les batailles, les valeurs chevaleresques, les questions de ravitaillement, de tactique de combat, d'armement, d'éthique de la guerre.

  • Le 8 janvier 1862, un corps expéditionnaire français débarque dans le port de Vera Cruz.
    La campagne du Mexique commence. Elle va durer cinq ans. 30 000 soldats, parmi les meilleures troupes de l'armée du Second Empire, vont y prendre part. L'ambition de Napoléon III est de bâtir un Empire latin dressé face aux Etats-Unis d'Amérique. La couronne de cet Etat rêvé plus que réel sera offerte à Maximilien de Habsbourg. Les témoignages des combattants permettent de saisir au plus réel ce qu'est cette guerre d'illusions, d'embuscades et de représailles sur cette terre brûlante du Mexique.
    Le sacrifice d'une poignée dé légionnaires, à Camerone, immortalise les combats contre les guérilleros de Juarez. Du siège de Puebla à l'entrée des Français dans Mexico, les récits présentés ici font revivre les exploits militaires, les misères, les déceptions et les mille périls de cette expédition lointaine, qui prélude au drame de 1870.

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