Farid Benhammou

  • Doit-on sacrifier la nature pour nourrir l'humanité ?

    Les impasses de l'agriculture industrielle et du système agro-alimentaire mondialisé sont illustrées par son incapacité à régler le problème de la faim dans le monde et par ses nuisances écologiques.

    Face aux crises récentes, ses promoteurs vantent aveuglément de nouvelles options comme les OGM, quand ils ne promeuvent pas sciemment une aggravation de la situation en soutenant le développement des agro-carburants afin d'alimenter les automobiles plutôt que les humains.

    Conscientes de ces dangers, des voix s'élèvent pour défendre une agriculture durable compatible avec des exigences écologiques et sociales.

    Quelles peuvent être les formes de politiques mondiales d'autonomie alimentaire ?

    Quelle justice sociale pour quels modèles agricoles ?
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    Peut-on construire de nouveaux modes de consommation alimentaire ?

    Comment nourrir le monde avec une agriculture biologique respectueuse des écosystèmes et de leurs habitants ?

    En répondant à ces questions, ce numéro d'Écologie & Politique posera les enjeux écologiques et politiques liés à l'impératif de nourrir l'humanité.

  • L'ours polaire incarne à lui seul les grands enjeux environnementaux, à commencer par le réchauffement climatique. Or, par essence, les questions environnementales sont conflictuelles et territoriales.

    L'Arctique, unique milieu de vie du plus grand Carnivore terrestre, fait aussi penser à la convoitise de ressources disputées et aux futures voies maritimes dont on imagine, un peu hâtivement, qu'elles deviendront des autoroutes. Des organisations non gouvernementales, de grandes firmes et des États (Canada, Russie, États-Unis, Norvège, Danemark...) ont contribué à mettre en lumière l'ours polaire, assimilé à un géant fragile face à ces multiples enjeux.

    La protection de l'ours polaire génère des questions pour sa survie, sa protection et sa gestion. Mais il partage, en situation extrême, des territoires avec des sociétés humaines autochtones et non autochtones, ce qui pose inévitablement des questions de cohabitation et de sécurité publique. Avec l'autonomie croissante de communautés locales comme les Inuit, surgissent alors les bases d'une géopolitique locale impliquant l'ours polaire.

    Le statut de protection de l'espèce émane cependant d'échelles nationales puis internationales. Des tensions opposent protecteurs et partisans de l'exploitation de l'Arctique et du plantigrade. Il en est de même des grands enjeux internationaux dans lesquels l'ours polaire se trouve impliqué : contrôle territorial, ressources pétrolières et minières, voies maritimes stratégiques et commerciales, changements climatiques. Cet animal « géopolitique » se retrouve alors ballotté entre les rôles de victime, de façade ou d'étendard.

    L'ours polaire et l'homme sont à la croisée des chemins...

  • Ce manuel tout-en-un correspond au module 3 de deuxième année du programme d'histoire, géographie, géopolitique du monde contemporain.
    Il propose l'essentiel du cours avec des graphiques, des extraits de texte, les dernières données chiffrées ; des fiches de révision pour les écrits et les khôlles ; la bibliographie à connaître ; des exercices de type concours (dissertation, construction de carte, commentaire de carte, carte de synthèse) ; des croquis de synthèse et la cartographie indispensable en couleurs.

  • L'ours, le lynx fascinent, effraient, dérangent.
    Depuis leur retour dans nos montagnes, le débat sur leur cohabitation avec l'homme est toujours aussi exalté. La controverse fait rage. Ils sont, selon les uns ou les autres, tantôt symboles de la protection de l'environnement, tantôt attractions touristiques ou encore tueurs sanguinaires. Leur réapparition dans des zones rurales plus ou moins délaissées a permis de mettre le doigt sur une série d'enjeux non seulement écologiques, mais aussi socio-économiques, culturels politiques et territoriaux.
    Dans ce contexte conflictuel, faut-il continuer à protéger ces grands carnivores, accusés de décimer le bétail ? Des pistes encourageantes existent, qui permettraient de préserver les écosystèmes, de l'imiter la prédation sur les troupeaux, de sauvegarder l'activité pastorale, tout en favorisant le multi-usage des territoires. Comment peut-on envisager une protection raisonnée et acceptable par tous de ces grands prédateurs ? François Arcangeli, architecte et maire d'Arbas (Haute-Garonne) depuis 1995 ; Patrice Raydelet, ex-garde de réserve naturelle, aujourd'hui photographe naturaliste et conférencier; Francis Chevillon, éleveur et berger de haute montagne dans l'Ariège et membre de l'Association des pâtres de haute montagne ; et Michel Blanchet, attaché scientifique au parc naturel régional du Queyras, réagissent aux propos de Farid Benhammou et les enrichissent.

  • Point 2 du Module III du programme d'histoire, géographie, géopolitique du monde contemporain de seconde année des étudiants en classes prépas commerciales ECS.
    Cette collection est à destination des étudiants de prépas commerciales ECE, des étudiants préparant Sciences Po et ceux en 1er cycle universitaire.
    C'est un ouvrage de synthèse qui permet d'avoir une vue globale des points importants du module. Il propose aussi des fiches de révision, des exercices de type concours, des croquis et des cartes en couleurs.
    Positionnement : Petite collection et achat de début d'année

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