La commune de 1871, 150 ans déjà !

  • Les quelques mois de la Commune de Paris de 1871 sont unanimement reconnus comme fondateurs de cet immense espoir que fut le socialisme. En quelques mois, en effet, que d'idées furent formulées et mises en actes !
    Paradoxalement, on connaît mal l'histoire foisonnante et multiforme de la Commune.
    Ce livre comble cette lacune.
    En 300 pages sculptées d'innombrables iconographies de l'époque ce livre nous propose 21 circuits pédestres de quelques kilomètres chacun dans les 20 arrondissements de Paris. À la découverte de tout ce qui s'y est passé lors de la Commune en tant que grands ou petits évènements. Et c'est tout à la fois passionnant et bouleversant !
    Qu'on ne s'y trompe pas ! Ce livre n'est pas un énième livre sur la Commune, c'est LE livre de la Commune !

  • Qu'est-ce que la Commune de 1871 ? Ce livre, riche de multiples points de vue, propose des pistes novatrices et rouvre le débat. Il s'agit d'une relecture collective de la Commune, dans un cadre spatio-temporel élargi. Il propose au lecteur d'aller au plus près du quotidien de 1871, localement, comme d'examiner l'événement à l'échelle nationale ou internationale.

    Devenue un mythe mondial au xxe siècle, la Commune de 1871 est en réalité mal connue. Le déclenchement de l'insurrection parisienne le 18 mars et la répression de la Semaine sanglante à la fin du mois de mai sont des points de repères parisiens, marqueurs mémoriels qui cachent en partie sa grande complexité, comme sa dimension nationale ou transnationale.
    Fertile en initiatives de tous types, la Commune constitue a posteriori un extraordinaire et fascinant laboratoire du politique. Expérience démocratique originale, affirmation républicaine, forme de fédéralisme à la française, tentative d'émancipation sociale, utopie, référence insurrectionnelle ou révolutionnaire, elle est tout cela à la fois et davantage encore. De fortes reconstructions historiques, sociales et politiques ont de plus accentué sa complexité.
    Aujourd'hui, l'historiographie de 1871 se libère de ses carcans et l'expérience communaliste suscite une curiosité renouvelée. Cet ouvrage présente un ensemble novateur de trente-cinq textes inédits des meilleurs spécialistes français ou étrangers mais aussi de jeunes chercheurs. Il s'agit d'une relecture collective de la Commune, dans un cadre spatio-temporel élargi. Il propose au lecteur d'aller au plus près du quotidien de 1871, localement, comme d'examiner l'événement à l'échelle nationale ou internationale : France, Allemagne, Italie, Autriche, Empire ottoman ; Paris, Lyon, Narbonne, Bordeaux ou Perpignan, Aveyron et Morbihan, Oise et Doubs... Le livre explore l'héritage de 1848 et accorde une large place à l'après-Commune, à l'exil et la déportation, aux postérités, aux mémoires, influences et interprétations.
    La Commune, ce sont avant tout des hommes et des femmes, des destins. Les regards se portent donc sur les individus : la Commune représente un moment particulier dans des trajectoires de vie d'acteurs ou de contemporains connus ou anonymes. Enfin, le livre aborde les relations complexes entre l'histoire de la Commune et sa mémoire et ses commémorations, de la fin du xixe siècle à nos jours.
    Qu'est-ce que la Commune ? Cet ouvrage propose des pistes novatrices et rouvre le débat. Il montre la dimension capitale de l'expérience communaliste pour décrypter le xixe siècle ou nourrir nos questionnements les plus contemporains.

  • Depuis les analyses célèbres de Karl Marx, l'histoire de la Commune de Paris a été placée au centre de notre compréhension de l'événement révolutionnaire. Et l'espérance de "faire commune" fait aujourd'hui retour dans notre imaginaire politique.

    Cet ouvrage se propose de mener l'archéologie de cette puissance d'actualisation, mais en revenant d'abord sur la force de l'événement lui-même. Le récit prend appui sur une enquête archivistique minutieuse qui permet de reconstituer, par le bas, les stratégies des acteurs, leurs luttes comme l'ouverture des possibles qui marque ces journées. L'événement dépasse dès ses débuts le cadre parisien. De la rue Julien-Lacroix aux concessions de Shanghai en passant par l'insurrection kabyle, la Croix-Rousse à Lyon ou la république des cultivateurs aux Caraïbes, le livre propose une histoire à différentes échelles, du local au global, en décrivant des interconnections multiples.

    De là un essai vif et original sur l'histoire transnationale des échos entre l'espérance révolutionnaire française et les trajectoires insurrectionnelles mondiales, doublé d'une réflexion renouvelée sur les rapports entre ordre social et révolution.

  • 150 ans après sa fin tragique, la Commune de Paris demeure paradoxalement mondialement connue et largement méconnue à la fois. En cause les débats, enjeux de mémoire et relectures ultérieures qui en ont été faites et ont nourris les mythes et fantasmes qui l'entourent.
    Mais que fut, en réalité, la Commune de Paris ?
    Quels enjeux a-t-elle soulevé, et quelles controverses en entourent la mémoire ? Quels lieux emblématiques de la capitale a-t-elle marqué de son empreinte ? Enfin, et surtout, qui étaient celles et ceux qui y ont pris part ? Que furent leur vie, leurs engagements ?
    À l'occasion du cent-cinquantième anniversaire de cet événement emblématique, un collectif d'une trentaine de chercheurs et chercheuses a rassemblé pour la première fois, en un seul et même volume, l'ensemble des connaissances cumulées à son sujet, embrassant une grande variété de contenus (biographies, synthèses thématiques, présentations de lieux, retour sur des questions controversées).
    Très richement illustré, il constitue une entrée sans équivalent dans cette page méconnue de l'histoire sociale française et internationale.

  • Bien sûr, il y a les célébrités : Thiers, Napoléon III, Victor Hugo, Gambetta, Jean-Baptiste Clément, l'auteur du « Temps des cerises », et Louise Michel...Mais le véritable héros de ce livre, c'est le peuple de Paris. C'est lui, anonyme, obscur et sans grade, qui rêve de parfaire et accomplir la Révolution de 1789. Lui qui tente une utopie : éducation obligatoire, laïque et gratuite, égalité entre hommes et femmes, démocratie directe. Écrasée dans un bain de sang, condamnée, calomniée, caricaturée, puis oubliée, la Commune méritait que les auteurs de Nous, notre histoire, rétablissent certaines vérités. A partir de 8 ans.

  • Parti à la recherche de Lavalette, le narrateur rencontre Victorine, dont le témoignage bouleversant l'accompagne dans sa quête. Tandis que sa ville se charge peu à peu d'histoires, il découvre les années de tourments qui ont conduit à la révolution de 1871. Témoignage exceptionnel sur la Commune de Paris, ce roman graphique, réalisé à base de gravures du XIXe siècle, présente la manière dont l'époque se voyait elle-même.

  • 18 mars 1871. La Commune de Paris est proclamée devant l'Hôtel de Ville. Lavalette est de ceux qui prononcent des discours couverts par la clameur et les chants de la foule. Commence alors une étrange révolution dans laquelle ceux qui prennent le pouvoir commencent par le rendre en organisant des élections. Personne n'imagine que tout finira dans un bain de sang 72 jours plus tard...

  • Ils ont eu soixante-douze jours pour renverser le roman national. À présent, Victorine, Lavalette et les Communards affrontent une armée. La Semaine sanglante a commencé. Avec les mots et les images de l'époque, ce livre retisse les fils de notre histoire. Pour nous, les orphelins de l'histoire, les enfants perdus de la Commune.

  • La Commune, objet « chaud », a longtemps divisé les historiens. Elle a eu sa légende noire, sitôt après l'événement, celle de la révolte sauvage des « ...

  • Le 18 mars 1871, Paris, écrasé d'humiliation par la défaite devant les Prussiens, exténué par un siège de quatre mois, se révolte contre une Assemblée nationale monarchiste. La capitale va vivre pendant presque dix semaines, une étrange, une impossible aventure, celle d'une république indépendante, la Commune. Adossée à la mémoire de la Grande Révolution, elle ne durera que soixante-douze jours.
    La dernière insurrection sociale du XIX e siècle sera sauvagement écrasée au cours d'une longue et sanglante semaine. Jacques Rougerie narre cette aventure héroïque et utopique dans la première partie de ce livre, « Paris insurgé ». Puis, dans la deuxième partie, « Procès des Communards », il fait entendre les héros, grands ou anonymes, de ces semaines dont nous gardons le souvenir tragique. Devant le conseil de guerre : ils sont là, Louise Michel, Courbet, Rossel, Ferré et tant d'autres, parmi les 36 000 détenus dont aucun historien de la Commune n'avait jamais entendu la voix jusqu'à l'ouverture des 15 000 dossiers inédits de la justice militaire. Ce qui permet à Jacques Rougerie d'instruire ici publiquement, le nouveau procès des Communards, loin des mythes d'une sanglante bacchanale ou d'une révolution prolétarienne.

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  • la commune de Paris

    Sebastian Haffner

    • Fallois
    • 10 Avril 2019

    Le court essai qu'Haffner a consacré à la Commune de Paris occupe une place singulière dans son oeuvre. C'est le regard d'un grand intellectuel allemand sur la plus grande tragédie sociale du XIXe siècle en France.
    Que trouve-t-on dans ce texte?
    Non pas une nouvelle histoire de la Commune mais une réflexion approfondie sur sa signification et ses répercussions.
    Les faits essentiels sont rappelés sans rien omettre de la barbarie versaillaise ni de la répression judiciaire qui en a prolongé les effets.
    Mais Haffner évoque également les idées «communardes» qui allaient plus tard être reprises dans la législation sociale. Il s'attache à montrer l'attitude évolutive de Marx d'abord très sévère pour l'aventurisme du soulèvement populaire spontané avant de reprendre le flambeau de la Commune assassinée dans La Guerre civile en France, flambeau qui sera repris à son compte par Lénine.
    Historiquement, conclut Haffner, la Commune est certes une page de l'Histoire de France mais l'opprobre qui s'attache encore au souvenir de son écrasement en fait un mythe universel. En une formule qui rappelle le début du Manifeste communiste il écrit: «Les spectres des fusillés continuent de se battre aujourd'hui encore. Ils hantent toutes les révolutions du XXe siècle.»

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