Olivier Maurel

  • Un petit manuel à l'usage des militants des grandes causes actuelles : réchauffement climatique, biodiversité, féminisme, droits humains...
    Olivier Maurel est l'auteur d'une dizaine d'ouvrages sur la défence civile non violente et les origines éducatives de la violence.
    Apprend re à vivre ensemble, c'est aussi à certains moments de la vie accepter les conflits.
    Pour les résoudre, parvenir à ses fins, la non violence utilise une panoplie très riche de méthodes qui ont largement fait leurs preuves, et toutes fondées sur le respect des personnes : communication non-violente, médiation, droit, information de l'opinion, non coopération légale, boycott, obstruction civile, programme constructif...
    Olivier Maurel, nous expose ces stratégies et «armes» terriblement efficaces, à partir d'exemples concrets tirés des luttes civiles d'aujoud'hui.
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  • Éduquer sans frapper, c'est possible !
    Aujourd'hui, il n'est plus permis de frapper les femmes ou les détenus. Seuls les enfants ne sont pas encore protégés par la loi. Et pourtant, les gifles et les fessées ne sont pas indispensables, elles ne rendent pas les enfants plus obéissants, elles n'améliorent pas les apprentissages. Il est possible d'éduquer sans frapper, de poser des limites à ses enfants, avec respect et amour.

  • En 1963, un criminel de guerre nazi est éliminé à New York par un agent de la DST. En 2009, dans la région parisienne, le corps d'une jeune femme est découvert sauvagement mutilé, entièrement rasé, tatoué d'un soleil noir et d'une ode à Darwin. C'est le premier d'une longue série... Le commissaire Andréa Slick, l'as de la BRI, est en charge de l'enquête. Chez les Slick, on est policier de père en fils depuis des générations... On a aussi l'effroyable faculté de voir arriver la mort autour de soi. Et dans la famille, ces stigmates en ont rendu plus d'un complètement fou. Face à un assassin pervers et insaisissable, Andréa va non seulement devoir s'emparer de la folie du tueur, mais aussi lutter contre ses démons intérieurs. Et de Chinatown aux prisons de haute sécurité, du repaire des Hells Angels aux catacombes parisiennes, s'engage alors une chasse à l'homme infernale, lourde et poisseuse à la recherche d'un meurtrier schizophrène. Entre quête initiatique, visions prémonitoires et hallucinations sanglantes, Slick va - hasard ou destinée - vivre cette descente aux enfers jusqu'à la lie... jusqu'à l'autel des naufragés...

  • René Girard, en mettant à jour les grandes étapes fondatrices de la culture et des mythes, a permis de percevoir la dynamique fondamentale des rapports humains où la violence joue un rôle majeur. Et parce que " toute pensée décrit un cercle autour de la violence fondatrice ", les grands écrivains laissent transparaître, dans la structure même de leurs oeuvres, le fonctionnement de cette violence. L'étude de sept oeuvres littéraires majeures amène Olivier Maurel à proposer un complément à la théorie girardienne de l'évolution de l'humanité, prenant en compte la violence éducative infligée aux enfants depuis des millénaires. C'est aussi une grille de lecture applicable à d'autres oeuvres littéraires.

  • Le premier se fait appeler Charles Boyer, mais seuls ses amis et sa famille connaissent sa véritable identité. C'est un agent de la DGSE. Le second se fait appeler Abou Djilali al Firansi. Radicalisé en prison, il a intégré à sa libération un réseau djihadiste avant de devenir un émir de l'État islamique dans la zone de combat syro-irakienne. Entre fiction et réalité, évitant les clichés, les anathèmes ou les amalgames faciles, ce récit poignant est particulièrement bien documenté. Il nous plonge au coeur de l hyperviolence de la guerre clandestine menée par les services secrets français contre les cellules djihadistes internationales.

  • Quelle est véritablement l'orgine de la violence des jeunes ?
    À travers l'analyse approfondie d'un vaste ensemble d'ouvrages de sciences humaines, Olivier Maurel montre comment la violence éducative s'inscrit dans l'histoire des Hommes, et met en évidence la façon dont elle est presque systématiquement occultée, entrainant une vision tronquée des causes profondes de la violence.
    À la lumière de récents développements scientifiques, Olivier Maurel nous invite à renouveler notre regard et propose de nouvelles pistes de réflexion aux parents, aux éducateurs, aux étudiants et aux chercheurs en sciences humaines.
    À l'heure où le Conseil de l'Europe s'engage pour l'interdiction des châtiments corporels en Europe, et où 32 pays ont déjà fait voter des lois dans ce sens, la prise de conscience des effets de la violence éducative est plus que jamais d'actualité : Olivier Maurel la fait sortir de ce trou noir de la pensée dans lequel elle se trouve encore, et ouvre avec espoir le chemin d'une société plus paisible.

  • Toutes les études l'attestent : 90 % des enfants dans le monde sont frappés. La France, avec un chiffre de 84 %, n'est pas en reste : fessées, gifles, calottes, tapes. autant de gestes agressifs qu'Olivier Maurel a choisi de rassembler sous le terme de " violence éducative ordinaire ".
    Pour lui, les choses sont claires : il n'y a pas de " petite fessée " car le seul fait de lever la main sur nos enfants nous fait admettre le principe qu'on a le droit de frapper. Or, on le sait, derrière une première " petite fessée ", il y a souvent un risque d'escalade qui peut entraîner une gifle, des secousses violentes, des coups de pieds. jusqu'à la maltraitance.

    Contrairement aux partisans de Freud qui, s'appuyant sur la théorie des pulsions, présentent volontiers l'enfant comme dangereux dans sa volonté de toute-puissance, Olivier Maurel défend l'idée de tabler dans ses choix éducatifs sur ce qu'il y a d'excellent chez l'enfant de façon innée - à savoir des compétences comme l'attachement, l'empathie et l'imitation.
    Plutôt que de choisir pour éduquer la voie de la punition corporelle qui peut perturber durablement ces compétences, l'auteur invite à favoriser le développement de l'enfant en établissant une relation de confiance, d'empathie et de bienveillance avec lui, ce qui n'exclut pas de savoir dire non quand c'est nécessaire.

    Aujourd'hui, alors que des lois ont été votées dès les XVIIIe et XIXe siècles pour interdire aux familles de battre leurs domestiques, aux capitaines de bateau de battre leur équipage, aux surveillants pénitentiaires de frapper les prisonniers, aux maris de frapper leurs femmes., seuls les enfants ne bénéficient pas de la protection d'un texte officiel.
    Il y a donc urgence à légiférer au niveau européen et rejoindre les vingt-trois pays qui se sont positionnés officiellement contre cette violence ordinaire à l'égard des enfants.

  • Fessee

    Olivier Maurel

    • La plage
    • 10 Septembre 2004


    " ce livre est un cadeau pour les millions de jeunes qui n'ont pas encore d'enfants.
    un cadeau aussi et surtout pour tous les enfants à naître dont les parents auront eu la chance de le lire. " alice miller. beaucoup de maux des enfants et des adultes (dépression, délinquance, tendance à avoir des accidents. ) tiennent à la manière dont ils ont été traités au moment oú leur cerveau se formait. - d'ailleurs, les gifles et les fessées rendent-elles les enfants plus obéissants ? - améliorent-elles les apprentissages ? - pourquoi les châtiments corporels sont-ils si destructeurs ? - est-il possible d'éduquer sans frapper ? - comment faire oe.


  • Au sortir d'une soirée de beuverie, un chef de groupe de la Crim' menant une vie pour le moins dissolue est sauvagement agressé. La police privilégie la piste d'une vengeance du milieu, puis celle des contacts bien peu fréquentables de la victime. Sans succès. L'affaire est alors, enfin, confiée à Zac Bechler, en dépit de l'aversion qu'il éprouvait pour son collègue. La première visite de notre héros le conduit dans la villa de l'ancien policier qui le reçoit, totalement immobilisé sur son lit de douleur, veillé par sa femme. Sensible au charme de l'épouse dévouée, Bechler promet de tout tenter pour trouver le coupable... et multiplie ses visites. Le malade entre deux crises de douleur lui confie que ses agresseurs rodent dans la maison dès que son épouse, médecin, est de garde à l'hôpital...

    Olivier Maurel a imaginé une terrible intrigue faite de faux semblants, de retournements de situations, et de séquences proprement hallucinantes. Il nous entraîne dans un maelström de fureur et de démence et nous propose un final absolument étourdissant. Âme sensible s'abstenir.

  • Olivier Maurel est l'auteur de nombreux ouvrages sur la violence et l'enfance, et fondateur de l'Observatoire de la Violence Educative Ordinaire. Il nous emmène ici dans une exploration bouleversante et essentielle de la violence humaine dans différentes cultures et époques. Et si nous osions en regarder les mécaniques afin d'en démonter les rouages et nous ouvrir à d'autres choix conscients pour soi, les enfants, les autres et l'humanité toute entière ?

  • Le taulier

    Olivier Maurel

    • J'ai lu
    • 6 Octobre 2012

    Des maisons d'arrêt surpeuplées aux centrales de haute sécurité, Olivier Maurel a tout vu : les rapports humains d'une intensité extrême, la violence, la misère, la folie. Malgré la prise d'otage dont il a été victime, ce « taulier » parvient à évoquer les mutineries, les mutilations que s'infligent les prisonniers, la tragédie des suicides - qu'il s'agisse de gardiens ou de détenus -, sans occulter les sujets sensibles tels que l'islamisme, la drogue, la sexualité. Son témoignage montre surtout le paradoxe de la mission de gardien : surveiller des individus condamnés et placés hors du corps social tout en favorisant leur réinsertion à la sortie - soit réussir là où la famille, les services sociaux et l'école ont échoué...
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  • Depuis vingt et un ans, Olivier Maurel vit en prison.
    Pas derrière les barreaux, mais devant : c'est le patron. Des maisons d'arrêt surpeuplées aux centrales de haute sécurité, il a tout vu et aujourd'hui, il raconte la vérité crue de son métier, les rapports humains d'une intensité extrême qui font son quotidien, la violence, la misère, la folie. Avec une plume qui rappelle Michel Audiard et les meilleurs polars, ce « taulier » livre des récits d'une puissance inattendue : la prise d'otage dont il a été victime, les mutineries qu'il a dû gérer, les mutilations que s'infligent les détenus, la tragédie des suicides - qu'il s'agisse de gardiens ou de détenus.
    Il aborde avec honnêteté tous les sujets sensibles : l'état des centrales et des maisons d'arrêt, l'islamisme, la drogue, la sexualité.Ce témoignage bouleverse la vision communément admise de la prison, et surtout des hommes qui y travaillent. Olivier Maurel montre combien la mission qui lui a été confiée est paradoxale : d'une part, surveiller des individus condamnés par la justice et placés hors du corps social : d'autre part, tout faire pour qu'ils puissent se réinsérer à leur sortie - c'est-à-dire réussir là où la famille, les services sociaux et l'école ont échoué. C'est un homme passionné par son métier qui se dévoile.
    Un homme qui défend jour après jour les valeurs de la République là où elles sont le plus souvent mises à mal.

  • L'objectif de ce second volume est de proposer des recommandations à la CNCDH en vue de l'avis qu'elle doit remettre au Premier ministre sur le rôle et l'action possible de la France quant à la responsabilité des entreprises en matière de droits de l'homme . Les orientations proposées ne s'adressent donc pas directement aux entreprises ; elles concernent l'État pour que celui-ci assume sa triple mission de respect, de protection et de mise en oeuvre des droits de l'homme, en tenant compte du rôle et des responsabilités spécifiques des acteurs économiques. Cette étude analyse les discours et explore les politiques existantes afin d'identifier les engagements pris, de mesurer leur degré de concrétisation et d'esquisser les perspectives d'amélioration, tant au plan national qu'international.
    Les 87 recommandations auxquelles aboutit cette étude explorent des pistes de régulation publique en France, dans l'Union européenne et au sein de diverses organisations internationales : le Conseil de l'Europe, l'ONU, l'OIT, l'OMS, incluant des organisations à vocation commerciale, financière ou culturelle : le FMI, le G8, l'OCDE, l'OIF (francophonie) l'OMC...

    Cette étude : " La responsabilité des entreprises en matière de droits de l'homme " est publiée en deux volumes sous les titres :
    Vol II : État des lieux et perspectives d'action publique, présenté ici Vol I : Nouveaux enjeux, nouveaux rôles (à paraître en 2009) qui sera une synthèse sur le cadre de responsabilité et sur l'action des entreprises en matière de droits de l'homme.

  • Un commandant de la crim', torturé à souhait, hanté par le suicide de son père et la maladie de sa fille ; un adjoint parfait mais peinant à remplacer son prédécesseur assassiné par un psychopathe ; des tueurs à gages qui tombent comme des mouches en se scarifiant et en s'automutilant inexplicablement dans tous les coins de ce bas-monde ; de curieux pendentifs ornés d'un crucifix ; un mystérieux message évoquant des « horizons verticaux » ; une hallucinante émeute dans une prison marocaine ; une course poursuite dans le parc du chateau de Versailles ;
    Une hypnotiseuse totalement félée. Voila pour les ingrédients majeurs, et on en omet volontairement beaucoup, de ce roman foisonnant, à michemin entre le roman policier et le thriller, nous contant le combat acharné entre un super-flic et un tueur en série de. tueur à gages.
    Les scènes d'actions succèdent aux séquences plus psychologiques dans un ordonnancement quasi-parfait. Les personnages précisément campés, les décors (on pourrait parler de lieux de tournage) dans lesquels se déroule le roman font de ce livre un véritable « page-turner ». Impossible en effet d'en stopper la lecture, tant le rythme et le suspense sont soutenus.

  • 1981. Deux articles scientifiques décrivent 5 cas de malades à Los Angeles et 26 à New York : les premiers cas recensés d'une nouvelle maladie qu'on appellera bientôt le sida. Une maladie qui se transformera en véritable pandémie, touchant encore 38 millions de personnes.
    Ce livre ne raconte pas le sida. Il retrace certaines des luttes qu'il a engendrées en France, au plus près des personnes touchées, depuis l'effroi des premières années jusqu'à aujourd'hui. Les auteurs nous font entendre les voix des disparus, des survivants, des proches, des soignants, des militants, des chercheurs. Mêlant leurs témoignages à une riche documentation scientifique, cet ouvrage offre pour la première fois un panorama complet sur les différents fronts de la lutte contre le sida en France : l'urgence, le vécu de la maladie, le mouvement associatif, la santé publique, le soin et l'accompagnement, la recherche, la prévention. Une mobilisation extraordinaire qui a bouleversé de nombreuses vies, et plus largement la société.
    Ces regards croisés et les enseignements de cette lutte, toujours d'actualité, viennent éclairer notre époque troublée et nous aident à repenser une société en mal d'elle-même.

  • À la suite de La gouvernance des associations (érès, 2008, rééd. en poche 2013), cet ouvrage propose un espace de réflexion et une grille de lecture pour (re)penser la gestion des associations à partir de la spécificité du fait associatif.

    La gestion des associations ne peut être conçue comme une simple extension de la gestion de l'entreprise à un autre terrain, car elle est porteuse d'une dimension fondamentalement critique. Une définition de la gestion des associations s'avère alors nécessaire et suppose de penser de nouvelles clés d'entrée. Les auteurs ouvrent un espace de réflexion plus que nécessaire dans le cadre des grandes évolutions réglementaires et institutionnelles que connaît actuellement le champ associatif français. À partir de trois études de cas ancrées dans la réalité du terrain, ils proposent des pistes d'action que les décideurs et acteurs du monde associatif ne manqueront pas de mobiliser.

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